LOUVIER Patrick

Louvier puissance navale

Après l’agrégation, entreprend une recherche doctorale sur la puissance navale et militaire britannique en Méditerranée à l’époque victorienne. Au termes d’un séjour de deux années à Londres comme boursier du CNRS, il reprend le chemin des écoliers pour enseigner en collège dans le Mantois (6 ans) et en lycée dans les Hauts-de-Seine (6 ans). Son élection en mai 2007 aux fonctions de Maître de Conférences en histoire à l’Université de Montpellier-III Paul-Valéry clôt cette (très) heureuse première vie professorale. Il travaille désormais au sein de l’ex-Esid, et participe au projet d’ANR sur le(s) Présent(s) du/des Passé(s). Entreprise en 2008, l’étude des musées navals et des musées de la (ou des) Marine en Europe s’attache à ces lieux spectaculaires, vitrines des bonnes et des mauvaises fortunes des guerres européennes et impériales. Outre une description raisonnée des musées européens de la marine, cette étude entend décrypter les discours muséographiques et patrimoniaux portant sur la puissance, l’impuissance, les inimitiés des Etats et des peuples. Le professeur Burghart Schmidt pilote cette étude ouverte aux maritimistes et aux muséologues.
Après la soutenance de la thèse (2000) à Paris IV, il poursuit ses pistes doctorales dans plusieurs contributions et interventions : guerre des côtes, arsenal de Malte, le commandement des escadres. Cette dimension pratique des instruments de défense et d’ingérence que sont les forces armées occidentales en Méditerranée s’oriente désormais en direction des aspects logistiques et policiers. Dans le cadre de l’ANR sur les Occupations que pilote l’université de Lille, il travaille sur l’occupation britannique de Chypre (1878-1914) et les forces indigènes de la Cyprus Police, excellente illustration des difficultés administratives au Levant dans un territoire ethnico-confessionnel hybride et … mouvant.
Parallèlement, sur les conseils du professeur George Henri Soutou, il se lance dans une étude comparatiste des interventions militaires et navales « humanitaires » en Méditerranée orientale. Cette étude dans le cadre de l’UMR IRICE a débouché sur des vues synthétiques et trois études de cas : l’intervention française au Liban de 1860, l’ingérence navale occidentale et russe en Crète en 1866-1869, le bombardement d’Alexandrie en 1882. L’ingérence occidentale dans les affaires crétoises, particulièrement complexes à la fin du XIXème siècle est un chantier qu’il a engagé il y a deux ans et qu’il espère poursuivre sous la forme d’une étude synthétique.

Direction et co-direction d’ouvrages

Exprimer le génocide des Arméniens. Connaissance, arts et engagement. Textes réunis sous la direction d’Annick Asso, Héléna Demirdjan et Patrick Louvier, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2016, 266 p.

exprimer-genocide-des-armeniens-2016Présentation de l’éditeur :
Cent ans après les faits, le génocide des Arméniens n’est toujours pas reconnu par la Turquie, héritière de l’Empire ottoman. Devenu au cours du XXe siècle un enjeu politique, le génocide est, dans le cas arménien, non seulement un objet d’Histoire mais aussi un objet politisé, ce qui influe sur les formes de ses représentations et les discours historiographiques, et détermine les textes et les discours qu’il a produits. Les contributions de cet ouvrage proposent une approche pluridisciplinaire, analysant à la fois la réception de l’événement en France et les formes de ses représentations dans la littérature et les arts. Si la négation du génocide s’est constituée en politique d’État en Turquie, la société civile progresse vers la reconnaissance, initiant un dialogue des mémoires arménienne et turque. Ces lectures croisées invitent à un parcours heuristique au cours duquel l’événement 1915 est mis en tension dans le temps de l’Histoire collective et individuelle et dans les différents espaces qu’il occupe. Alors que l’Arménie est le pays garant de la transmission, la Turquie continue à en porter les stigmates béants et la diaspora, éclatée de par le monde, explore un deuil infini.

Études polémologiques, n°54, Institut de stratégie comparée, Paris, 2015.

Etudes polemologiques 2015-54 Louvier

– Afti inè i Kriti! Identités, altérités et figures crétoises. Actes du colloque international et pluridisciplinaire (Université Paul-Valéry Montpellier – octobre 2013. Textes réunis par Patrick LOUVIER, Philippe MONBRUN et Antoine PIERROT. Bordeaux, Ausonius, 2015, 320 p. (Collection Scripta Receptoria).

identites alterites et figures cretoises

Présentation de l’éditeur :
Publié dans le prolongement du colloque international sur la Crète qui s’est tenu à Montpellier en novembre 2013, ce livre rassemble 20 communications inédites sur l’histoire de la plus grande des îles de la mer Egée de l’Antiquité jusqu’au xxe siècle.
Trois thèmes structurent cet ouvrage collectif : les figures naturelles et culturelles, les symboles et les traits de l’identité crétoise et des identités minoritaires insulaires ; les regards savants occidentaux et grecs portés sur la Crète ; la place politique, religieuse et stratégique que cette marche frontière insulaire tient dans les luttes passées pour la domination de la Méditerranée orientale.

Presentation :
Published a year and a half after an international conference on Crete took place at Montpellier, this book presents the principal results of this meeting and its works. All written or translated in French, some 20 original articles are dealing with the history of the largest Egean Island from the Ancient Times up to the xxth Century.
Three major themes organize this book : the natural and cultural symbols and features of Cretan common and subaltern identities ; the western learned representations of Creta ; the political, religious and strategic importance of an insular frontier and place of arms in the past struggles for the supremacy over the Eastern Mediterranean.

Neptune au musée. Puissances, identités et conflits dans les musées maritimes et navals, s. dir. Patrick Louvier, préface de Frédéric Rousseau, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, collection Art et Société, 2013, 224 p.

Neptune au musee

Présentation de l’éditeur :
Les musées maritimes et navals dont l’expansion et la diversification thématique ont été remarquables ces trois dernières décennies représentent, à l’orée de ce siècle, une branche importante de la « galaxie » muséale. La profusion des musées de la mer et des gens de la mer, très sensible depuis les années 1970, asuscité plusieurs études patrimoniales, historiques et géographiques.
Dans les pays européens et occidentaux, les musées des ports et des métiers de la mer ont répondu au désir régional et local de préserver et d’honorer la mémoire des générations passées dont les savoirs oraux, les gestes et les outils souffrirent, à la fin des Trente glorieuses, des difficultés industrielles, commerciales et halieutiques, qui laminaient les sociétés industrialo-portuaires comme le monde de la pêche. À Saint-Tropez, Liverpool, Palavas, Gosport, Bristol ou Dunkerque, les musées maritimes servent une politique de reconstruction apaisée d’un passé brutalement renversé par la massification des loisirs, la nouvelle division internationale des espaces littoraux et la reconversion des friches portuaires et industrialo-portuaires. S’ils offrent également un discours scénographié sur les identités maritimes nationales présentes et passées, les musées navals stricto sensu ne sont pas des entreprises locales ou régionales, mais émanent du pouvoir central et des grandes institutions navales qui cherchent à donner sur le destin maritime de la nation, ses hauts faits d’armes et sa puissance passée et future un discours cohérent, qu’il soit héroïque, doloriste, nostalgique, corporatiste ou triomphaliste. Si la genèse et plus encore les thèmatiques comme l’ambition des musées maritimes et navals présentent de grandes différences, tous parlent en définitive d’une même réalité, la dureté des entreprises maritimes, et d’une même aspiration, la puissance.
Figées ou mobiles, les scénographies des musées maritimes et navals contemporains sont bien les vectrices d’images et de discours lourds de sens pour les institutions muséales, les municipalités et les pouvoirs publics. Imagine-t-on Dunkerque sans parler de Jean Bart, de l’Empire et des deux guerres mondiales? Peut-on mettre en scène le passé maritime de Liverpool, Nantes, Bordeaux et Bristol sans montrer la Traite? Comment exposer le Sabordage à Toulon? Passionnante, l’exposition des collections s’avère parfois délicate à conduire pour les conservateurs et leurs donneurs d’ordre, institutionnels et politiques, de plus en plus sensibles aux enjeux mémoriels et identitaires réels ou supposés. La scénographie de ces passés belliqueux, douloureux et conflictuels est également lourde de sens pour les historiens qui peuvent apporter à ces remarquables lieux de mémoire et d’histoire que sont les musées maritimes et navals un certain nombre de savoirs et de pratiques permettant l’analyse des appareils scénographiques, et le décryptage des amnésies et des surreprésentations. C’est à cette investigation « muséohistorique » que les contributeurs de ce livre ont bien voulu apporter leur expérience, leur savoir et leur curiosité.
Patrick LOUVIER, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université Paul-Valéry, Montpellier III, est l’organisateur, en octobre 2011, d’un colloque international sur les musées maritimes et navals, co-financé par le GIS d’histoire maritime et l’ANR « Les présents des passés » et auquel ont participé la plupart des contributeurs de cet ouvrage.

L’Europe au XIXe siècle – 1815 -1914, Paris, Ellipses, 2013, 216 p. (vient de paraître)

L'Europe au XIXe siecle

Présentation de l’éditeur :
Durant le siècle qui sépare la bataille de Waterloo, le 18 juin 1815, de l’attentat de Sarajevo, le 28 juin 1914, le pouvoir et le rayonnement de l’Europe sur le reste du monde atteignent leur développement le plus étendu et le plus intense, même si l’émergence de nouvelles puissances comme les États-Unis, à la fin du XIXe siècle, nuance l’hégémonie européenne.
La croissance démographique du siècle précédent se confirme et fait de l’Europe un des grands foyers mondiaux de peuplement. Une vitalité démographique qu’appuie une très large hégémonie économique, reposant sur les acquis scientifiques et techniques des XVIIe et XVIIIe siècles. Un système industriel capitaliste émerge en Europe de l’Ouest au début du XIXe siècle, s’étend et se développe pour faire du continent européen le foyer manufacturier et bancaire du monde et le centre de la première mondialisation (1840-1914).
La domination de l’Europe sur le monde, au travers de ses entreprises impériales et coloniales, ne doit pas faire oublier les grandes différences socioéconomiques séparant les régions et les États européens ainsi que les divisions géopolitiques et idéologiques qui fracturent le continent tout au long du siècle.
Dans un cadre résolument chronologique, l’auteur distingue ici les « authentiques » césures ou ruptures politiques, technologiques et sanitaires et leurs conséquences, dont les trois grandes articulations (1815-1853 ; années 1850-1870 ; 1880 env.-1914), sont un compromis entre les dimensions géopolitique, économique et sociale de l’histoire européenne.

Le Languedoc et la mer (XVIe-XXIe siecle), Montpellier, Presses Universitaires de la Méditerranée, 2012, 304 p.

Louvier Languedoc et mer 2012

Présentation de l’éditeur :
Publié vingt ans après le dernier grand travail d’ensemble sur cette question, cet ouvrage envisage pour les périodes moderne et contemporaine l’histoire maritime et littorale du Languedoc sous trois aspects : politique, économique et stratégique. Poursuivant les pistes ouvertes par d’illustres prédécesseurs comme Louis Dermigny, ce livre expose la complexité et la richesse des liens anciens et jamais rompus entre le littoral languedocien, son arrière-pays et les espaces maritimes, proches et lointains, d’une province longtemps vue par les élites savantes, régionales et nationales, comme réfractaire à la mer.

Direction du dossier spécial « La Puissance Navale » dans la Revue d’Histoire Maritime, n° 16, 2012.

– Patrick LOUVIER, Julien MARY et Frédéric ROUSSEAU (s. dir.), Pratiquer la muséohistoire : la guerre et l’histoire au musée. Pour une visite critique, Outremont, Athéna éditions, 2012, 280 p.

Pratiquer-museographie-2012-774x1024Présentation de l’éditeur :
Ce guide intéressera particulièrement les chercheurs, les étudiants et les enseignants qui très nombreux arpentent chaque année les musées d’histoire accompagnés de leurs élèves. Son propos est double : questionner les mises en scène et les mises en récit de l’histoire des conflits du XXe siècle en confrontant les contenus des expositions muséales aux savoirs historiens, aborder ces espaces publics dans leurs différentes dimensions, comme des objets culturels, sociaux et politiques.
Objets culturels, ils le sont en tant que supports de représentations, de mémoires et d’outils ; et objets sociopolitiques, ils le sont également par l’implication d’acteurs différents et nombreux dont il s’agit de repérer les enjeux, les stratégies, les contraintes.

La puissance navale et militaire britannique en Méditerranée (1840-1871), Service Historique de la Défense, Vincennes, 2006. Prix Amiral Frémy (ACORAM) en 2007. Il s’agit ici de la reproduction de la thèse honorée, en juillet 2001, d’une mention spéciale du jury du prix « Amiral Daveluy ». Prix Georges Leygues 2009 (section Histoire, lettres et arts)

Louvier puissance navale

Chapitres d’ouvrages :

– « Un engagement savant humanitaire et pacifiste. Les juristes internationalistes et la ‘question arménienne’ des grands massacres de 1894-1896 à la fin de l’ère hamidienne (1894-1908) », in Exprimer le génocide des Arméniens. Connaissance, arts et engagement. Textes réunis sous la direction d’Annick Asso, Héléna Demirdjan et Patrick Louvier, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2016, p. 51-64.

– « La marine française dans les opérations de sortie de crise et de rétablissement de la paix en Méditerranée (1848-1870) », in La fabrique de la paix. Acteurs, processus, mémoires, Laval (s. dir. Antoine Coppolani, Charles-Philippe David et Jean-François Thomas), Presses Universitaires de Laval, 2015, p. 177-186.

– « Les puissances européennes et la crise crétoise de février-mars 1897 : ingérence armée internationale et sortie de crise dans une province ottomane à la fin de l’ère hamidienne », in Pratiques militaires et globalisation XIXe-XXIe siècles, s. dir. Walter Bruyère-Ostells et François Dumasy, Aix-en-Provence, Bernard Gioganangeli Editeur, CHERPA-Sciences Po Aix, 2014, p. 239-251.

pratiques militaires et globalisation

– « Une opération de sortie de crise dans l’Empire hamidien : les premiers temps de l’occupation internationale de la Crète (1897-1898) », in Sortir de la guerre, actes du 136ème Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Perpignan 2011, publiés sur CD-Rom sous la direction de Patricia Gillet, 2013, p. 19-30.

sortir de la guerre Perpignan 2011

– « On ne pouvait les inviter ensemble : ils se seraient mangés  : les forces armées françaises et leurs partenaires durant l’occupation internationale de la Crète (1897-1909), Éric Bussière, Isabelle Davion, Olivier Forcade, Stanislas Jeannessson (dir.), Penser le système international (XIXe – XXIe siècle). Autour de l’œuvre de Georges-Henri Soutou, PUPS, 2013, p. 289-310.

– « I fear that the Savoy Question will give us trouble. Le gouvernement Palmerston et l’annexion de la Savoie (juillet 1859-juillet 1860) », in 1860 La Savoie, la France, l’Europe, s. dir. Sylvain Milbach, Berne, Peter Lang, 2012.

– Avec Jean-Baptiste Bruneau et Thomas Vaisset, « Guerres contemporaines et empire colonial au Musée national de la Marine : un archipel évanoui », Frédéric Rousseau (dir.), Les présents des passés douloureux. Musées d’histoire et configurations mémorielles. Essais de muséohistoire, Michel Houdiard éditeur, 2012, p. 161-196. Traduction anglaise chez le même éditeur en 2012.

– « Le Royaume-Uni et la crise de Bosnie. Succès et revers d’une diplomatie idéaliste et pragmatique », in 1908, l’annexion de la Bosnie-Herzégovine, cent ans après, s. dir. Catherine Horel, Berne, Peter Lang, 2011, p. 77-90.

– « Regards militaires britanniques sur les peuples du Levant hamidien (1876-1908) », Marie-France Badie, Michèle-Caroline Heck et Philippe Monbrun (dir.), La Fabrique du regard, Michel Houdiard éditeur, 2011, p. 259-271.

– « Les fondements de la puissance britannique dans Kiel et Tanger : racines et prolongements d’une lecture institutionnelle de l’Angleterre édouardienne », in Georges-Henri Soutou et Martin Motte, Entre la vieille Europe et la seule France. Charles Maurras, la politique extérieure et la Défense nationale, Paris, Economica, collection Bibliothèque stratégique, 2009, p. 167-210.

Soutou Motte Louvier Vieille Europe

– « Défendre l’empire : menaces, enjeux et moyens (1815-1931), in Le monde britannique de 1815 à 1931. Manuel et dissertations corrigées. CAPES/ Agreg, s. dir. de Claire Laux, Paris, Ellipses, 2009, p. 25-48.

– « Un enjeu national et impérial majeur : la Méditerranée orientale (1815-1939), in Le monde britannique de 1815 à 1931. Manuel et dissertations corrigées. CAPES/ Agreg, s. dir. de Claire Laux, Paris, Ellipses, 2009, p. 101-110.

– « L’Inde et la sécurité de l’empire (1815-1931) », in Le monde britannique de 1815 à 1931. Manuel et dissertations corrigées. CAPES/ Agreg, s. dir. de Claire Laux, Paris, Ellipses, 2009, p 123-130.

le monde britannique

Présentation de l’éditeur :
La question de concours sur le monde britannique au XIXe siècle (jusqu’en 1914 pour le CAPES, 1931 pour l’agrégation) invite les étudiants à une étude systématique de la première puissance mondiale de l’époque et de ses relations, tant économiques que politiques, sociales ou culturelles, avec les territoires qu’elle domine à divers degrés (l’Irlande, l’empire mais aussi « l’empire informel »…).
Pour permettre aux étudiants de préparer efficacement les concours et de leur rendre accessible un programme difficile, en raison d’une bibliographie très abondante et en grande partie en langue anglaise, cet ouvrage éclaire, par une série de chapitres et de dissertations corrigées et commentaires de textes, les aspects les plus importants ainsi que les points les plus complexes de cette question.
Ainsi, sont traités les grands débats historiographiques sur la question, les relations des élites britanniques avec l’empire, la sécurité militaire et navale de l’Empire ; la Royal Navy, les routes maritimes — en particulier celle des Indes —, la diplomatie britannique de la pax britannica, les cultures impériales, le darwinisme, les idéologies impérialistes et leurs adversaires, les Britanniques en Méditerranée.
Ne sont pas oubliés les missions britanniques dans le monde, la question irlandaise — nationalisme, grande famine et migrations d’Irlandais dans le monde britannique —, les flux de main-d’œuvre, les sociétés coloniales dans les dominions, l’« empire informel » avec l’exemple des relations économiques de la Grande-Bretagne avec l’Amérique latine, les questions économiques et sociales — intégration économique et politique des femmes dans le monde britannique —, l’Angleterre et le libre-échange…

– « La genèse, la création et l’organisation de la route stratégique anglo-indienne de Suez, 1840-1871 », in Katia de Queiros Mattoso (sous la direction de), L’Angleterre et le Monde XVIIIe-XXe siècle. L’histoire entre l’économique et l’imaginaire. Hommage à François Crouzet, Paris, 1999, p. 173-204.

Articles :

– « L’action humanitaire navale française en Méditerranée au XIXe siècle », Perspectives libres , n°18 avril – juin 2016, La France et la mer, pp. 101 – 118.

perspectives-libres-2016-la-france-et-la-mer

– « La question des statuts et des honneurs maritimes au XIXe siècle : enjeux, incidents et règlements », in Études polémologiques, n°54, 2015, p. 13-31.

– « L’occupation britannique de Chypre et la Cyprus Police (1878-1914) », in Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée n° 133, 2013, p. 243-267.

– « Confronter la Cherbourg Strategy aux sources nationales : marins et militaires face à la guerre des côtes britannique (1840-1898) », Revue d’Histoire Maritime, 2012, n° 16, p. 87-118. Compte-rendu par Guillaume Lévêque →

Revue d'histoire maritime. La puissance navale 2012

– « Anglo-French naval rivalry : Dupuy de Lôme and Gloire », Andrew Baines (dir.), HMS Warrior, 2010, p. 5-18.

– « Les puissances navales européennes et la crise crétoise de 1866-1869 », Revue d’Histoire Diplomatique, 2010, p. 319-341.

– « Un amiral face à la politique méditerranéenne de Napoléon III, le vice-amiral Le Barbier de Tinan, commandant en chef de l’escadre d’évolutions (février 1860-février 1862) », Revue d’Histoire Maritime, 2010, n° 12, p. 219-249.

– « Les puissances navales européennes et la crise crétoise de 1866-1869 », in Chronique d’histoire maritime, n°67, décembre 2009, p. 49-71. (publication de la Société française d’histoire maritime, placée sous le patronage de l’UNESCO, du Conseil international de la Philosophie et des Sciences humaines, du Comité international des Sciences historiques, et de la Commission internationale d’Histoire maritime).

chronique histoire maritime

« Bashi-bouzouks et gentlemen, les forces irrégulières anglo-ottomanes durant la guerre de Crimée (1854-1856) », Cahiers du Centre d’Études d’Histoire de la Défense, n° 30, 2007, p. 9-27.

– « La Marine française et la sécurité des Chrétiens du Levant au XIXe siècle (1815-1878) », Chronique d’Histoire Maritime, n° 57-58, décembre 2004 – mars 2005, p. 25-42.

– « La puissance navale russe en mer Noire (1774-1885) », Chronique d’Histoire Maritime, n° 54, mars 2004, p. 17-46.

« Les grandes puissances navales en Méditerranée au XIXe siècle (1815-1880) interventions humanitaires, maintien de la paix, droit d’ingérence », Cahiers du Centre d’Études d’Histoire de la Défense, n° 22, 2004, p. 9-25.

– « Cuirassés et émeutiers. L’escadre Seymour devant Alexandrie (mai – juillet 1882) », Chronique d’Histoire Maritime, n° 50, mars 2003, p. 47-54.

– « La Royal Navy et la sécurité des communautés sous protection britannique en Méditerranée (1856-1871) », Revue Historique des Armées, n° 226, mars 2002, p. 19-28.

Dictionnaires :

– Notices « Aconit » (p. 10-11) ; « Fusiliers marins » (p. 656-658), « Fusiliers marins, 1er régiment de » (p. 658-659) ; « Fusiliers marins, régiment blindé de » (p. 659-661) ; « Fusiliers marins commandos 1er bataillon de » (p. 661-662), « Méditerranée, opérations des FNFL en (p. 971-973), « Mémoire britannique de la France Libre » (p. 976-977), François Broche, Georges Caïtucoli, Jean-François Muracciole (dir.), Dictionnaire de la France Libre, Robert Laffont, 2010.

– Notices « Légion britannique dans la guerre carliste » (p. 535-536) ; « Crimée, guerre de », p. 273-275 (co-écrite avec André-Paul Comor) dans La Légion étrangère. Histoire et dictionnaire, André-Paul Comor (dir.), Paris, Robert Laffont, 2013.

Compte rendu :

Compte rendu de l’ouvrage de Johann Chapoutot, Le national-socialisme et l’Antiquité, Paris, PUF, 2008.

Distinctions

Le prix Georges Leygues (section Histoire, lettres et arts) a été attribuée le 20 octobre 2009 à la Puissance navale et militaire britannique en Méditerranée, 1840-1871, SHD, 2007.

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