Dottorandi esteri accolti nel gruppo di lavoro di CRISES

CHINA :

HOU Qibin, Histoire contemporaine sous la direction d’Antoine COPPOLANI

COSTA D’AVORIO :

– Fidele DIBY-KOUASSI, Reconstruire la Côte d’Ivoire : le redéploiement de l’administration et le réaménagement du territoire en contexte post conflictuel, s. dir. Jacques ABEN.

GABON :

– Serge KASSA, L’ONU et la gestion des crises en Afrique sub-saharienne, s. dir. Jacques ABEN.

GRECIA :

– Panagiota DAOUTI, inscrite en doctorat d’Études grecques et latines classiques sous la direction de Mme NiICOLAIDOU-KYRIANIDOU (Athènes, Université Capodistria) et de Brigitte PÉREZ-JEAN (Université Paul Valéry Montpellier III)

ITALIA :

– Nicole BARRE, inscrite en doctorat de littératures européennes comparées, sur la représentation du désert au XIXe siècle dans la littérature de voyage. Université de Bologne (octobre – décembre 2012).

Emiliano SFARA, La philosophie de Georges Canguilhem à travers son enseignement (1930‑1970), s. dir. du Pr. Annastasios BRENNER et du Pr. Daniele Gambarara dans le cadre de l’accord Erasmus établi avec l’Université de Calabre.

GIAPPONE :

Taeko YAMAMOTO, en histoire moderne, s. dir. Serge BRUNET.

REPUBBLICA CECA :

Eva KALIVODOVÁ, doctorante à l’Université Charles de Prague, Entre défense et résistance : destins des communautés protestantes en Haut-Languedoc et en Bohême de l’Est au XVIIIe siècle (mai – juillet 2012).

ROMANIA :

– Raluca BADOÏ, doctorante de l’Université de Babes Bolyai de Cluj Napoca, inscrite en co-tutelle sous la direction de Marlène ZARADER et Andrei MARGA pour une thèse sur Lévinas.

– Elena BEDREAG, doctorante de l’Université « Alexandru Ioan Cuza » de Iaşi (Roumanie) : 15 juin – 15 septembre 2010 et novembre 2011.

– Adriana BICHIS, doctorante de l’Université Babes-Bolyai de Claj-Napoca (Roumanie) : novembre 2011.

– Eliza COCEA, doctorante de l’Université « Alexandru Ioan Cuza » de Iasi (Roumanie), préparant une thèse en cotutelle (sous la direction du professeur Alexandru Florin Platon de l’Université de Iaşi et du professeur Carol IANCU, de l’Université Paul-Valéry de Montpellier), (à partir de mars 2012).

 

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