MEYERS Jean

Professeur de langue et littérature latines à l’Université Paul-Valéry Montpellier III

Membre du G.R.A.A. (Groupe de recherche sur l’Afrique Antique)

graa

 

Domaines de recherches :
littérature médiévale, latin carolingien et poésie latine du Moyen Age.

 

Principales publications

Ouvrages :

Nicolas Dortoman et Balaruc, la médecine thermale à la Renaissance, Jean MEYERS et Brigitte PÉREZ-JEAN éd., Saint-Guilhem-le-Désert, Éditions Guilhem, 2015, 298 p.

Nicolas Dortoman Balaruc medecine thermale Renaissance

Présentation de l’éditeur :
Les études réunies ici permettent de mieux mesurer l’importance de Dortoman dans l’histoire de Montpellier, de la médecine et du thermalisme et de mieux connaître le passé de Balaruc. L’essor thermal à la fin du Moyen Âge, lié à une fréquentation accrue des bains, portée par un souci renouvelé du bien-être corporel et du maintien de la santé, par un retour à un mode de vie antique et par l’émergence de nouvelles pratiques sociales, s’était en effet accompagné dès le XIV siècle en Italie d’une conception thérapeutique des bains et d’une importante production intellectuelle de traités de balneis, qui devint ainsi un véritable genre littéraire médical dont Dortoman fut un des premiers représentants en France.

– Sabine FIALON et Jean MEYERS, La Passio sanctae Salsae (BHL 7467). Recherches sur une passion tardive d’Afrique du Nord. Bordeaux, Ausonius, Collection Sripta antiqua, 2015, 316 p.

Passio Salsae Sabine Fialon Jean Meyers ed

Présentation de l’éditeur :
La Passion de sainte Salsa, jeune chrétienne de Tipasa martyrisée pour avoir décapité une statue du dieu Draco, est restée longtemps dans l’oubli. Cette passion “épique” ou plutôt “romanesque”, datée ici des premières décennies du ve siècle, offre pourtant un témoignage exceptionnel sur le niveau culturel de la Maurétanie Césarienne à la veille ou au moment de l’invasion vandale. L’hagiographe, doté d’un talent rare, pratique une prose d’art, maniériste et poétique, caractérisée par le mélange des genres tardif et par le “style de joaillerie”. On trouvera dans ce volume une nouvelle édition critique du texte avec une traduction annotée et une série d’articles qui étudient les restes archéologiques du culte de Salsa à Tipasa et abordent tous les aspects littéraires de l’œuvre en la comparant notamment aux Passions contemporaines de Marciana et de Fabius, qui ont souvent été attribuées au même auteur.

Presentation :
The Passio sanctae Salsae, a young Christian girl martyrised in Tipasa for having beheaded a statue of the god Draco, has been forgotten for a long time. This “epic” or rather “fictionalized” passion, dated here by the early decades of the fifth century, yet provides an exceptional testimony to the cultural level of Mauretania Caesarensis just before or at the time of the Vandal invasion. The hagiographer, with a rare talent, practice an mannerist and poetic art prose, characterized by the late mixture of genres and by the “jeweled style”. This volume includes a new critical edition of the text with an annotated translation and a series of articles studying the archaeological remains of the cult of Salsa in Tipasa and all the literary aspects of the work by comparing it particularly to the contemporary Passions of Marciana and Fabius, that have often been attributed to the same author.

– Jean MEYERS et Michel TARAYRE, Les Errances de frère Félix, pèlerin en Terre sainte, en Arabie et en Égypte Tome III, Paris, Classiques Garnier, 2015, 437 p.

Errances de frere Felix tome 3

Présentation de l’éditeur :
Dans ce troisième tome des Errances, Félix Fabri se fait historien, encyclopédiste, exégète et même archéologue pour raconter les journées des 14 et 15 juillet 1483 consacrées à la visite du Saint-Sépulcre et des lieux saints de Jérusalem. Il y fait parler les pierres et restitue toute l’atmosphère du saint pèlerinage.

Presentation :
In this third volume of the Errances, Félix Fabri fashions himself as an historian, encyclo- paedist, exegete, and even an archaeologist in order to recount the days of 14 and 15 July 1483 which he spent visiting the Church of the Holy Sepulchre and the holy sites of Jerusalem. He lets the stones speak for themselves, recreating the atmosphere of the holy pilgrimage.

– Jean MEYERS et Michel TARAYRE, Les Errances de frère Félix, pèlerin en Terre sainte, en Arabie et en Égypte Tome IV, Paris, Classiques Garnier, 2015, 365 p.

Errances de frere Felix tome IV

Présentation de l’éditeur :
Dans ce quatrième tome des Errances, Félix Fabri raconte les journées du 16 au 20 juillet 1483 consacrées au récit de la visite à Bethléem et de la dangereuse baignade dans le Jourdain. Ici, anecdotes et pittoresque se mêlent à merveille à l’érudition et à l’esprit critique de l’auteur.

Presentation :
In this fourth volume of the Errances, Félix Fabri recounts the days of 16 to 20 July 1483, devoted to the visit to Bethlehem and the dangerous swim in the Jordan. Here, anecdotes and the picturesque blend wonderfully with the erudition and critical spirit of the author.

Tradition et innovation dans l’épopée latine, de l’Antiquité au Moyen Âge. (s. dir. Aline ESTÈVES et Jean MEYERS), Bordeaux, Ausonius, 2014, Collection Scripta Receptoria, 234 p.

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Présentation de l’éditeur :
Ce volume cherche à montrer comment les questions historiques, idéologiques, sociales ou religieuses trouvent une expression privilégiée dans l’épopée latine et comment cette expression évolue avec les bouleversements politiques, philosophiques, religieux ou esthétiques. Plusieurs articles se concentrent tout naturellement sur l’épopée classique, fondement de la tradition latine, mais plusieurs autres se penchent sur les inflexions du genre dans les épopées post-classique, tardive et médiévale. La thématique générale est donc celle de l’expression épique dans ses rapports avec l’époque des auteurs et les problèmes politiques et éthiques liés à celle-ci. Les articles réunis ici éclairent ainsi tout un pan de l’histoire de l’épopée et, en embrassant dans une large variété la tradition de l’épopée latine, fournissent un précieux ouvrage de référence.

– Jean MEYERS et Michel TARAYRE,  Les Errances de frère Félix, pèlerin en Terre sainte, en Arabie et en Égypte. Tome I – Traités 1 et 2. Paris, Classiques Garnier, 2013, 480 p.

– Jean MEYERS et Michel TARAYRE, Les Errances de frère Félix, pèlerin en Terre sainte, en Arabie et en Égypte. Tome II – Traités 3 et 4. Paris, Classiques Garnier, 2013, 363 p.

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Présentation de l’éditeur :
Félix Fabri (vers 1440 – 1502) a laissé dans son Evagatorium le récit de deux pèlerinages en Orient. Cet ouvrage, qui dépasse largement le cadre d’un simple récit de voyage, est conçu comme « un recueil à lire dans la joie et la bonne humeur » caractérisé par un désir de tout dire, qui pousse l’auteur à mêler constamment digressions géographiques et historiques à ses expériences et observations de voyageur. Le lecteur trouvera ici la première édition critique et la première traduction française intégrale de cette œuvre monumentale. Ce premier tome comprend le bref récit du premier pèlerinage (1480), les préparatifs du second (1483) et les étapes du voyage depuis le monastère d’Ulm jusqu’à l’indicible ville de Venise.
Dans ce deuxième tome des Errances, Félix Fabri raconte la traversée en mer de Venise à Jaffa, les tracasseries douanières à l’arrivée en Terre sainte, la course à dos d’âne jusqu’à Jérusalem, puis enfin la visite des lieux saints dont la description minutieuse et fervente occupe l’essentiel du quatrième traité.

– Jean MEYERS et Michel TARAYRE, Éthique du récit de voyage à la fin du Moyen Âge, avec la collaboration de Liliane Dulac et Pierre André Sigal. Paris, Éditions Honoré Champion, 2013, 544 p.

ethique

Présentation de l’éditeur :
Dans Éthique et Esthétique du récit de voyage à la fin du Moyen Âge, Nicole Chareyron sonde environ deux cent récits de voyage et s’intéresse à l’auteur, à celui qui construit le discours et se met en scène comme acteur ou héros sur le théâtre du monde traversé. Ce volume s’inscrit donc dans la recherche sur « l’écriture du moi » et sur le genre même du récit de voyage, dont il es t si difficile de déterminer les contours. C’est là une contribution tout à fait neuve et originale sur les signes identitairesdes voyageurs si souvent masqués derrière leur récit.

Dhuoda. Manuel pour mon fils. Paris, Cerf, 2012, 195 p.

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Présentation de l’éditeur :
Le Manuel pour mon fils de Dhuoda, épouse de Bernard de Septimanie proche du pouvoir royal de Louis le Pieux, fut rédigé entre le 30 novembre 841 et le 2 février 843 dans une période extrêmement trouble de l’Empire carolingien, alors que la princesse était séparée de son mari, de son fils Guillaume et de son nouveau-né, qui lui fut enlevé avant même son baptême et dont elle ignore le nom.
La mère tente d’éduquer à distance son fils aîné, retenu comme otage à la cour de Charles le Chauve. C’est là une oeuvre unique dans la littérature latine carolingienne, qui nous donne à entendre la voix d’une femme cherchant dans l’écriture à combler sa solitude et à tenir, malgré l’absence de ses enfants, son rôle de mère. C’est une source exceptionnelle sur la spiritualité et la culture d’une princesse carolingienne, sur les sentiments d’une mère envers ses enfants et sur les devoirs d’un jeune prince envers sa famille et envers son roi.
Ce Manuel n’est pas seulement le dialogue intime entre Dhuoda et son fils. Il a aussi une grande importance politique. Certes, c’est le coeur d’une mère angoissée et meurtrie qui bat dans ces pages, mais c’est aussi celui d’une grande princesse, soucieuse de l’avenir de sa famille menacée par les guerres fratricides qui déchirent l’Empire. En éduquant son fils, Dhuoda a aussi cherché, avec un courage et une lucidité rares, à ramener la paix entre les fils de Louis le Pieux et à assurer le maintien de l’Empire carolingien.

Vie, mort et poésie dans l’Afrique romaine d’après un choix de Carmina Latina Epigraphica, Christine Hamdoune (éd.), avec la collaboration de Laure Échalier, Jean Meyers et Jean-Noël Michaud, Bruxelles, Éditions Latomus, volume 330, 2011, 397 p, XXVIII planches (ouvrage publié avec le concours de l’EPHE et de l’Université Paul-Valéry Montpellier III).

vie mort poesie latomus

⇒ table des matières

Pouvoirs des hommes, pouvoir des mots, des Gracques à Trajan. Hommages au Professeur Paul Marius Martin. Textes rassemblés et édités par Olivier DEVILLERS et Jean MEYERS. Louvain : Éditions Peeters, Bibliothèque d’Études classiques, 2009, 624 p.

Les errances de Frère Félix, pèlerin en Terre sainte, en Arabie et en Égypte (1480-1483), tome 3.Texte latin, traduction, introduction et notes sous la direction de Jean Meyers et Nicole Chareyron, Montpellier : Presses universitaires de la Méditerranée, 2008, 300 p. (publication du CERCAM).

« Félix Fabri, arrivé pour la seconde fois à Jérusalem, y poursuit son pèlerinage sous l’égide des Franciscains du mont Sion. Ce troisième tome ne couvre que les 14 et 15 juillet 1483, mais ces deux journées occuperont autant de place dans la vie spirituelle du Dominicain que dans son récit de voyage. Arpentant les chemins de Jérusalem et de sa mémoire dans une errance infatigable, le pèlerin nous décrit, avec un luxe inouï de détails, la cité médiévale et ses coutumes. Il joue le guide pour ses frères restés au monastère d’Ulm et pour nous, à qui il fait découvrir les Lieux saints tels qu’ils s’offraient à ses yeux à l’automne du XVe siècle. Il apporte ainsi sa pierre, magistrale, à l’édifice des témoignages d’une nuée de pèlerins qui se sont succédés là. Et sa Jérusalem, réelle ou mémorielle, antique ou actuelle, mérite qu’on la visite à ses côtés. Curieux jusqu’à la fascination, Frère Félix se perd avec délices dans le dédale des ruelles, contemplant des vestiges antiques ou saisissant des scènes sur le vif. Il ressuscite une ville reliquaire dont chaque pierre, chaque édifice conte une histoire. Critique, il récuse l’imagerie fautive des peintres ou les allégations hasardeuses de ses prédécesseurs. Au fil des Errances, tous ces aspects surgissent, focalisés par le savant passionné d’histoire biblique, l’érudit épris d’archéologie, l’homme attentif aux sensations nouvelles et aux coutumes de l’autre.

Dans ce volume, le lecteur moderne trouvera un document d’une extraordinaire richesse sur la Jérusalem médiévale et sur les pérégrinations d’un amoureux de Terre sainte à la fin du XVe siècle. »

Les miracles de saint Étienne. Recherches sur le recueil pseudo-augustinien (BHL 7860-7861), avec édition critique, traduction et commentaire. Études du groupe de recherches sur l’Afrique Antique (le GRAA). Turnhout : Brepols, 2006, 392 p. (ISBN 978-2-503-52422-1).

« Le recueil des Miracles de saint Étienne (BHL 7860-7861), annexé le plus souvent aux manuscrits des œuvres de saint Augustin, est un petit ouvrage écrit vers 425 à la demande de l’évêque Evodius, ami et correspondant d’Augustin, par un clerc d’Uzalis, petite cité proconsulaire qu’on a pu situer définitivement au nord de Carthage, près de Bizerte. Il relate en deux livres au ton assez différent les miracles opérés par des reliques du protomartyr à leur arrivée dans la ville. Il s’agit là d’un document exceptionnel : d’une part, il contient déjà en germe toutes les caractéristiques du genre hagiographique du libellus miraculorum, promis à un immense développement au moyen âge, et d’autre part, il présente une théologie du miracle assez différente de celle d’Augustin et révèle l’état d’esprit des clercs dans une communauté chrétienne d’Afrique contemporaine de l’évêque d’Hippone. Il donne aussi de précieux renseignements sur la vie et le langage des couches modestes de la population dans une petite cité africaine, et sur certains aspects de la société aristocratique de Carthage à la veille de l’invasion vandale. Ce livre, qui comprend une édition critique du texte, fondée sur la collation de 21 manuscrits et accompagnée d’une traduction commentée, propose aussi une série d’études particulières, qui visent à replacer l’œuvre dans son contexte historique, théologique, littéraire et linguistique. Il voudrait ainsi montrer tout l’intérêt que présente le De miraculis pour l’histoire des mentalités et pour l’histoire sociale de l’Afrique tardive et contribuer aussi à éclairer le rôle qu’ont tenu les miracula post mortem dans la théologie du miracle, dans la diffusion du culte des saints et dans la formation des genres hagiographiques. »
Félix Fabri. Les errances de Frère Félix, pélerin en Terre sainte, en Arabie et en Égypte (1480-1483). Tome I : Premier et deuxième traités. Université Paul-Valéry, Publ. du CERCAM, Montpellier, 2000, 438 p.

Félix Fabri, Les errances de Frère Félix, pèlerin en Terre sainte, en Arabie et en Égypte (1480-1483), T. II : Troisième et quatrième traités. Texte latin, introduction, traduction et notes sous la direction de J. Meyers et N. Chareyron, Université Paul-Valéry, Publ. du CERCAM, Montpellier, 2003, 453 p.

Chronique des temps mérovingiens : livre IV et continuations / Frédégaire ; texte latin selon l’éd. de J.-M. Wallace-Hadrill ; trad., introd. et notes par Olivier Devillers et Jean Meyers. Turnhout : Brepols, 2001, 284 p.

La chronique de l’auteur connu sous le nom de Frédégaire est une source essentielle pour la connaissance des règnes mérovingiens. Le chroniqueur a pourtant été longtemps méprisé : sa langue était considérée comme barbare, et ses qualités d’historien étaient jugées de piètre valeur. Les recherches récentes ayant renouvelé l’étude de cette période, on a voulu tirer de l’oubli un auteur trop longtemps mal compris. Le lecteur trouvera donc ici, accompagnée du texte latin (selon l’édition de J.M. Wallace-Hadrill) et d’une abondante annotation, la traduction de la partie originale de la chronique et de ses continuations carolingiennes, qui poursuivent le récit jusqu’en 768. Une introduction substantielle défend l’hypothèse d’un chroniqueur unique écrivant vers 660, situe la chronique dans son contexte historique et l’appréhende à la fois comme une œuvre d’histoire et de littérature. Une étude spéciale est consacrée à la langue de l’auteur, témoin des mutations que connaît le latin au milieu du VIIe siècle. Olivier Devillers est un spécialiste d’historiographie romaine et Jean Meyers de langue et de littérature latines du Haut Moyen Âge. L’un et l’autre enseignent à l’Université Paul Valéry (Montpellier III).

Le classicisme lexical dans la poésie de Sedulius Scottus. Genève : Droz, 1994, 327 p.

Sedulius Scottus, Carmina : index verborum, listes de fréquence, relevés grammaticaux. Liège : C.I.P.L, 1989, vii, 266 p.

L’art de l’emprunt dans la poésie de Sedulius Scottus. Paris : Les Belles lettres, 1986, 220 p.

 

Articles récents :

– « Tertullien, un auteur oublié au Moyen Age? », in Tertullianus Afer. Tertullien et la littérature chrétienne d’Afrique (IIe-VIe siècles), s. dir. de Jérôme Lagouanère et Sabine Fialon, Turnhout, Brepols, 2015, (Instrumenta patristica et mediaevalia, 70), p. 259-265.

– « L’influence de la poésie classique dans les Carmina epigraphica funéraires d’Afrique du Nord », in Vie, mort et poésie dans l’Afrique romaine d’après un choix de Carmina Latina Epigraphica, Bruxelles, Éditions Latomus, volume 330, 2011, p. 306-322.

– « In Memoriam Étienne Évrard (1921-2009) », Vita Latina, 182, 2010, p. 6-8.

– « L’image de Néron dans le Commentaire à l’Octavie de Nicholas Trevet (XVIe s.) », in Pouvoirs des hommes, pouvoir des mots, des Gracques à Trajan. Hommages au Professeur Paul Marius Martin. Textes rassemblés et édités par Olivier Devillers et Jean Meyers. Louvain : Éditions Peeters, Bibliothèque d’Études classiques, 2008, pp. 567-579.

– « Les voyages de Frère Félix Fabri en Orient (1480-1483). Projet de traduction et de réédition du texte latin », dans Anabases 1, 2005, p. 272-277.

– « L’Églogue de Théodule : ‘démonisation’ ou ‘sacralisation’ de la mythologie », dans L’allégorie de l’Antiquité à la Renaissance, Actes du colloque international tenu à l’Université Paul-Valéry, Montpellier, 10-13 janvier 2001, Paris, Champion, 2004 p. 335-347.

– « La comtesse Dhuoda et son Liber Manualis (IXe siècle) : portrait d’une mère dans la solitude », dans Autour de Nîmes et de sa région, Textes réunis sous la dir. de C. Bernié-Boissard et D. Julien, Paris, L’Harmattan, 2004, p. 191-224.

– « Les Versus de hirundine de Radbod et leurs sources », dans Retour aux sources. Mélanges Michel Parisse. Paris, Picard, 2004, p. 803-810.

– « La figure du vieillard dans les Élégies de Maximien : autobiographie ou fiction ? », dans L’Ancienneté chez les Anciens, Actes du colloque international tenu à l’Université Paul-Valéry, Montpellier, 22-24 novembre 2001, Études réunies par B. Bakhouche, Université de Montpellier III, T. II, 2003, p. 697-715.

– « Un copiste carolingien au travail. Remarques sur le texte du De miraculis sancti Stephani dans le manuscrit d’Orléans, Bibl. municipale 337 (285) », dans Hommages à Carl Deroux, T. V : Christianisme et Moyen Âge, Néo-latin et survivance de la latinité, éd. par P. Defosse, Bruxelles, 2003 (Coll. Latomus, 279), p. 184-195.

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