HEYRIÈS Hubert

 Professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paul-Valéry (antenne de Béziers)

Programmes de recherche :

– Participation au projet ANR : « Fraternité politique en Italie et en Europe au XIXe », chantier sur « le volontariat arme internationale », sous la direction de C. Brice et de G. Pécout.

– Histoire et mémoires combattantes : LE COMBATTANT, L’HOMME EN GUERRE, 19ème, 20ème siècles, CRISES, EA 4424, programme animé par Jean-François Muracciole, Hubert Heyriès et Frédéric Rousseau.

Responsabilités administratives :

– directeur adjoint du centre Du Guesclin, Université Paul-Valéry Montpellier III de Béziers (2005-2009)

– membre du conseil d’administration de l’Université Paul-Valéry/Montpellier III (2002-2008)

– membre du conseil d’administration de l’IUFM de Montpellier (2003-2008)

– membre du conseil d’administration de l’Institut de Recherche et d’Études Pluridisciplinaire sur le Comté de Nice et l’Europe

 

Publications

Ouvrages :

Italia 1866. Storia di una guerra perduta e vinta. Bologne, Il Mulino, 2016, 347 p. (collana « Biblioteca Storica »).

Heyries. Italia 1866. Storia di una guerra perduta e vintaDescrizione :
«Gran giorni son questi per l’Italia! Gran guerra!… Così si fanno le nazioni!»
Edmondo De Amicis
«La guerra è cessata, e noi abbiamo ottenuta la Venezia… Ma niuno di noi è contento… Questa guerra ci ha fatto perdere molte illusioni, ci ha tolto quella fiducia infinita che avevamo in noi stessi… Abbiamo visto i focosi italiani andare come le tartarughe… Di chi è la colpa?»
Pasquale Villari
Dichiarata all’Austria da Vittorio Emanuele II il 20 giugno 1866 e conclusa il 3 ottobre con la pace di Vienna, la terza guerra d’indipendenza è stata a lungo sostanzialmente identificata con due sconfitte : quella di terra a Custoza il 24 giugno, e quella sul mare a Lissa il 20 luglio, appena temperate dall’effimero successo di Garibaldi a Bezzecca. Ciò ha relegato in secondo piano il fatto che con l’acquisizione del Veneto essa costituì una tappa fondamentale del processo di unificazione. Una guerra insomma al tempo stesso «perduta e vinta», che il libro affronta sotto una luce nuova, riportando al centro lo svolgimento concreto della campagna militare e l’esperienza dei soldati che la combatterono.
Hubert Heyriès, storico militare, insegna nell’Università Montpellier III. Autore di alcuni volumi su Garibaldi e il garibaldinismo, da ultimo ha pubblicato Les travailleurs militaires italiens en France pendant la Grande Guerre (2014).

Guerra franco-prussiana. Milan, Grandangolo, Il Corriere della Sera, 2016, 167 p. (collana Le guerre nella storia, n° 20).

Heyries Guerra Franco-prussianaDescrizione :
Il 1870 fu un anno decisivo per il futuro dell’Europa. La Prussia, ottenuto il governo della Confederazione degli Stati tedeschi del Nord, dopo le vittorie contro l’Austria del 1866, mirava alla riunificazione della Germania, operazione perseguita con ogni mezzo dal cancelliere tedesco Otto von Bismarck. Lo strumento non poteva che essere una guerra, quale collante per il nazionalismo tedesco ancora non così diffuso. Fu pretesto la successione al trono di Spagna con la candidatura di Leopoldo di Hohenzollern-Sigmaringen che preoccupava la Francia. La manipolazione con cui Bismarck rese ingiurioso il telegramma di Ems, che Guglielmo I di Prussia inviò ai francesi, fece il resto. Il 19 luglio 1870 ebbe inizio la guerra. A settembre la Francia, abbandonata da tutti, perse il sovrano, Napoleone III, sconfitto a Sedan e imprigionato, e lo stesso regime imperiale: il nuovo governo di Léon Gambetta fu repubblicano. Alla fine della guerra con la drammatica capitolazione di Parigi, il 28 gennaio 1871, l’Alsazia e parte della Lorena si aggiunsero ai confini tedeschi. Dieci giorni prima, a Versailles, Guglielmo I era stato nominato imperatore del Secondo Reich.

Les travailleurs militaires italiens en France pendant la Grande Guerre « héros de la pelle et de la truelle » au service de la victoire. Montpellier, PULM, 2014, 278 p.

travailleurs militaires italiens en France grande Guerre Heyries

Présentation de l’éditeur :
À la fin de la Grande Guerre, entre 70.000 et 80.000 auxiliaires militaires italiens arrivèrent en France pour travailler à l’arrière et effectuer des travaux de défense à l’avant mais leur histoire a été en grande partie oubliée. Aussi, ce livre entend combler une lacune historiographique française et italienne à partir des fonds archivistiques, dont certains sont inédits (comme les rapports du contrôle postal italien) et des sources imprimées (débats parlementaires, mémoires, presse, et iconographie) militaires, politiques et diplomatiques, des deux pays. De fait, cet ouvrage, qui s’inscrit dans le renouvellement de l’histoire militaire en associant armée, guerre et mentalité, a l’ambition de retrouver la trace de ces soldats italiens en terre de France, dans leur complexité et leur diversité, indépendamment de leur origine, de leur affectation, et de leur condition, des soldats travailleurs certes, mais aussi, parfois, des combattants, et toujours des hommes tout simplement emportés dans l’une des tragédies majeures de l’histoire de l’humanité.

Histoire militaire, études de défense et politiques de sécurité des années 1960 à nos jours, s. dir. Hubert Heyriès, Paris, Economica, 2012, 497 p.

histoire militaire heyries

Présentation de l’éditeur :
Depuis la fin des années 1960, l’histoire militaire a connu une spectaculaire transformation historiographique, opérant une sorte de révolution des annales tardive mais réelle dans une optique d’histoire globale. Le nombre de chercheurs s’est amplifié, ainsi que celui des centres de recherche consacrés à l’histoire militaire, aussi bien en France que dans d’autres pays. Les thèmes se sont diversifiés. Il n’est plus question tellement de se consacrer à une histoire militaire traditionnelle de type histoire-bataille, au sujet de laquelle Marc Bloch se montrait plus que critique et sceptique en son temps, mais bien plutôt de développer des approches nouvelles : histoire-bataille renouvelée, homme en arme en temps de paix et en temps de guerre, devoir national de Défense et devoir de Défense nationale, enjeux de mémoire et historicisation militaire, économie de la Défense, mentalités et cultures militaires, anthropologie, sociologie et prosopographie militaire, géographie historico-militaire, guerres et médias et médias en guerre, pédagogie militaire, faits polémiques et conceptualisation militaire, stratégie et diplomatie, engagements civilomilitaires…
La liste n’est pas exhaustive. De fait, l’histoire militaire a beaucoup changé et connaît des mutations l’orientant vers les études de Défense et les politiques de sécurité, élargissant le point de vue à d’autres disciplines que l’histoire, comme la sociologie et la psychologie, la
littérature, l’économie, la géographie.…
Mais qu’entend-on aujourd’hui par histoire militaire, études de Défense et politique de sécurité ? Quels thèmes sont-ils abordés de nos jours ? Quelle dimension internationale cette histoire militaire en plein renouvellement connaît-elle ? Dans le maquis des travaux et des problématiques, il est sans doute temps de faire le point. Cet ouvrage dresse, autant que possible, un bilan historiographique de l’histoire militaire sur les quarante dernières années, tout en indiquant des perspectives épistémologiques et des pistes à approfondir, dans un esprit d’histoire militaire comparée, propre à une Europe de la Défense en gestation.

Garibaldi, héros d’une Europe en quête d’identité, Nice, Édit. Serre, 2007, 205 p.

heyries garibaldi

Présentation de l’éditeur :
Le modèle européen apparaît aujourd’hui en crise, et la construction de l’Europe des vingt-sept est en panne depuis le rejet de sa constitution par les Français le 29 mai 2005. Des voix s’élèvent cependant de tous les milieux européens, politiques, économiques, culturels pour surmonter ces difficultés et créer une autre Europe, car au fond, les Européens dans leur immense majorité restent attachés à cette aventure née il y a un demi-siècle, le 27 mars 1957. Sans doute faut-il chercher un nouveau souffle dans la dimension culturelle d’une Europe en gestation. Sans doute manque-t-il un  » supplément d’âme  » à cette Europe (Jacques Delors) qui a trop privilégié le marché au détriment de l’homme.
Or, des personnages comme Garibaldi peuvent raviver cette conscience européenne mise à mal par des réflexes identitaires marqués par la crise que traversent les pays membres de l’Union européenne. Car Garibaldi est sans nul doute un héros européen, non seulement par ses actes, mais aussi par sa pensée et sa culture, ainsi que par l’historicisation dont il fut l’objet de son vivant comme après sa mort, de l’Atlantique au fin fond de la Sibérie.
Alors que reste-t-il aujourd’hui du caractère européen de cet Italien  » d’exception qui se glissa dans le Panthéon moral de la France  » (M. Agulhon), né français le 4 juillet 1807 à Nice et mort italien le 2 juin 1882 sur son île de Caprera, au large de la Sardaigne ? Comment expliquer ses engagements européens tout au long de sa vie, au-delà d’un attachement intrinsèque à son pays en gestation, l’Italie ? Quelle fut la portée de ses actions, de ses prises de position, de ses engagements intellectuels, de ses réflexions européennes ? Au fond, Garibaldi n’est-il pas le héros d’une Europe en quête d’identité ?

Le soldat volontaire en Europe au XXe siècle : de l’engagement politique à l’engagement professionnel, colloque international à l’Université Paul-Valéry Montpellier III du 3 au 5 avril 2003, sous la direction d’Hubert Heyriès et de Jean-François Muracciole, Montpellier, PULM, 2007, 484 p.

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Présentation de l’éditeur :
Au seuil du XXIe siècle, la conscription tend à disparaître en Europe au profit d’armées professionnelles ou en voie de professionnalisation. L’Europe se construit dans son acception la plus large, de l’Atlantique à l’Oural, dans un contexte de paix et de défense commune ; les efforts pour élaborer une défense européenne (Eurocorps, Eurofor) préparent les forces professionnelles et opérationnelles de demain. De fait, le recrutement des militaires passe de plus en plus par l’appel au volontariat. Sur ce point, certains pays comme la Grande-Bretagne, où la tradition d’une armée professionnelle est fortement enracinée, sont mieux préparés que d’autres, comme la France, l’Italie ou l’Allemagne, historiquement attachés à la conscription. Ainsi, une double mutation s’opère-t-elle : le recrutement de masse, longtemps principale expression des devoirs de défense, s’efface progressivement au profit du volontariat, tandis que le volontariat lui-même change de signification, l’engagement politique disparaissant au profit d’un engagement professionnel.
Qui est donc l’engagé volontaire ? Quelles sont ses motivations : raisons idéologiques, politiques, sociales, professionnelles, goût de l’aventure ? Malgré la grande diversité des situations, peut-on mettre en évidence des milieux (professionnels, familiaux, politiques) ou des époques qui favorisent l’engagement ? En outre, quelles sont les frontières qui séparent l’engagement politique ou intellectuel de l’engagement militaire ? Par quelles étapes passe-t-on de l’un à l’autre ? Dans quels cas, au contraire, cette frontière demeure-t-elle infranchissable et pour quelles raisons ? En définitive, existe-t-il une spécificité de l’engagement militaire ou celui-ci n’est-il qu’une continuation, un prolongement d’engagements politiques ou idéologiques ?
Ce colloque tente d’apporter quelques éléments de réponse en respectant une approche chronologique scandée par les principaux conflits qui ont émaillé l’histoire tragique de l’Europe au XXe siècle, tout en permettant de souligner l’évolution qui conduit d’engagements largement suscités, jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, par des motifs politiques ou idéologiques aux recrutements de la fin du siècle principalement fondés sur un choix professionnel.

Les garibaldiens de 14, splendeurs et misères des chemises rouges en France de la Grande Guerre à la Seconde Guerre mondiale, Nice, Édit. Serre, 2005, 670 p.

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Présentation de l’éditeur :
Créée officiellement le 5 novembre 1914 sous le nom de 4e régiment de Marche du 1er régiment de la Légion étrangère et dissoute le 5 mars 1915, la légion garibaldienne sut se couvrir de gloire en Argonne et ses volontaires, autour des petits-fils de Garibaldi, furent de véritables héros. Qui étaient ces garibaldiens de 14 ? D’où venaient-ils ? Pourquoi firent-ils l’objet d’une instrumentalisation positive et négative à une époque où la France et l’Italie n’étaient pas encore alliées ? Que devinrent-ils et quel fut leur cheminement jusqu’à la 2e guerre mondiale, pris dans le tourbillon de l’Entre-deux-guerres, entre l’engagement anti-fasciste et la récupération fasciste ?
Les archives, les quotidiens de l’époque, les représentations iconographiques apportent des éléments de réponse permettant de cerner cet épisode de la Grande Guerre qui eut un prolongement jusqu’à la 2e guerre mondiale. Mais en 1939, l’image des garibaldiens fut bien différente : il s’était passé quelque chose, une rupture, un brouillage, une remise en question de l’héritage garibaldien, entre un garibaldisme de droite crypto-fasciste, et un garibaldisme de gauche anti-fasciste. Pourquoi ? Comment expliquer ce glissement qui ternit la réputation des Garibaldi et à travers eux, celle des garibaldiens de l’Argonne, qui, en 1914 avaient été célébrés et portés au pinacle ?
Ce livre présente sous un éclairage nouveau cette aventure des garibaldiens de l’Argonne, qui s’inscrit dans la continuité de la geste garibaldienne à la croisée de l’histoire militaire et des mentalités.

Les militaires savoyards et niçois entre deux patries : 1848-1871 : approche d’histoire militaire comparée armée française, armée piémontaise, armée italienne. Montpellier, Service des Publications de l’Université Paul-Valéry, 2001, 575 p. (Collection Études militaires ; UMR 5609 du CNRS États-Sociétés-Idéologies-Défense).

Hubert Heyries militaires savoyards copiePrésentation de l’éditeur :
« Mon cher Papa, nous avons reçu l’ordre il y a trois jours […] d’opter immédiatement ou pour passer au service de la France ou de rester avec la Piémont, dans lequel cas il fallait se faire naturaliser Piémontais ; j’ai pensé depuis trois jours au parti que je devais prendre et j’y ai vu des inconvénients des deux côtés ».
C’est ainsi que le jeune Savoyard Charles Goybet, promu major de cavalerie dans l’armée piémontaise quelques jours auparavant, annonçait à son père le dramatique choix auquel il était confronté. Des centaines d’officiers, des milliers d’hommes du rang et de sous-officiers savoyards et niçois furent déplacés dans les mêmes conditions que lui. Le traité de Turin, signé le 24 mars 1860 entre la France et le Piémont, sanctionnait la cession de la Savoie et du comté de Nice à la France. Les articles cinq et six du Traité laissaient le choix aux militaires originaires de ces deux provinces de se prononcer pour la nationalité française ou pour la nationalité piémontaise. Ces militaires se trouvaient désormais pris entre deux patries, et de leur option dépendaient leur avenir et celui de leurs proches. S’ouvrait ainsi une phase tragique de l’histoire de ces hommes broyés par des intérêts politiques et stratégiques qu’ils ne comprenaient pas.
Comment ces militaires vécurent-ils cette période au cours de laquelle la Savoie et le comté de Nice devinrent français? Comment prirent-ils leur décision? Sur quels critères? Sur quels espoirs?

Articles et chapitres d’ouvrages :

– « Les garibaldiens, vecteurs de la globalisation spatio-temporelle et d’acculturation politicomilitaire 1843-1945 », in Pratiques militaires et globalisation XIXe-XXIe siècles, s. dir. Walter Bruyère-Ostells et François Dumasy, Aix-en-Provence, Bernard Gioganangeli Editeur, CHERPA-Sciences Po Aix, 2014, pp. 192-205.

– « Cultures et mentalités militaires comparées : France-Italie. Bilan historiographique et perspectives épistémologiques », in Histoire militaire, études de défense et politiques de sécurité des années 1960 à nos jours, s. dir. Hubert HEYRIÈS, Paris Economica, 2012, pp. 407-422.

– « La question des places d’armes de Savoie et de leur prise de possession par la France », in 1860 La Savoie, la France, l’Europe, s. dir. Sylvain Milbach, Berne, Peter Lang, 2012.

– « Le pacifisme de Garibaldi », Giuseppe Garibaldi fra guerra e pace, a cura di Pietro Del Negro, Milano, ed. Unicopoli, 2009, pp. 33-52.

– « L’intégration des officiers savoyards et niçois dans les armées piémontaise, française et italienne au cœur du XIXe siècle », RHA, dossier : France-Italie, n° 250, 1/2008, pp. 25-33.

– « Français et Italiens en terre de France pendant la Grande Guerre : regards croisés », Les populations et les armées, XIVe symposium international d’Histoire et de Prospective militaires, France/Italie/Autriche/Belgique/Maroc/Suisse. Pully (Suisse), 23-25 février 2006, Pully, Centre d’Histoire et de Prospective militaires, 2008, pp. 79-93.

– « Montéhus et le chant du 17e, du mythe des mutins au mythe des garibaldiens », La révolte du midi viticole, cent ans après : 1907-2007, Béziers, 12-13 octobre 2007, colloque national d’histoire, sous la direction de Jean Sagnes, XVIIIe rencontres de Béziers, Perpignan, Presses universitaires de Perpignan, 2008, pp. 167-181.

– « Garibaldi, le mythe du héros des Deux Mondes », Radici, n° 31-32, mai-août 2007, pp. 28-32.

– « Le volontaire garibaldien d’une guerre à l’autre, 1914-1915 et 1939-1940 », Le soldat volontaire en Europe au XXe siècle, de l’engagement politique à l’engagement professionnel, colloque international du 3 au 5 avril 2003, sous la direction d’Hubert Heyriès et de Jean-François Muracciole, Montpellier, PULM, 2007, pp. 193-210.

– « Garibaldi, chef de guerre », Recherches Alpes-Maritimes et contrées limitrophes régionales, n° 182, 2006, pp. 48-68.

– « Les T.A.I.F. pendant la Grande Guerre », Les relations militaires entre la France et l’Italie de la Renaissance à nos jours. Troisièmes rencontres franco-italiennes d’histoire militaire, Les cahiers du CEHD, n° 27, 2006, pp. 45-57.

– « Francesi e italiani in Francia durante la Grande Guerra: sguardi incrociati » (« Français et Italiens durant la Grande Guerre : regards croisés »), Nicola Labanca, Giorgio Rochat (a cura di), Il soldato, la guerra e il rischio di morire (Le soldat, la guerre et le risque de mourir) Milano, Unicopli, 2006, pp. 137-151.

– « Les Centuries d’Ouvriers Militaires Italiens (C.O.M.I.) en France pendant la Grande Guerre », Armée et technologie, de l’application des techniques ancestrales et traditionnelles aux développements futurs, XIIIe symposium international d’histoire et de prospective militaires, Pully, 16-20 mars 2004, Pully (Suisse), Centre d’Histoire et de Prospective militaires, (2006), pp. 309-333.

– « I militari italiani visti dagli Alleati : il caso della Francia » (« Les militaires italiens vus par les Alliés : le cas de la France »), Nicola Labanca (a cura di), I Gruppi di combattimento. Studi, fonti e memorie (1944-1945) (Les groupes de combat. Études, fonds et mémoires (1944-1945)). Atti del convegno (Firenze, 15 aprile 2005), Roma, Carocci editore, 2006, pp. 63-82.

– « Les militaires niçois entre deux patries, 1848-1871 », Le Comté de Nice de la Savoie à l’Europe, identité, mémoire et devenir, Nice, 24-27 avril 2002, Nice, La Fédération des Associations du Comté de Nice, Serre éditeur, 2006, pp. 33-43.

– « Francesi e italiani in Francia durante la Grande Guerra: sguardi incrociati » (« Français et Italiens durant la Grande Guerre : regards croisés »), Nicola Labanca, Giorgio Rochat (a cura di), Il soldato, la guerra e il rischio di morire (Le soldat, la guerre et le risque de mourir) Milano, Unicopli, 2006, pp. 137-151.

– « Les Garibaldi en terre de France », I Garibaldi dopo Garibaldi. La tradizione famigliare e l’eredità politica, (Les Garibaldi après Garibaldi. La tradition familiale et l’héritage politique) a cura di Zeffiro Ciuffoletti, Cristofo Colombo, Annita Garibaldi Jallet, Manduria-Bari-Roma, 2005, pp. 191-205.

– « Les Garibaldi en terre de France », I Garibaldi dopo Garibaldi. La tradizione famigliare e l’eredità politica, (Les Garibaldi après Garibaldi. La tradition familiale et l’héritage politique) a cura di Zeffiro Ciuffoletti, Cristofo Colombo, Annita Garibaldi Jallet, Manduria-Bari-Roma, 2005, pp. 191-205.

– « La médiatisation et les garibaldiens », Les médias et la guerre, sous la direction de Hervé Coutau-Bégarie, Economica, 2005, pp. 508-526.

 

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