BAKHOUCHE Béatrice

Professeur de langue et littérature latines à l’Université Paul-Valéry Montpellier III

bakhouche beatrice

 

 

 

– Directrice de la revue Vita Latina

– Directrice du CERCAM de 1998 à 2002

CERCAM logo                       Vita Latina

Axe de recherche :

expression des idées, des savoirs, des croyances et leurs représentations, époque impériale.

Transferts linguistiques : bilinguisme et traduction

LISTE DES TRAVAUX ET PUBLICATIONS

Ouvrages individuels :

Béatrice BAKHOUCHE, Science et exégèse. Les interprétations antiques et médiévales du récit biblique de la création des éléments (Genèse 1,1-8). Turnhout, Brepols, 2016, 387 p.

Science et exegese Beatrice Bakhouche

Présentation de l’éditeur :
Les huit premiers versets de la Genèse parlent de la création : commencement du monde, principe divin du monde, affirmation d’une toute-puissance en action. Mais du texte hébreu à ses versions grecques et latines, ce texte fondateur pose de nombreuses difficultés de vocabulaire et d’interprétation, difficultés auxquelles se sont confrontés les exégètes du monde antique et médiéval. Que ce soit dans la littérature exégétique, encyclopédique, poétique, voire dans les représentations figurées, l’articulation de l’exégèse n’est pas univoque, mais dépend des langages adoptés, littéraires ou artistiques, tout autant que des objectifs poursuivis. On assiste à la mise en œuvre d’une culture diversifiée, mais cette diversification recoupe souvent une non-diversification dans l’interprétation qui est au moins tendanciellement d’ordre spirituel. Réciproquement, dans le déchiffrement du monde, les différents savoirs constituent autant de degrés qui mènent à Dieu.
Il est d’autres questions, d’ordre plus spécifiquement « littéraire » : comment les exégètes antiques ou médiévaux ont-ils abordé ce récit de la Création ? Quelle(s) logique(s) du texte sacré ont-ils dégagée(s) au fil du temps ? Comment problèmes et réponses évoluent-ils à travers les commentaires en hébreu, grec ou latin ? À l’étude du substrat scientifico-philosophique doit donc s’ajouter celle de la mise en forme du texte.

Calcidius Commentaire au Timée de Platon, texte établi, traduit et annoté. Tome 1 : Introduction générale, Introduction à la Traduction du Timée, traduction du Timée et commentaire (c. 1-355).

Calcidius Commentaire au Timée de Platon, texte établi, traduit et annoté. Tome 2 : Notes à la traduction et au commentaire, Indices, Annexes, Bibliographie générale, soit 963 pages (couv. 24 cm), Paris, Vrin (Histoire des Doctrines de l’Antiquité Classique), 2011, 963 p. (ouvrage publié avec le concours du CNL).

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Bernelin Libre d’abaque, Cressé (Charente-Maritime), éd. des Régionalismes, nouvelle édition, 2011, 167 p.

Bakhouche Bernelin Libre d'Abaque 2011

L’astrologie à Rome. Louvain : Peeters, 2002, 241 p.

bakhouche astrologie a rome

Présentation de l’éditeur :
« L’astrologie à Rome se veut une synthèse qui va bien au-delà des manifestations ou des pratiques immédiatement perçues comme prédictives. Cette pseudo-science est présente à Rome, dès l’époque républicaine, à travers des practiciens systématiquement désignés sous le terme de Chaldéens. Quand ces croyances arrivent à Rome, elles permettent à la Ville de servir de creuset à une osmose entre Orient et Occident. Quoique vilipendée, l’astrologie occupe, sous diverses formes, une place de plus en plus importante dans tous les domaines de la vie de la cité – intellectuel, culturel et politique. Rome n’a donc pas été l’épigone passif d’un mode de pensée qui lui était étranger, mais l’a, au contraire, parfaitement intégré à sa propre culture pour le faire totalement sien. »

Bernelin élève de Gerbert d’Aurillac, Libre d’Abaque. Texte latin établi, traduit et annoté par Béatrice Bakhouche. Notes complémentaires de Jean Cassinet. Réalisé d’après le manuscrit du XIe siècle de la Bibliothèque de l’École de Médecine de Montpellier. Collection Historia Matematica Occitana (Centre International d’Histoire des Sciences Occitanes) par les éditions Princi Negre, Pau, 2000, 130 p.

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Présentation de l’éditeur :
« 999… : il y a 1000 ans un fils de paysans modestes du Cantal, Gerbert d’Aurillac, était élu pape sous le nom de Silvestre II. Cet homme, dont l’intelligence et la culture en firent un protégé des plus grands princes de son temps fut, avant tout, le plus grand savant de son époque. Parti étudier en Catalogne en 967, il y rencontra les mathématiques et l’astronomie que les arabes avaient ramenées dans leurs bagages de conquête. En particulier, la numérotation décimale de position, celle qu’aujourd’hui tout le monde utilise.
Il tenta avec le calcul sur l’abaque, c’est-à-dire un tableau à colonnes, de l’introduire dans l’Occident chrétien. C’est l’œuvre d’un de ses élèves, Bernelin, écrite au XIe siècle sur ce sujet, le « Liber Abaci » qui est publié ici en version bilingue latin-français, avec les commentaires et les planches nécessaires à une bonne compréhension. »

Les textes latins d’astronomie : un maillon dans la chaîne du savoir. Louvain : Peeters, 1996, 347 p.

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Ouvrages en co-auteur :

– Béatrice Bakhouche, Robert Nadal et Arnaud Zucker, L’encyclopédie du ciel. Mythologie, astrologie, astronomie. Paris, Robert Laffont, 2016, 1216 p.

Encyclopedie du ciel

Présentation de l’éditeur :
Cette encyclopédie permet d’accéder aux différents aspects de la culture qui, de l’Antiquité au Moyen Âge, a façonné notre connaissance et notre représentation du ciel. Elle offre un portrait fidèle des savoirs développés par la culture gréco-latine au sujet du cosmos.
Le livre propose un inventaire complet des thèmes relatifs à cette question, à travers des extraits de textes anciens représentatifs, éclairés et commentés par une équipe de onze chercheurs (philologues, historiens, historiens des sciences, astrophysiciens) réunis sous la direction d’Arnaud Zucker. Il permet ainsi d’aborder de manière détaillée les origines des mythes des étoiles, de découvrir les textes clés de l’astrologie antique et de comprendre les problématiques scientifiques et philosophiques liées aux astres.
Cet ouvrage de savoir et de plaisir réunit à la fois les approches scientifiques les plus aiguës et les légendes les plus étonnantes. Il illustre de façon claire et frappante le rapport constant qui lie encore aujourd’hui deux démarches intellectuelles : celle du poète et celle de l’astronome travaillant de concert à comprendre l’ordonnancement du cosmos céleste et sa secrète unité.
Pour la première fois, tous les instruments astronomiques qu’utilisaient les Anciens sont présentés et commentés sous forme de schémas détaillés, clairs et lisibles. Le lecteur peut ainsi refaire aisément, et pour son plus grand plaisir, le chemin des grandes découvertes qui ont marqué l’histoire alors naissante et toujours mystérieuse du ciel.

– Béatrice BAKHOUCHE et Sabine LUCIANI, Lactance. De opificio Dei. La création de Dieu, introduction, traduction et notes, Turnhout, Brepols (coll. « Philosophie et monothéismes »), 2009, 261 p.

Lactance de opificio dei 2009

Présentation de l’éditeur :
Pourquoi l’être humain est-il doté de deux yeux et de deux oreilles ? Pourquoi n’est-il pas recouvert de poils ? Pourquoi l’extrémité de son nez est-elle souple ? Pourquoi naît-il nu et sans arme ? A quoi sert la poitrine des hommes ? La luette ? Les replis intestinaux ? La trachée-artère ? La rondeur des fesses ? Comment se produit la conception ? Comment fonctionne la vessie ? Comment s’endort-on et pourquoi rêve-t-on ? Comment un fils peut-il ressembler à sa mère ? D’où vient l’âme ? D’où viennent la voix et le mutisme ? Qu’en est-il de l’estomac, du cœur, des cheveux, de la barbe, des mains ? C’est à ces questions et à bien d’autres encore que le rhéteur Lactance, fraîchement converti au christianisme, tente de répondre dans son De opificio Dei, composé à l’aube du IVe siècle, au plus fort de la « Grande Persécution » contre les chrétiens. Pourtant, il ne faudrait pas s’y tromper : ce texte atypique qui chante les louanges du corps humain n’est rien moins qu’un traité médical. Loin d’être une fin en soi, l’exposé d’anatomie n’est qu’un moyen pour louer Dieu à travers sa créature et pour réaffirmer en des temps difficiles la perfection et l’efficience de la Providence divine. Le finalisme militant qui oriente la composition met en évidence la visée protreptique d’un ouvrage qui se signale à la fois par une réception éclectique de la culture antique et par une attitude polémique à l’égard de la tradition philosophique. Ainsi la description lactancienne de l’homme se présente-t-elle en premier lieu comme une réponse critique à Lucrèce et à Cicéron.
De fait, l’ambiguïté du De opificio Dei ne renvoie pas seulement au contexte événementiel des persécutions, elle s’inscrit aussi dans le cadre d’une confrontation originelle entre christianisme et philosophie, largement diffusée par la littérature apologétique. Même si Lactance, comme la plupart de ses contemporains, pense au moyen des cadres et des outils fournis par les écoles philosophiques, il met leur vocabulaire et leurs concepts au service de la vraie sagesse que représente, à ses yeux, le christianisme. Or cette interpretatio christiana prend une forme paradoxale : dans ce qui semble être son premier ouvrage chrétien, l’apologiste mobilise en effet ce que nous appellerions aujourd’hui son « bagage culturel », constitué en majorité de classiques latins, mais ne donne quasiment aucune place aux références explicitement chrétiennes. Comment rendre compte de ce « crypto-christianisme », qui ne put assurément tromper quelque lecteur que ce fût ?
L’objectif de la présente édition est de faire connaître à un large cercle de lecteurs éclairés l’intérêt et le rôle médiateur d’un ouvrage méconnu, qui se situe à la croisée de multiples traditions : littéraire, philosophique, médicale, poétique, rhétorique, étymologique, encyclopédique. Il s’agit de restituer le De opificio Dei dans son contexte culturel et intellectuel pour mettre en valeur les enjeux idéologiques d’une synthèse qui constitue une étape importante dans la transmission et la vulgarisation des savoirs anthropologiques depuis le Timée de Platon jusqu’au Moyen Âge. Dans cette perspective, l’introduction, fondée sur une mise en perspective à la fois synchronique et diachronique, vise en premier lieu à fournir les éléments nécessaires à l’intelligence de ce traité, qui offre un exemple représentatif de ce que pouvait être la culture générale d’un lettré de l’Antiquité tardive. La traduction se veut attentive à l’enthousiasme – parfois naïf – de Lactance pour l’œuvre du Créateur, aux images qui pallient l’imprécision de la terminologie anatomique ainsi qu’aux marques d’oralité, qu’elles soient traces d’un dialogue réel avec Démétrianus, le destinataire du traité, ou mise en scène d’une véhémente polémique anti-épicurienne. Quant aux annotations, qui abordent à la fois les questions anatomiques, philosophiques et littéraires, elles s’attachent à situer le texte dans l’histoire des idées et à expliciter le dialogue que Lactance entretient avec ses prédécesseurs.
L’approche privilégiée ici tend à dégager le De opificio d’une interprétation religieuse et d’une tonalité chrétienne qui ne suffisent pas à rendre compte de sa spécificité.

Picatrix, la version latine du Ghâyat Al-Hakîm, un traité de magie médiéval. , introduction, traduction, et notes, par Béatrice Bakhouche, Frédéric Fauquier et Brigitte Pérez-Jean. Turnhout : Brepols, Collection Miroir du Moyen Age, 2003, 388 p.

picatrix

Présentation de l’éditeur :
« Le Picatrix est l’ouvrage emblématique d’une époque où convergent dans l’Espagne d’Alphonse le Sage les cultures arabes, juives et chrétiennes. Témoignage exceptionnel des « traductions à quatre mains » dans cette aire culturelle, l’ouvrage se pose explicitement comme une traduction d’un original arabe – le Ghâyat Al-Hakîm -, mais ne saurait cependant se réduire à cette seule dimension : le traducteur – voire les traducteurs, tant le mystère demeure autour de la figure des auteurs – retranche ou ajoute à son modèle. Par ailleurs, la magie constitue un des domaines privilégiés des traducteurs de l’époque. Elle présente ici un caractère à la fois scientifique, philosophique et religieux : généralités sur les connaissances préalables indispensables à qui veut agir sur le monde et les hommes, fabrication des talismans, exploitation de tous les règnes – minéral, animal et végétal -, prières aux planètes, données astrologiques, physiques et philosophiques. L’importance de la philosophie est posée d’emblée dès le début du traité, de même que les prolégomènes de nature astronomique, et la pratique magique s’inscrit dans un cadre philosophico-religieux très particulier : hermétisme et néoplatonisme cherchent à s’octroyer une certaine légitimité qui ne mette pas en danger l’orthodoxie religieuse. Enfin, les échos du Picatrix au Moyen Âge et à la Renaissance témoignent de l’intérêt des intellectuels de l’époque pour l’ouvrage. Si la présente édition offre quelque attrait pour un lecteur moderne, c’est qu’elle permet de vérifier l’idée de Claude Lévi-Strauss selon laquelle la magie n’est pas seulement un reflet de la science, mais se présente aussi comme un système complet, une méthode de pensée, de croyance et de connaissances. »

Direction scientifique d’ouvrages collectifs :

– BAKHOUCHE B. & GALONNIER A. édd. (sortie prévue fin 2013). Lectures médiévales et renaissantes du Timée de Platon, Brepols (Philosophies médiévales) (actes des séminaires organisés en 2012 à Paris sur « Lectures du Timée de Guillaume de Conches à la fin de la Renaissance », EA4424 & UPR 76).

– PRAET D., BAKHOUCHE B. (édd.), Introduction à Franz Cumont, Astrologie et Magie, Bibliotheca Cumontiana – Scripta Minora (BICUMI 4), Turin, Aragno Editore et Roma, Academia Belgica (distribution par Brepols), sous presse.

– BAKHOUCHE B. éd., Science et exégèse : les interprétations antiques et médiévales du récit biblique de la création des éléments (Genèse 1,1-8), Actes du colloque organisé à l’Université Montpellier III les 3-5 avril 2013. BEHE-SR (Bibliothèque de l’École Pratique des Hautes Études – Sciences Religieuses), Brepols, Turnhout, 25 textes (à paraître 2014).

– PRAET D. et BAKHOUCHE B., Franz Cumont, Astrologie et Magie, Bibliotheca Cumontiana – Scripta Minora (BICUMI 4), Turin, Aragno Editore et Roma, Academia Belgica (distribution par Brepols), 2012, 420 p. (sous presse).

– BAKHOUCHE B., FABRE I. et FORTIER V., Dynamiques de conversions : modèles et résistances. Approches interdisciplinaires, Actes du colloque organisé par le Centre Interdisciplinaire d’Étude du Religieux (MSH-M) les 13-15 octobre 2010. BEHE-SR (Bibliothèque de l’École Pratique des Hautes Études – Sciences Religieuses) vol. 155, Brepols, Turnhout, 2012, 196 p.

– JOUANNA J., FARTZOFF M. et BAKHOUCHE B., L’homme et la science, Actes du XVIe congrès de l’Association Guillaume Budé, qui s’est tenu les 1-4 septembre 2008 à Montpellier, Paris, Les Belles Lettres, 2011, 864 pages + 8 p. d’illustrations.

L'homme et la science

– BAKHOUCHE B., Vivre en Gaule ?, publication des textes de la commission des Antiquités Régionales du XVIe congrès de l’Association Guillaume Budé, qui s’est tenu les 1-4 septembre 2008 à Montpellier, Pallas 84, 2011, p. 11-174.

– Béatrice BAKHOUCHE et Sabine LUCIANI (s. dir.), Le De opificio Dei : regards croisés sur l’anthropologie de Lactance. Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2007, 205 p.

Bakhouche De opificio DeiPrésentation de l’éditeur :
« Le De opificio Dei paraît être une incongruité aussi bien dans l’œuvre de Lactance que dans la littérature latine, et c’est peut-être cette singularité même qui explique le peu d’intérêt que lui a accordé la critique. Et pourtant… le titre de Cicero Christianus que lui donnera Pic de la Mirandole résume à merveille la double tension qui parcourt à la fois l’auteur et son œuvre. Professeur de rhétorique chrétien, Lactance, dans le De opificio Dei, veut rivaliser assurément avec son illustre prédécesseur, dans un mélange d’aemnulatio et de retractatio cher à l’esthétique antique, mais il n’hésite pas, non sans une certaine outrecuidance qui s’oppose aux faux-aveux d’incompétence et d’indignité de ses pairs, à leur fausse modestie affichée, à affirmer clairement son souci de dépasser son modèle. D’un autre côté, ce converti de fraîche date au christianisme n’affiche guère ici ses convictions religieuses, ce qui a conduit la critique à taxer notre auteur de « crypto-chrétien ».
C’est dire que les ambiguïtés génériques, thématiques et structurelles qui caractérisent le De opificio Dei méritent d’être envisagées à nouveaux frais. La dimension littéraire est étudiée dans la double perspective du « Nachleben » et du « Vorleben ». L’opuscule est par ailleurs mis en perspective avec l’ensemble de l’œuvre, à travers les relectures par l’auteur lui-même et ses ajouts dont le sens est réinterrogé, mais également avec d’autres textes chrétiens. Enfin, « la création de Dieu » dont il est question ici est l’homme, et Lactance nous offre un mini-traité d’anatomie et de physiologie du corps humain dans une perspective finaliste qui était déjà celle de médecins-philosophes comme Galien mais qui se perpétuera jusqu’aux temps modernes. Les études recueillies dans le présent ouvrage ne sauraient apporter une réponse univoque aux questions posées par le texte. Elles permettent cependant de situer Lactance au double confluent de la tradition antique et de la tradition chrétienne, d’une part, et de l’héritage culturel et médical, d’autre part, en même temps qu’elles se présentent comme différents points de vue de philologues, patristiciens, historiens de la médecine et de la philosophie et, à ce titre, comme autant de « regards croisés sur l’anthropologie de Lactance ».

– Michèle VERDELHAN-BOURGADE, Béatrice BAKHOUCHE, Richard ÉTIENNE, Pierre BOUTAN, Les manuels scolaires, miroirs de la nation ? Paris, L’Harmattan, 2007, 294 p.

bakhouche manuels scolaires

Présentation de l’éditeur :
« Les livres d’école ne sont pas ces objets banals et approximatifs qui s’effacent sans lendemain des mémoires adultes. Jouant un rôle qui dépasse la simple transmission de connaissances scolaires, ils sont des acteurs importants de la culture, et des témoins exceptionnels des valeurs, des pratiques sociales, dans leurs variations et leurs continuités historiques et géographiques. Leur étude donne des aperçus pertinents sur les idées, mais aussi les préjugés qu’une société véhicule. Le thème de la nation a été choisi ici comme principal fil conducteur et révélateur, en raison de ses implications d’ordre historique, géographique, linguistique, culturel, et aussi moral et politique, dans les manuels depuis plus d’un siècle. Comment les manuels de France et d’ailleurs se sont-ils emparé de ce thème, dans les textes et dans les images ? Un manuel peut-il dépasser des affrontements nationaux parfois violents ? Comment se construit l’éducation du citoyen, que ce soit dans les manuels d’histoire ou de langue ?

– Béatrice BAKHOUCHE et Philippe LE MOIGNE (éd.), « Dieu parle la langue des hommes ». Études sur la transmission des textes religieux (Ier millénaire), Prahins (Suisse), Éditions du Zèbre, 2007, 219 p.

Bakhouche Le Moigne Dieu parle la langue des hommes

Présentation de l’éditeur :
« Le présent volume rassemble un certain nombre d’études issues de deux années de séminaire sur les textes religieux et qui peuvent aisément se regrouper selon deux axes, voire trois : l’un concerne les textes sacrés et leur traductions, le second s’attache à l’histoire des textes, mais aussi aux traces laissées par l’histoire – manuscrits ou sites archéologiques.
Les traductions ne concernent pas seulement le texte biblique : Manéthôn, par exemple, traduit les écrits sacerdotaux égyptiens. Il n’est pas toujours question non plus de traductions et des problèmes inhérents à ce type d’exercice : fidélité à la lettre ou au sens, infidélité délibérée dans un contexte polémique. Parfois en effet, comme pour le Coran, la traduction en langue vulgaire n’a pas toujours été possible.
D’un autre côté, la réception des textes sacrés – et spécialement du texte biblique – repose la question des relectures et du rapport à l’exégèse. Il est également question des écrits canoniques – les Évangiles en relation avec la vie de Jésus, mais aussi les canons de Mani ou de Chénouté. Le lecteur aura également un aperçu de la vie des communautés juives en terre d’islam d’après quelques manuscrits yéménites, et du montanisme avec la découverte archéologique des sites de Pepouza et Tymion. »

L’ancienneté chez les Anciens, tome I : La vieillesse dans les sociétés antiques : la Grèce et Rome. Études rassemblées par Béatrice Bakhouche. Actes du Colloque International de Montpellier (22-24 novembre 2001), Montpellier : Publications de l’Université Paul Valéry, 2003, 317 p.

L’ancienneté chez les Anciens, tome II : Mythologie et religion. Études rassemblées par Béatrice Bakhouche. Actes du Colloque International de Montpellier (22-24 novembre 2001), Montpellier : Publications de l’Université Paul Valéry, 2003, 395 p.

Bakhouche Ancienneté chez les AnciensPrésentation de l’éditeur :
« L’ancienneté chez les Anciens, par delà l’apparente tautologie de l’expression, pose au chercheur de redoutables questions. L’ancien en effet – s’il est souvent identifié au vieillard – ne l’est que dans la mesure où ce dernier jouit d’une expérience et d’une autorité incontestées. S’il sert de référence, c’est pour les générations à venir, et c’est à cela de fait qu’on pense immédiatement. Mais son prestige peut également être reconnu par ses contemporains. On peut dès lors être ancien sans être un ancêtre ou un homme âgé. Le grand âge n’entre donc pas toujours en ligne de compte pour mesurer l’autorité de telle ou telle figure.
À l’inverse, le vieil homme est souvent, dans la comédie surtout, un objet de dérision, particulièrement s’il se mêle d’être amoureux, c’est-à-dire s’il refuse sa condition de personne âgée. Du reste, les textes réalistes qui décrivent les ravages de l’âge ne sont pas rares, dans les littéra tures ancienne et médiévale.
Entre ces deux extrêmes s’inscrit toute une série de nuances qui contribuent, au fil des communications, à dessiner ou préciser les contours d’un type – l’ancien – qui se révèle protéiforme. »

 – Les astres. Études rassemblées par Béatrice Bakhouche, Alain Moreau et Jean-Claude Turpin. Actes du Colloque international de Montpellier (23-25 mars 1995), Publications de la Recherche, Université Paul Valéry – Montpellier III, 1996.

* Tome I : Les astres et les mythes. la description du ciel. 320 p.

* Tome II : Les correspondances entre le ciel, la Terre et l’homme. Les « survivances » de l’astrologie antique. 296 p.

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Chapitres de livres :

– BAKHOUCHE B., III. « Les messages. Signes et influence : interpréter et prédire », in L’encyclopédie du ciel. Mythologie, astrologie, astronomie, Paris, Robert Laffont, 2016, pp. 778-970.

– BAKHOUCHE B., « Pétrarque et le Timée de Platon traduit et commenté par Calcidius » (BnF lat. 6280), in B. Bakhouche & A. Galonnier éd., Lectures médiévales et renaissantes du Timée de Platon, Peeters (« Philosophes médiévaux »), (sortie prévue fin 2013).

– BAKHOUCHE B., Arnaud Zucker (dir.), Encyclopédie du ciel, éd. Laffont, 3e partie.

 ARTICLES

  Articles publiés dans des revues à comité scientifique international :

– « Le difficile commentaire du Timée 38d par Calcidius », Pallas 36, 1990, pp. 113-144.

– « Les saisons chez Varron, Res rusticae I », 27-28, Vita Latina 138, 1995, pp. 15-24.

– « La peinture des constellations dans la littérature aratéenne latine. Le problème de la droite et de la gauche », L’Antiquité Classique 66, 1997, pp. 145-168.

– « MUSIQUE & PHILOSOPHIE : le De Institutione musica de Boèce dans la tradition encyclopédique latine », Bulletin de l’Association Guillaume Budé, 1997, pp. 210-232.

–  » Le corps humain et les astres dans la littérature impériale », Latomus 57-2, 1998, pp. 362-374.

– « Octavius Academicus ? », Vita Latina 150, 1998, pp. 38-43.- « Les astres à Rome : entre philosophie et divination », Vita Latina 152, 1998, pp. 48-55.

–  » Saint Augustin et l’astrologie : à propos des Confessions IV, 3,4″, Vita Latina 154, 1999, pp. 54-62.

– « Anges et démons dans le Commentaire au Timée de Calcidius », Revue des Etudes Latines 77, 1999, pp. 260-275.

– « Arithmologie et cycles temporels : l’hebdomade de Censorinus », Euphrosyne 29, 2001, pp. 267-275.

– « L’expression de la notion de cercle dans les traductions latines : de la polysémie à la spécialisation », Euphrosyne 29, 2001, pp. 47-58.

– « Lucain (X, 194-331) : les crues du Nil ou la négation de la science », Vita Latina 165, 2002, pp. 34-44.

– « L’allégorie des Arts Libéraux dans les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella II », Latomus, 2003, 62-2, pp. 387-396 + 2 p. de planches.

– Agrégation de lettres classiques et de grammaire. Programme 2002-2003 : Pline, Lettres VI (bibliographie), Vita Latina 167, 2002, pp. 95-96.

– Agrégation de lettres classiques et de grammaire. Programme 2003-2004 : Apulée, Apologie (bibliographie), Vita Latina 169, 2003, pp. 19-21.

– « Quelques réflexions sur le De diuinatione de Cicéron ou du texte au contexte », L’Information Littéraire, 54-4, 2002, pp. 3-12.

– « Les décans dans le Picatrix, traité médiéval de magie astrale », MHNH. Revista Internacional de Investigacion sobre Magia y Astrologia Antiguas 3, 2003, pp. 35-47.

– « Platonisme et magie dans l’Apologie d’Apulée », Vita Latin 170, 2004, pp. 147-160.

– « La théorie de la vision dans Timée (45B2-D2) et commentaire par Calcidius (IVe s. de notre ère) », janvier 2006 in The Internet Journal of the International Plato Society 5 (http://www.nd.edu/~plato/), (e-review).

– « Le De musica de saint Augustin ou du nombre à Dieu », Revista de Estudios Latinos 6, Madrid, 2007, p. 73-90.

– « Tradition graphique et tradition textuelle dans le Commentaire au Timée de Calcidius », Revue Belge de Philologie et d’Histoire 86, 2008, p. 97-113.

– « Marginalia et histoire du texte : l’exemple du manuscrit Paris BNF latin 16579″, Revue d’histoire des textes 4, 2009, p. 1-22.

– « La subversion du genre romanesque dans le De nuptiis Philologiae et Mercurii de Martianus Capella », Antiquité Tardive 17, 2009, pp. 27-33.

– La φαντασία et ses diverses expressions dans le monde latin. Philosophie Antique 9, 2009, pp. 167-188.

– « La conversion d’Augustin : modèle paradigmatique ou exemple atypique ? » e-revue Cahiers d’Études du Religieux- Recherches Internationales n° 6, 2009.

– « La mise en scène de Martianus Capella par lui-même dans ses Noces de Philologie et Mercure« , Euphrosyne, 2010, pp. 117-138.

– « Mouvement des planètes au livre II de l’Histoire naturelle de Pline : apsides et théorie radio-solaire », MHNH (univ. Malaga) 11, 2011, p. 423-437.

– Bakhouche B. et Duthoit E., « Méthodes universitaires d’apprentissage du latin en France : permanences et ruptures, » e-revista Méthodos, Barcelone, 2011 (49140 signes).

– « Augustus : l’astrologie et la mutation de l’autorité à Rome », Revue des Études Anciennes 114, 2012, (35000 signes).

– « La théorie de la vision chez Calcidius (IVe siècle) entre géométrie, médecine et philosophie », à paraître dans la Revue d’Histoire des Sciences.

– « The Martianus Capella’s De nuptiis Philologiae et Mercurii or the Subversion of Latin Novel », Actes de International Conference of the Ancient Novel (ICAN IV), 21-26 juillet, Lisbonne, M. P. Futre Pinheiro & St. J. Harrisson (ed.), Fictional Traces : Receptions of the Ancient Novel, 2 tomes, Groningen, R. Barkhuis, 2011, pp. 207-222.

– « Essai scientifique sur Calcidius », TraPat – Traditio Patrum, Brepols (à paraître en 2013).

– « Lectures médiévales de la partition harmonique de l’âme » (Platon, Timée 35B-36B) : l’influence de Calcidius, Revue de musicologie 99 ou 100 (à paraître en 2013 ou 2014).

– « Métamorphoses de Philologie dans les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella », Revue des Études Latines 91 (à paraître en juillet 2014).

– BAKHOUCHE B. & DUTHOIT E., « L’apprentissage du latin à l’Université : entre tradition et innovation ». Revue Internationale de Pédagogie de l’Enseignement Supérieur 29-1, 2013.

Publications dans des ouvrages collectifs :

– « Figures de Philosophie dans la Consolation de Philosophie de Boèce », in A. Giavatto & F. Le Blay édd., Cinq études sur Boèce et la Consolation de Philosophie, Neuilly-sur-Seine, Atlande (à paraître en octobre 2013).

– « Les Hebraica dans le Commentaire au Timée de Calcidius, in C. Lévy & J.-B. Guillaumin éd., Plato Latinus, Leuven University Press (Ancient and Medieval Philosophy), à paraître en 2013 ou 2014.

– « Auguste ou la royauté revisitée », in Pouvoirs des hommes, pouvoir des mots, des Gracques à Trajan. Hommages au Professeur Paul Marius Martin. Textes rassemblés et édités par Olivier Devillers et Jean Meyers. Louvain : Éditions Peeters, Bibliothèque d’Études classiques, 2009, pp. 229-241.

– « Un problème de syntaxe latine dans les manuels scolaires », in Les manuels scolaires miroir de la nation ?, M. Verdelhan, B. Bakhouche, R Étienne édd., L’Harmattan, 2007, p. 257-270.

– « Aviénus et la constellation de la Vierge (Phén. v. 273-352) », in Chr. Cusset éd., Musa docta Recherches sur la poésie scientifique dans l’Antiquité, PU Saint-Étienne, 2006, p. 377-393.

– « Éternité et temps dans le Commentaire au Timée de Calcidius », in Hommages à Carl Deroux, P. Defosse éd. t. V, coll. Latomus vol. 279, 2003, pp. 10-19.

– « Le mouvement en latitude du Soleil dans quelques textes latins d’astronomie », Palladio Magistro, Mélanges Jean Soubiran, Pallas 59, Toulouse, 2002, pp. 55-64.

– « Cadastre et astronomie : pour en finir avec l’orientation solaire ? », in A. Rousselle (éd), Monde rural et histoire des sciences en Méditerranée, Perpignan, Presses Universitaires de Perpignan, 1998, pp. 37-49.

– « La transmission du Timée dans le monde latin », in D. Jacquart (éd), Les voies de la science grecque, Genève, Droz,1997, pp. 1-31.

– « Limites et quadrillage du ciel – de la sphère au globe – à l’époque impériale », in: Aline Rousselle (éd) Frontières terrestres, frontières célestes dans l’Antiquité, Perpignan : Presses Universitaires de Perpignan, diffusé par De Boccard, 1995, pp. 309-329.

Actes de Colloques :

– « Aristote dans le Commentaire au Timée de Calcidius, Colloque International sur Aristoteles Romanus. La réception de la science aristotélicienne dans l’Empire gréco-romain, Strasbourg (19-21 octobre 2009), à paraître fin 2013.

– « Medieval readings of the partition of World’s Soul in Timaeus translated by Calcidius : from Eriugena to William of Conches », in Gr. Boone ed., Music in the Carolingian World : Witnesses to a Metadiscipline, (Conference in Honor of Charles M. Atkinson, 28-29 oct. 2011, Ohio State University, School of Music), Ohio State Press.

– « La Terre, petit miroir du ciel », in LES ASTRES. Les correspondances entre le ciel, la Terre et l’homme. Les ‘survivances’ de l’astrologie antique, Actes du Colloque international de Montpellier (23-25 mars 1995), tome II, Montpellier, 1996, pp. 7-27.

– « L’héritage alexandrin (IIIe A.C.- Ier P.C.) dans les textes latins d’astronomie », in Actes du Colloque International organisé à Saint-Etienne les 6-8 juin 1996 sur Sciences exactes et sciences appliquées à Alexandrie (IIIème av. J.-C. – Ier s. ap. J.-C.),. Saint-Etienne, Publications de l’Université, 1998, pp. 289-303.

– « Le problème des superpositions des cadastres et l’astronomie », Monde rural et histoire des sciences en Méditerranée. Du bon sens à la logique, A. Rousselle éd., PU Perpignan, 1998, pp. 37-49.

– « Magie, mystères et philosophie : le livre II des Noces de Philologie et Mercure« , in La magie, du monde latin au monde contemporain, Actes du Colloque International organisé à L’université Paul Valéry Montpellier III les 25-27 mars 1999, Montpellier, Publications de la Recherche, t. 3, 2000, pp. 109-127.

– « Le Liber abaci de Bernelin : l’histoire d’un texte », in Actes du Colloque International sur Mathématiques et Commerce organisé par le CIHSO à Beaumont de Lomagne, les 13-16 mai 1999, éd. du CIHSO, Univ. Toulouse le Mirail, 2001, pp. 55-63.

– « Boèce et le Timée« , in Actes du Colloque International organisé par le Centre d’histoire des sciences et des philosophies arabes et médiévales (URA 1085, CNRS/EPHE) à Paris, les 7-13 juin 1999, éd. Peeters, 2002, Coll. Philosophes médiévaux, pp. 247-265.

– « Cercle et sphère dans les textes latins d’astronomie », Ars et Ratio. Sciences, art et métiers dans la philosophie hellénistique et romaine, C. Lévy, B. Besnier et A. Gigandet édd., Bruxelles, 2003, Collection Latomus, vol. 273, pp. 231-242.

–  » Les pronostics solaires chez Aviénus ou les métamorphoses de l’écriture », in La météorologie dans l’Antiquité : entre science et croyance, Presses universitaires de St Étienne, 2003, pp. 291-301.

– « Le Libellus regiminis de confortatione visus d’Arnauld de Villeneuve », in L’Université de médecine de Montpellier et son rayonnement XIIIe-XVe siècles, Brepols, 2003, pp. 175-204.

– « L’allégorie des Arts libéraux dans les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella (I) », in L’allégorie de l’Antiquité à la Renaissance, B. Pérez-Jean et P. Eichel-Lojkine édd., H. Champion, 2004, pp. 161-178.

–  » L’Égypte chez Macrobe », Actes du colloque de Caen « L’Égypte à Rome » des 28-30 septembre 2002, Cahiers de la MRSH n° 41, pp. 15-27.

– « Les signes astraux dans le Commentaire au Timée de Calcidius (c. 125-126), in Actes du colloque sur le signe organisé en mai 2003 à Paris XII, Signe et prédiction dans l’Antiquité, J. Kany-Turpin éd., PU de St-Étienne, 2005, pp. 193-207.

– « La définition aristotélicienne de l’âme dans quelques textes latins : endelechia ou entelechia ? » Actes du colloque organisé les 14 et 15 octobre 2005, à Lyon, par le GDR ars scribendi sur les mécanismes de transfert publiés par l’e-revue Interférence (http://ars-scribendi.ens-lsh.fr/), 2006 (42945 signes).

– « Pour en finir avec les ‘additions dualistes’ chez Lactance ?’ Actes du colloque sur « Entre littérature et médecine : le De opificio de Lactance », organisé les 23-24 novembre 2005 à Montpellier par B. Bakhouche et S. Luciani, PUSE, 2007, pp. 105-129.

– « Corps féminins dans les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella : la mise en scène de Philologie », Actes des Journées d’Étude sur « Corps Mosaïques – Imaginaires du corps féminin dans l’Antiquité tardive », Grenoble, 8-9 novembre 2006, Iris 20, 2007, pp. 221-230.

– « Le je auctorial dans les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella. Actes du colloque « Fait littéraire et auctorialité », ENS Lyon 24-25 novembre 2006, e-revue Interférence (http://ars-scribendi.ens-lsh.fr/), 2007 (49 834 signes).

– « De la “sphère de Ptolémée” au “livre de la science des étoiles” ou de Gérard de Crémone à Moïse ibn Tibbon. Des Tibbonides à Maïmonide. Rayonnement des juifs andalous en pays d’oc médiéval », D. Iancu-Abou et É Nicoles édd., Actes du colloque international organisé par la Nouvelle Gallia Judaica (UMR 8584) Des Tibbonides à Maïmonide : Rayonnement des Juifs andalous en Pays d’Oc médiéval, Montpellier 13-14 décembre 2004, Paris, éd. Cerf (coll. « Nouvelle Gallia Judaica »), 2009, pp. 129-139.

– « Les Noces de Philologie et Mercure de Martianus Capella : un drôle de roman. Présence du roman grec et latin », R. Poignault éd. (actes du colloque de Clermont-Ferrand 23-25 novembre 2006), Clermont-Ferrand, collection Caesarodunum XL-XLI bis, 2011, pp. 535-545.

– « Écriture, réécriture, doxographie : la théorie de la vision dans quelques textes latins ». Actes du colloque Grammairiens et philosophes dans l’Antiquité gréco-romaine organisé à Montpellier les 29-30 octobre 2004 par B. Pérez-Jean et M. Griffe, PULM, 2011, pp. 221-241.

– « La reconstruction de la science antique : l’astronomie ». Actes du colloque « Sciences et philosophie – Gaston Milhaud (1858-1918) ou l’interdisciplinarité », 15-17 mars 2007 : Une page d’histoire de la pensée scientifique. La naissance d’un champ disciplinaire sous la Troisième République et le rôle de Gaston Milhaud, Vuibert (Cahiers d’histoire et de philosophie des sciences, SFHTS), 2009, pp. 101-117.

– « Calcidius or the Scripture used for the philosophical commentary », in S. Aufrère éd., Palimpsests : Commentary Literature in the Ancient Near Eastern and Ancient Mediterranean Cultures Septembre 25th-27th 2008, Peeters, Louvain (coll. Orientalia Lovaniensia), 2010, p. 277-291.

– « Mouvement des planètes au livre II de l’Histoire naturelle de Pline : apsides et théorie radio-solaire ». MHNH (univ. Malaga) 11, 2011, p. 423-437.

– « The Martianus Capella’s De nuptiis Philologiae et Mercurii or the Subversion of Latin Novel », Actes de International Conference of the Ancient Novel (ICAN IV), 21-26 juillet, Lisbonne, Fictional Traces I, Groningen, R. Barkhuis, 2011, p. 207-222 (lien ⇒).

– BAKHOUCHE B. et DUTHOIT E., « Méthodes d’apprentissage du latin en France : bilan et perspectives, » e-revista Methodos, 2012 (n° 1).

– « Calcidius, witness to Greek medical theories – eye anatomy and pathology », in B. Maire éd., « Greek » and « Roman » in Ancient Medicine : studies in scientific and cultural change and exchange, Brill. Actes du colloque international sur « À la croisée des médecines grecque et romaine : Contributions à l’histoire d’une greffe scientifique et culturelle », Lausanne (Suisse), 3-6 novembre 2010, 2012.

– « Numerus and musica mundana, forthcoming » in Proceedings of Conference in Honor of Charles M. Atkinson, Ohio State University (à paraître en 2012).

– « La théorie de la vision chez Calcidius (IVe siècle) entre géométrie, médecine et philosophie ». Revue d’Histoire des Sciences 66-1, 2013, p. 5-32.

– « Les citations d’Empédocle chez Calcidius ». Ítaca : quaderns catalans de cultura clàssica (revue de la Societat Catalana d’Estudis Clàssics) 28, 2013.

– « Syllogismus dans le Commentaire au Timée de Calcidius (IVe s.) », in A. Garcea, M.-K. Lhomme & D. Vallat éd., Polyphonia Romana. Hommages à Frédérique Biville, Hildesheim, Olms, 2013, p. 93-104.

Articles parus dans des revues sans comité de lecture :

– « L’astronomie dans l’Antiquité », in Bulletin de l’Arelam (Association Régionale des Enseignants de Langues Anciennes de Montpellier), 1991, pp. 42-49.

– « Religion et philosophie dans la Rome impériale : la tendance au syncrétisme », in Bulletin de l’Arelam 42, oct. 2000, pp. 46-58.

– « La famille comme relais de l’école dans la Rome impériale », in Bulletin de l’Arelam, juin 2001, 10 pages.

– « La justice entre mythe et science », in Bulletin de l’Arelam, juin 2002, pp. 38-48.- « Un avatar de la tradition platonicienne dans le monde latin : les Noces de Philologie et Mercure et le rôle de l’amour », in Bulletin de l’Arelam, oct. 2002.

– « Auguste et Alexandre : témoignages écrits et figurés », Bulletin de l’Arelam, oct. 2006, p. 1-5.- « Rome et la philosophie », Bulletin de l’Arelam, oct. 2006, 10 p.

– « Rome et la science », Bulletin de l’Arelam, oct. 2006, 10 p.- « Héritage platonicien au Moyen Âge », Bulletin de l’Arelam, 2007, 5 p.

– « La littérature scientifique », Bulletin de l’Arelam, 2007, 14 p.

 Participation à l’édition de CD/DVD-Rom :

– Participation à l’élaboration du DVD-Rom sur l’histoire et le patrimoine des juifs en France, de Clovis à 1960 (M. Feldman) : « Les médecins juifs au Moyen Âge », 2006.

– Participation à l’élaboration du CD-Rom sur les manuscrits de médecine conservés au fonds ancien de l’École de Médecine, 2009.

 Rapports de concours :

Rapports de concours : Agrégation de lettres Classiques, concours externe :

– 2005 : rapport sur l’explication de texte latin

– 2006 : rapport sur la version latine

– 2007 : rapport de concours – Agrégation Lettres Classiques (concours externe) (http://www.education.gouv.fr/personnel/siac2/jury/default.htm – 1,37 Mo, 72 p.)

– 2008 : rapport de concours – Agrégation Lettres Classiques (concours externe) (http://www.education.gouv.fr/personnel/siac2/jury/default.htm – 1,9 Mo, 100 p.)

Comptes-rendus d’ouvrages :

Atlas Céleste de Flamsteed – Images et légendes du ciel étoilé, par A. Le Boeuffle, Vita Latina, 147, 1997, pp. 64-66.

FIRMICUS MATERNUS, Mathesis, tome II, éd. P. Monat, Latomus, 1997, pp. 636-638.

FIRMICUS MATERNUS, Mathesis, tome III, éd. P. Monat, Revue des Etudes Latines, 75, 1997, pp. 280-283.

MARTIANUS CAPELLA, Astronomie, trad. A. Le Boeuffle, Vita Latina, 155, 1999, pp. 52-54.

– R. TRIOMPHE, Images de la Communion Cosmique, Isis (revue américaine), 90-3, 1999, pp. 579-580.

– Joan GOMEZ PALLARES, Studia Chronologica, Revue des Etudes Latines, 78, 2001, pp. 289-290.

– M. ARMISEN-MARCHETTI, Macrobe, Commentaire au Songe de Scipion, livre I, Revue des Etudes latines, 79, 2002, pp. 253-255.

– José Martinez Gazquez, Petri Galldeci. Opera omnia quae extant, Revue des Etudes latines, 80, 2003, pp. 306-307.

– Aurelio Pérez Jiménez et Raùl Caballero (dir.). Homo mathematicus, MHNH 3, 2003, pp. 332-333.

– Carmelo Salemme, Introduzione agli Astronomica di Manilio, 2e édition, Revue de philologie 76, 2002, pp. 178-179.

– Simonetta Feraboli, Enrico Florès, Riccardo Scarcia, Manilio, Il poema degli astri (Astronomica) vol. II, l. III-V, Revue de philologie 76, 2002, pp. 168-169.

– Tim G. PARKIN, Old Age in the Roman World, Baltimore-Londres, 2003, 495 p., Ploutarchos, n.s. Scholarly Journal of the International Plutarch Society 2, 2004, pp. 165-166.

Macrobe, Commentaire au Songe de Scipion, livre II, texte établi, traduit et commenté par Mireille Armisen-Marchetti (Collection des Universités de France) : Paris, Les Belles Lettres, 2003, 235 p. dont 85 doubles, R.É.L. 82, 2004, pp. 289-291.

Dario Giorgetti, Il Sole a destra. Scienza e tecnica nella geografia storica del mondo antico, Sarzana (La Spezia), Agorà Edizioni, 2004, 290 p., e-revue Camenae 3, nov. 2007.

Martianus Capella, Les Noces de Philologie et Mercure Tome VII Livre VII L’arithmétique, texte établi, traduit et commenté par Jean-Yves Guillaumin (Collection des Universités de France) : Paris, Les Belles Lettres, 2003, 153 pages dont 55 doubles, Revue de Philologie 79, 2005, pp. 386-389.

– Katharina Volk, Manilius & his intellectual Background : Oxford, Oxford Univ. Press, 2009, 314 p., R.É.L. 90, 2010, pp. 419-421.

Forgotten Stars – Rediscovering Manilius’ Astronomica, edited by Steven J. Green and Katharina Volk : Oxford – New York, Oxford University Press, 2011, xix-342 p., R.É.L. 92, 2012, 3 p.

– Germaine Aujac. Introduction aux savoirs antiques, Paris, CTHS (« format 67 »), 2010, 399 p., 11 planches, Revue des Études Anciennes 113, 2012, 3 p.

La poésie astrologique dans l’Antiquité, textes réunis par I. Boehm et W. Hübner, Paris, Ceror 38, 258 p., L’Antiquité Classique, 2013.

La poésie astrologique dans l’Antiquité, textes réunis par I. Boehm et W. Hübner, Paris, Ceror 38, 258 p., Revue des Études Latines, 2013.

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