TRESPEUCH Hélène

Maître de conférences en histoire de l’art contemporain à l’Université Paul-Valéry Montpellier III (depuis 2011)

helene.trespeuch@univ-montp3.fr

Membre de CRISES (Université Paul-Valéry Montpellier III) et membre associée de l’HiCSA (Université Paris I – Panthéon-Sorbonne).

Fondatrice et directrice de la revue exPosition, revue d’analyse des enjeux propres à l’exposition des œuvres et objets d’art (http://www.revue-exposition.com)

exPositionDomaines de recherche :

Historiographie de l’art du XXe siècle
Analyse des multiples enjeux conditionnant l’élaboration des discours sur l’art, Conjugaison d’études relevant de l’histoire de l’art, l’histoire de la critique d’art, l’histoire de l’histoire de l’art, l’histoire des idées, l’histoire des expositions et l’histoire sociale et culturelle.

Histoire de l’art contemporain
– Recherches sur le dialogue de la peinture avec l’image photographique depuis le XIXE siècle.
– Recherches sur le rapport entretenu par la photographie avec la peinture abstraite depuis le début du XXE siècle.
– Recherches sur le statut de la peinture sur la scène artistique occidentale depuis les années 1960, tout particulièrement en France, aux États-Unis et en Allemagne.
– Recherches sur l’art abstrait, aux XXe et XXIe siècles.

Exposition, accrochage et scénographie
Recherches sur les incidences des choix de présentation d’une œuvre sur sa lecture par le spectateur, sur son rapport voulu ou subi à son espace d’exposition.

Parcours universitaire :

2010      Doctorat en histoire de l’art, Université Paris I, sous la direction de M. Philippe Dagen : « Fin de partie, nouvelle donne. L’historiographie de l’art abstrait en France et aux États-Unis, 1977-1990 ». Mention très honorable, avec les félicitations du jury à l’unanimité.

2009-2011    ATER à l’Université de Provence, Aix-en-Provence, au département des arts plastiques.

2004-2007     Allocataire de recherches de l’Université de Paris I.

2003-04     DEA en histoire de l’art à l’Université de Paris I, sous la direction de M. Philippe Dagen, sur « Le discours sur l’art abstrait depuis 1985 en Europe et aux États-Unis ». Mention très bien.

2002-2003    Maîtrise en histoire de l’art à l’Université de Paris I, sous la direction de M. Philippe Dagen, sur « L’indétermination dans l’œuvre de Helmut Dorner, 1986‑2002 ». Mention très bien.

2001-2002     Licence en histoire de l’art à l’Université de Paris I. Mention bien.

2000-2001     Licence en allemand LLCE à l’Université de Nantes. Mention assez bien.

1998-2000    Hypokhâgne et khâgne au Lycée Clemenceau à Nantes.

Publications :

Monographies :

La Crise de l’art abstrait ? Récits et critique en France et aux États-Unis, dans les années 1980, Presses Universitaires de Rennes, Rennes, 2013, 320 p. Prix Olga Fradiss 2014.

Trespeuch-Crise-art-abstrait

Présentation de l’éditeur :

Les années 1980 forment une décennie de bouleversements multiples qui secouent l’histoire de l’art et ses récits établis : la crise des avant-gardes, le retour de la peinture figurative, l’avènement polémique du postmoderne, l’explosion du marché de l’art et l’affirmation de scènes artistiques nationales sont quelques-unes de ces données qui modifient considérablement le paysage artistique et théorique du monde occidental. Dans ce contexte de rupture, l’histoire de l’art du XXème siècle devient l’objet de multiples réévaluations, de bilans critiques. Et le modernisme de Clement Greenberg, qui voyait dans l’art abstrait la quintessence de la modernité et son but ultime, devient la cible privilégiée des acteurs du monde de l’art. L’écriture de l’histoire de l’art abstrait est dès lors profondément remaniée ; sa place privilégiée au sein des récits de la modernité est remise en cause.
Envisageant des sources aussi variées que les manuels d’histoire de l’art, les revues Art Press et October, les catalogues des ambitieuses expositions de la décennie portant sur différents chapitres de l’histoire de l’art abstrait, cet essai entend dresser un panorama précis des enjeux que cristallise le récit de l’art abstrait à l’ère de la post-avant-garde. Décrypter les prises de position des uns et des autres, dans un contexte économique et politique particulier, doit permettre de comprendre que la crise de l’art abstrait si souvent annoncée a souvent été une crise du discours plus que des pratiques elles-mêmes.
Préface de Philippe Dagen.
Avec le soutien de l’Université Paul-Valéry Montpellier III (CRISES – Centre de recherches interdisciplinaires en sciences humaines et sociales de Montpellier) et de l’École doctorale 441 « Histoire de l’art », Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Comptes rendus :

– Julie Noirot, « Hélène Trespeuch, La Crise de l’art abstrait, récits et critique en France et aux États-Unis dans les années 1980, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2013 », La Revue de l’art, n° 186, 2014-4, p. 100-101.

– Guillaume Le Bot, « Hélène Trespeuch, La Crise de l’art abstrait ? Récits et critique en France et aux Etats-Unis dans les années 1980 », Critique d’art, novembre 2014 (pour les abonnés), en texte intégral à partir de novembre 2015, http://critiquedart.revues.org/15559

– Claude Guibert, « La crise de l’art abstrait ? », Chroniques du chapeau noir (blog), 13 juillet 2014, imago.blog.lemonde.fr/2014/07/13/la-crise-de-lart-abstrait/

– Guitemie Maldonado, « Hélène Trespeuch,  La crise de l’art abstrait ? », art press, n° 412, juin 2014, p. 81.

– François Cusset, « Les ambivalences de l’art des années 1980 », Beaux-arts magazine, mai 2014, p. 42.

Articles :

– « La peinture contemporaine allemande : une identité construite dans les années 1980 », Retour d’y voir, Mamco, Genève, printemps 2017, à paraître.

– « L’art contemporain allemand au Carré d’art de Nîmes : l’heureuse obstination de Guy Tosatto », Josefffine, n° 10, 2016, p. 55-61.

– « Les artistes français à la conquête des États-Unis dans les années 1980 », dans : Tiphaine Larroque, Claire Le Thomas et Michel Demange (dir.), Le voyage d’artiste à l’époque contemporaine : continuités et ruptures, actes de journée d’étude (Université de Strasbourg, 17 mai 2011), Presses universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 2016, p. 52-59.

– « Is There Such a Thing as Minimalist Painting? A Historiographical Study », dans : Eva Ehninger, Antje Krause-Wahl (dir.), actes du colloque (Museum für Moderne Kunst, Francfort-sur-le-Main, 14-15 juin 2013), House Revolver Publishing, Berlin, 2016, p. 40-51.

– « Ce que l’exposition fait à l’art », exPosition, n° 1, 2016, http://www.revue-exposition.com/index.php/2016/05/20/trespeuch-exposition-art/.

– « La peinture abstraite face au réel : des premiers abstraits aux Neo Geo… et Bertrand Lavier », OwnReality (22), article associé au projet de recherche « À chacun son réel. La notion de réel dans les arts plastiques en France, RFA, RDA et Pologne, 1960-1989 » (dir. Mathilde Arnoux), Centre allemand d’histoire de l’art, Paris, mis en ligne le 15 décembre 2015, disponible sur http://www.perspectivia.net/publikationen/ownreality/22.

↳ Version anglaise disponible à la même page : « Abstract painting faced with the real: From the first abstractionists to the Neo-Geo movement… and Bertrand Lavier » (traduction de Sarah Tooth-Michelet).

– « La collection d’estampes contemporaines d’Antoni Gelonch Viladegut : une histoire de l’art du xxe siècle », De Miró à Barceló, Collection Gelonch Viladegut, cat. exp., Galerie des hospices, Canet-en-Roussillon, 13 juin-13 septembre 2015, p. 12-15. Version anglaise, p. 32-34.
– « Les estampes contemporànies de la col.lecció Gelonch Viladegut: una história de l’art del segle », p. 22-25
– « The collection of contemporary engravings of Antoni Gelonch Viladegut ; an art history of the XXth century », p. 32-34.

– « La Villa Arson : un pôle artistique pas comme les autres », Josefffine, n° 9, janvier 2015, p. 35-46.

– « Trop voir, mal voir : les difficultés d’une entreprise de réhabilitation », dans : Marie Gispert et Maureen Murphy (dir.), Voir, ne pas voir : les expositions en question, actes de journée d’étude (INHA, Paris, les 4 et 5 juin 2012), édition en ligne sur le site de l’Hicsa, Université Paris I – Panthéon-Sorbonne, Paris, 2013, http://hicsa.univ-paris1.fr/documents/file/Trespeuch.pdf.

– « Sherrie Levine, de l’appropriationnisme au simulationnisme », Marges, n° 17 : « Remake, reprise, répétition », automne-hiver 2013, p. 44-53, disponible en ligne à partir de janvier 2017 sur http://marges.revues.org/127.

– « Appropriationnisme versus simulationnisme : vraie et fausse avant-gardes ? », dans : Katia Schneller et Vanessa Théodoropoulou (dir.), Au nom de l’art. Enquête sur le statut ambigu des appellations artistiques de 1945 à nos jours, actes de colloque (INHA, Paris, 30-31 mai 2011), Presses universitaires de la Sorbonne, Paris, 2013, p. 85-96.

– « Images d’auteur, images trouvées », dans : Michel Poivert et Rémy Fenzy (dir.), Le Discours à l’œuvre, actes de la première université d’été entre l’Université de Paris I et l’École nationale de la photographie d’Arles (ENSP, Arles, 11-13 juillet 2011), Nouvelles éditions Scala, Paris, 2013, p. 54-63.

– « L’art abstrait après Clement Greenberg : le postmodernisme chez Frank Stella, John Armleder et Peter Halley », dans : Fabien Danesi, Katia Schneller et Hélène Trespeuch (dir.), Le postmoderne : un paradigme pertinent dans le champ artistique ?, actes de colloque (INHA et Grand Palais, Paris, 30-31 mai 2008), édition en ligne sur le site de l’Hicsa, Université Paris I – Panthéon-Sorbonne, Paris, 2013, p. 67-78.
http://hicsa.univ-paris1.fr/documents/file/8_Postmoderne-Trespeuch.pdf

– Avec Fabien Danesi et Katia Schneller, « Introduction », dans : Fabien Danesi, Katia Schneller et Hélène Trespeuch (dir.), Le postmoderne : un paradigme pertinent dans le champ artistique ?, actes de colloque, (INHA et Grand Palais, Paris, 30-31 mai 2008), édition en ligne sur le site de l’Hicsa, Université Paris I – Panthéon-Sorbonne, Paris, 2013, p. 1-4, http://hicsa.univ-paris1.fr/documents/file/1_Postmoderne-Intro.pdf

– Notice « Jean Ipoustéguy », dans : Andreas Beyer, Bénédicte Savoy et Wolf Tegethoff (dir.), Allgemeines Künstlerlexikon, vol. 76, Walter De Gruyter, Berlin, 2013, p. 354

– Compte rendu de « Brigitte Leal (dir.), Mondrian, cat. exp., Paris, Éditions du Centre Pompidou, 2010 », La Revue de l’art, n° 172, 2-2011, p. 78-79.

– « Le miroir comme défi porté à la peinture abstraite : à propos de l’œuvre de Rémy Hysbergue », www.kunsttexte.de, revue numérique, n° 2-2010 : « Spiegel – Reflexion – Dopplung », août 2010 http://www.kunsttexte.de/index.php?id=721&ausgabe=36946&zu=491&L=0.

– « Préhistoire de l’art abstrait ou préhistoire de l’informel ? », dans : Otto Stelzer, La préhistoire de l’art abstrait, éd. par Hélène Trespeuch et Thomas W. Gaehtgens, trad. par Jean Torrent, Maison des sciences de l’homme/Centre allemand d’histoire de l’art, Paris, 2010, p. 19-32.

– « Le motif de l’échiquier dans l’œuvre de Kandinsky : quelle abstraction ? », dans : Amandine Mussou et Sarah Troche (dir.), Le jeu d’échecs comme représentation : univers clos ou reflet du monde ?, actes de journée d’étude (ENS d’Ulm, Paris, 25 mai 2007), Éditions Rue d’Ulm/Presses de l’École normale supérieure, Paris, 2009, p. 97‑109.

– « Frank Stella: the Baroque to the Rescue of Abstract Art? The Reception of Frank Stella in France since 1975 », dans : Kelly A. Wacker (dir.), Baroque Tendencies in Contemporary Art, Cambridge Scholars Publishing, Cambridge, 2008, p. 43-67.

– « La période Klee de Zao Wou-Ki », Zao Wou-Ki, Estampes et livres illustrés, cat. exp., Bibliothèque nationale de France, Paris, 3 juin -24 août 2008, p. 26-34.

– « Diversité et abstraction. Les expositions collectives sur l’art abstrait contemporain dans les années 1980 aux États-Unis », dans : Richard Leeman (dir.), Histoire et historiographie, L’art du second vingtième siècle, 20/21. siècles, n° 5-6, Cahiers du Centre Pierre Francastel, Université Paris X, Nanterre, automne 2007, p. 163-176.

– Notices dans : Mélancolie, Génie et folie en Occident, cat. exp., Galeries nationales du Grand Palais, Paris, 22 septembre 2005-2 janvier 2006 ; Neue Nationalgalerie, Berlin, 28 janvier-23 avril 2006, p. 68, 488, 493.

Direction d’ouvrage et édition critique :   

– En collaboration avec Katia Schneller et Fabien Danesi (dir.), Le postmoderne : un paradigme pertinent dans le champ artistique ?, actes de colloque (INHA et Grand Palais, Paris, 30-31 mai 2008), édition en ligne sur le site de l’Hicsa, Université Paris I – Panthéon-Sorbonne, Paris, 2013, 149 p.,
http://hicsa.univ-paris1.fr/page.php?r=133&id=593&lang=fr.

– Sous la direction de Thomas W. Gaehtgens, édition critique de : Otto Stelzer, La préhistoire de l’art abstrait, trad. par Jean Torrent, Maison des sciences de l’homme/Centre allemand d’histoire de l’art, Paris, 2010, 350 p.

Traductions depuis l’allemand :    

Article de Hans Robert Jauss « Trace et aura. Remarques à propos du Livre des passages de Walter Benjamin », Trivium, n° 10 : Lisibilité / Lesbarkeit, « sous la direction d’Emmanuel Alloa et Muriel Pic », 2012, http://trivium.revues.org/4132.

Entretien de Nina Gülicher avec Veit Stratmann, « Limites et ruptures. Un entretien sur Les devantures de la rue Saint-Gilles », Veit Stratmann, Les devantures de la rue Saint-Gilles, Lost in Space – 1, éd. par Nina Gülicher, strzeleckibooks, Cologne, 2011, p. 41-44.

Article de Nina Gülicher, « Clôture et ouverture. À propos de quelques projets irréalisables et non réalisés de Veit Stratmann », 20/27, n° 5, 2011, p. 109-123.

Article de Hubert Locher, « L’image de la France dans les manuels d’histoire de l’art allemands », dans Isabelle Jansen, Friederike Kitschen et Gitta Ho (éd.), Dialog und Differenzen 1789-1870, Deutsch-französische Kunstbeziehungen, Deutscher Kunstverlag, Berlin/Munich, 2010, p. 297-316.

Article de Julia Drost, « « Refus total de vivre comme un tachiste » – Le retour de Max Ernst à Paris et pourquoi il n’y est pas resté », Max Ernst, Le Jardin de la France, cat. exp., Musée des beaux‑arts de Tours, Silvana Editoriale, Milan, 2009, p. 30-45.

Communications non publiées :     

* Colloques et journées d’études :

– « Le statut particulier de la peinture sur la scène artistique contemporaine allemande », 2e Festival d’histoire de l’art, organisé par l’INHA du 1er au 3 juin 2012.

– « Réhabiliter l’abstraction des années 50 dans les années 1980 », table ronde « Les diffusions de l’abstraction. Le rôle de la presse dans la seconde moitié du XXe siècle », organisée par Corine Girieud (Ecole supérieure des beaux-arts de Montpellier) autour de l’exposition Les Sujets de l’abstraction au Musée Fabre, le 14 décembre 2011.

– « Physionomies de la critique d’art avant et pendant les avant-gardes », journée d’étude transdisciplinaire sur « La justesse », organisée par Danièle Cohn (Université de Paris I) et Sandra Laugier (Université de Paris I) à la Sorbonne à Paris, le 27 novembre 2010.

– « Les Neo Geo », journée d’étude doctorale « Est-Ouest : recherches en cours sur l’art américain » organisée par Philippe Dagen (Université de Paris I) à l’INHA à Paris, le 24 juin 2009.

– « Acrylique, alkyde, komacel… De la difficulté et de l’intérêt d’appréhender les matériaux synthétiques de la peinture abstraite contemporaine », École internationale de printemps « Art et technique », organisée par le Réseau International pour la Formation à la Recherche en Histoire de l’art, sous la direction de Dario Gamboni (Université de Genève) et Christian Michel (Université de Lausanne), à l’Université de Genève et Lausanne, du 8 au 12 mai 2006.

* Séminaires :

– « Pour en finir avec le postmodernisme. Présentation d’un projet d’anthologie », avec Camille Debrabant (Université Aix-Marseille), atelier de recherche « Les années 1980 », organisé par Benoît Buquet (Université François Rabelais de Tours), Sophie Cras (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne), Emmanuel Guy (Parsons Paris The New School), à Parsons Paris The New School, Paris, 25 janvier 2016.

– « John Armleder : un artiste Neo Geo ? », séminaire de master d’Arnauld Pierre (Université de Paris IV), à l’Institut Michelet à Paris, le 21 mars 2011.

* Conférences et entretien public :

– « Pierre Soulages intemporel », Musée Fabre, Montpellier, le 19 octobre 2016.

– « Pierre Soulages, un art sans âge », Musée Soulages, Rodez, 11 février 2016.

–  « Zao Wou-Ki face au Paul Klee », brunch-découverte au Musée d’art de Pully, en marge de l’exposition Zao Wou-Ki, La lumière et le souffle, le 21 juin 2015.

– « Une approche de l’histoire de l’art du xxe siècle : modernité, art contemporain et post-avant-garde », Galerie des hospices, Canet-en-Roussillon, le 12 juin 2015.

– « Jean-Michel Basquiat et Keith Haring : des murs de l’espace public à ceux du musée. », conférence organisée par les Amis du Musée de Valence, au Lux scène nationale, Valence, le 21 février 2013.

– « L’art des appropriationnistes de la Pictures Generation », conférence organisée par les Amis du Musée de Valence, au Lux scène nationale, Valence, le 17 janvier 2013.

– « De Richard Prince à Jeff Koons : la scène artistique américaine du début des années 1980 et ses débats théoriques », Ecole supérieure d’art de Cambrai, le 21 février 2012.

– « La peinture, le retour. Frénésie picturale des années 80 en Europe et aux Etats-Unis », Musée d’art contemporain de Lyon, le 25 mai 2012.

– « Le postmodernisme est-il de retour ? », entretien public avec Mark Alizart (Palais de Tokyo, Paris), Fabien Danesi (Université d’Amiens) et Katia Schneller (Université de Rennes II) à la Fondation Ricard à Paris, le 19 janvier 2009.

– « L’œuvre de Helmut Dorner, 1986-2002 », Centre allemand d’histoire de l’art à Paris, le 19 novembre 2003.

Activités scientifiques  :   

2016    Co-organisatrice avec Fabienne Sartre du séminaire interdisciplinaire de l’axe Quid Novi ? du laboratoire CRISES : « Valoriser la recherche hors du cadre académique : expériences et perspectives », à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3.  

2015   Co-organisatrice avec Caroline Tron-Carroz de la journée d’étude interdisciplinaire « Images en mouvement : enjeux d’exposition et de perception » à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3, site saint Charles, le 19 mars 2015, en collaboration avec le laboratoire CRISES.

2013    Organisatrice de la journée d’étude interdisciplinaire « Penser l’exposition. Points de vue pragmatiques » à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3, site saint Charles, le 15 février 2013, en collaboration avec le laboratoire CRISES.

2008    Organisatrice du colloque international « Le postmoderne : un paradigme pertinent dans le champ artistique ? », avec Katia Schneller (Université de Paris I) et Fabien Danesi (Villa Médicis, Rome), à l’INHA et au Grand Palais à Paris, les 30 et 31 mai 2008, en collaboration avec le CIRHAC et l’équipe d’accueil Histoire culturelle et sociale de l’art (Université de Paris I).

2006-2009    Organisatrice d’un séminaire doctoral interuniversitaire sur l’histoire de l’art après 1945, à l’INHA, puis à l’EHESS à Paris, en collaboration avec Katia Schneller (Université de Paris I) et Sarah Troche (Université de Paris I).

Activités administratives dans des institutions scientifiques  :

2008-2009    Secrétaire de rédaction de la revue numérique Trivium, revue franco-allemande en sciences humaines et sociales (projet ANR/DFG) à la Fondation Maison des sciences de l’homme à Paris.

2003-2005     Assistante de direction au Centre allemand d’histoire de l’art à Paris.

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