COPPOLANI Antoine

coppolani photo

Professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paul-Valéry Montpellier III

antoine.coppolani<at>univ-montp3.fr

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– Directeur du Master « Etudes européennes internationales » Parcours HIRISS (Histoire, Relations internationales et Sciences sociales)

affiche Master HIRISS 2015-2020

– Responsable du parcours Licence HIRISS (Histoire, Relations internationales et
Sciences sociales)

– Co-Responsable des diplômes universitaires Prépa Sciences-Po et Écoles de journalisme

Axes de recherche :

Relations internationales / Histoire des relations internationales / Histoire politique et plus particulièrement :
– Histoire de la politique étrangère des États-Unis et du Canada
– Histoire de la guerre froide
– Les États-Unis face au Proche-Orient et à l’Extrême-Orient
– Histoire du conflit israélo-arabe
– Histoire des crises internationales XXe-XXIe siècles

Les étudiants intéressés par des recherches en Master ou en thèse peuvent me contacter à mon adresse électronique et consulter les sites suivants, qui offrent nombre d’archives en ligne. D’autres sujets et sources peuvent, bien sûr, être envisagés et proposés.

department of state

coppolani national security archive

coppolani cold war international history project

coppolani digital national security archive

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Diplômes et titres :

– Ancien élève de l’École normale supérieure (1989, Lettres et Sciences humaines ; classes préparatoires lycée Henri IV, Paris.)
– Agrégé d’Histoire (1992).
– Ancien élève de l’Université de Berkeley, États-Unis (1992-1993).
– Chercheur invité, Département d’histoire de l’Université de Berkeley, (1993-1994).
– Docteur en Histoire (1998, Université de Paris III Sorbonne-Nouvelle, mention Très Honorable avec les félicitations à l’unanimité du jury présidé par le Pr. André Kaspi, Université de Paris I, directeur de thèse Pr. Pierre Melandri).
– Fulbright scholar, (2002, Université du Maryland).
– Travaux d’Habilitation à diriger les recherches soutenus le 24 novembre 2007, sous le parrainage des Professeurs Pierre Melandri, Institut d’Etudes politiques de Paris et Jean-François Muracciole, Université de Montpellier. Thème de l’habilitation : « Du libéralisme au réalisme : aspects de l’évolution politique et des relations internationales des États-Unis, 1946-1974 ».
– Chercheur associé, Chaire Raoul-Dandurand en Etudes stratégiques et diplomatiques, Université du Québec à Montréal.
– Membre de l’Observatoire sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, UQAM.
– Enseignant à Sciences-Po Lyon
– Membre élu du Conseil scientifique de l’Institut des Amériques

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PUBLICATIONS RÉCENTES

Ouvrages :

Les États-Unis au Moyen-Orient : évolutions et perspectives stratégiques, sous la direction d’Antoine COPPOLANI et Pierre RAZOUX. Études de l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire, n° 46, 2016.

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Présentation de l’éditeur :irsem-2016-resume

Les Amériques, sous la direction de Michel BERTRAND, Jean-Michel BLANQUER, Antoine COPPOLANI et Isabelle VAGNOUX. Paris, Robert Laffont, 2016. Tome 1 : Du précolombien à 1830. Tome 2 : De 1830 à nos jours. Avec le soutien du CNIL et de l’Institut des Amériques. Parution le 10 novembre 2016.

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Résumé de présentation :
Par sa dimension interdisciplinaire, traitant aussi bien de questions archéologiques que de sujets historiques, littéraires, diplomatiques ou politiques, ce dictionnaire propose une approche globale des enjeux qui traversent le continent américain dans son intégralité, de l’époque précolombienne à nos jours. L’organisation en deux tomes souligne l’importance du cheminement historique. Le premier commence avec les peuples précolombiens et couvre les colonisations et les indépendances.
La césure choisie – 1830 – correspond à un moment clé pour le continent américain, celui de l’affirmation de l’indépendance pour l’immense majorité des pays. Ce temps de l’émancipation débute avec la doctrine Monroe qui montre à la fois l’expression d’une solidarité transaméricaine, une indépendance collective vis-à-vis de l’Europe mais aussi une ambiguïté quant aux relations qui en résulteront entre les Etats-Unis et le reste du continent.
1830, c’est aussi le moment où les nouvelles républiques hispano-américaines entrent dans une nouvelle ère après les révolutions qui leur ont donné naissance et la rédaction des Constitutions qui les ont consacrées. C’est là le début du second tome qui nous transportera jusqu’au XXIe siècle et les questions les plus actuelles. L’approche mise en oeuvre dans ce dictionnaire – et c’est là sa force – invite à dépasser la notion d' » aire culturelle  » telle qu’elle a été forgée après la Seconde Guerre mondiale et privilégie celle d' » hémisphère occidental « .
Aujourd’hui, en effet, de multiples objets de recherche exigent d’adopter une approche continentale et non pas subrégionale : l’évolution religieuse des deux Amériques ; l’intégration économique et ses différentes modalités ; la politique étrangère des Etats-Unis ; la situation comparée des Amérindiens ; la construction des nouvelles identités ; la littérature et les phénomènes culturels, etc. La structure du livre est conçue en miroir : la plupart des 550 entrées mettent en synergie les apports d’auteurs spécialistes de l’Amérique latine et ceux de l’Amérique du Nord.
De cette façon, l’optique apportée au lecteur est résolument panaméricaine : les Amériques sont traitées dans leur singularité et leur unité, qui n’excluent ni les divergences, ni les antagonismes. A l’heure de la mondialisation, alors qu’est achevé le  » moment unipolaire  » connu par les Etats-Unis après la fin de la guerre froide, tandis que les BRICM (Brésil, Russie, Inde, Chine, Mexique) apparaissent comme des acteurs majeurs sur la scène mondiale, les liens ou dissensions au sein de l' » hémisphère occidental « , l’histoire et le futur des Amériques sont assurément un des enjeux majeurs pour le monde du XXIe siècle.
Le public dispose désormais d’un outil de travail inégalé à ce jour pour percevoir ces enjeux.

la Fabrique de la Paix. Acteurs, processus, mémoires. Sous la direction d’Antoine COPPOLANI, Charles-Philippe DAVID et Jean-François THOMAS. Laval, Presses Universitaires de Laval, 2015, 348 p.

La Fabrique de la Paix

– Richard Nixon, Paris, Fayard, 2013, 1172 p.

 Quelques recensions ⇒

Antoine Coppolani Richard Nixon

 Présentation de l’éditeur :
Prince des ténèbres ? À maints égards, Richard Nixon est entré dans l’Histoire comme une figure maléfique. Seul président américain à avoir jamais été contraint à la démission, son nom reste attaché au scandale du Watergate. Mais sur toute son œuvre flotte comme un parfum de soufre. Sa fulgurante ascension politique s’est faite aux pires heures de l’anticommunisme de Guerre froide et du maccarthysme. Sa présidence s’est déroulée aux pires heures de la guerre du Vietnam, alors que l’Amérique déchirée était au creux de la vague. Sa politique étrangère, jugée sanglante, a été conspuée. Et il est vrai que Nixon et son âme damnée, Henry Kissinger, ne sont pas pour rien dans la fin tragique de Salvador Allende. Entre autres…
Pourtant, Nixon voulait être un homme de paix et son bilan en politique étrangère est aussi marqué par des succès extraordinaires : l’entrée du monde dans la Détente ; le spectaculaire rapprochement avec la République populaire de Chine de Mao Zedong ; la fin de la guerre du Vietnam ; la conclusion des accords de désarmement avec l’Union soviétique ; la diplomatie des sommets ; l’amorce du processus de paix au Proche-Orient… En politique intérieure, là encore Nixon est « plus que le Watergate », et son oeuvre a été réévaluée. Il incarne un type de républicain aux politiques plutôt centristes, voire progressistes, dans le domaine social. Un positionnement politique qui a aujourd’hui pratiquement disparu, en raison des dérives droitières successives du Parti républicain depuis cette époque.
À la lumière d’archives et de sources nouvelles, cette monumentale biographie de Nixon retrace l’histoire des États-Unis au  XXe siècle et certaines des étapes les plus importantes de l’histoire des relations internationales, celles qui ont forgé notre monde actuel.

Agrégé d’Histoire, ancien élève de l’École normale supérieure (Lettres et Sciences humaines) et de l’Université de Berkeley, Antoine Coppolani est professeur d’Histoire contemporaine à l’Université de Montpellier et chercheur associé à la Chaire Raoul-Dandurand en Études stratégiques et diplomatiques de l’Université du Québec à Montréal. Il prépare un livre sur les États-Unis et le conflit israélo-arabe de 1948 à nos jours, à paraître aux Presses Universitaires de France.

 

Politique étrangère, vol. 76, n° 3, automne 2011. Après le 11 septembre : les États-Unis et le Grand Moyen-Orient.

Coppolani Politique etrangere 2011

Politique Américaine N° 18, Hiver 2010 – 20 – Nouveaux Regards Sur La Politique Étrangère Américaine Au Moyen – Orient.

Coppolani Politique americaine 18

Le Temps des Kennedy, Paris, Michel Houdiard Éditeur, 2005, 179 p.

Coppolani Le temps des Kennedy

Présentation de l’éditeur :
Qu’est-ce que le mythe Kennedy? Comment a-t-il été forgé ? Quels rapports a-t-il entretenu avec la réalité historique ? C’est à ces questions que ce livre tente d’apporter des réponses, en se concentrant sur la figure des deux frères, John F et Robert F Kennedy. Ils marquèrent de leur sceau l’histoire des années 1950 et 1960 et, durablement, par leur héritage politique, les Etats-Unis d’Amérique. Trois grandes parties  » JFK : l’entrée dans l’histoire et la construction d’un mythe « ,  » Lectures et relectures d’une présidence « ,  » Présidences libérales, présidences impériales ? « , retracent l’ascension politique et l’étroite collaboration de JFK et RFK ainsi que leur entrée dans l’Histoire en même temps que dans la légende. Elles examinent les principales évaluations et réévaluations qu’historiens et commentateurs ont au fil des décennies fourni de leur action politique. Enfin, dans le contexte des années 1960 marqué par la transformation de la fonction présidentielle, aux prérogatives de facto de plus en plais  » impériales  » comme de l’évolution de la notion de  » libéralisme « , cruciale dans la culture politique américaine, est retracée la tentative de Robert F Kennedy pour reprendre le flambeau de son frère, avant son propre assassinat en juin 1968.

La vie politique aux États-Unis de 1945 à nos jours, Paris, Ellipses, 1997.

Coppolani La vie politique aux Etats Unis

Présentation de l’éditeur :
Le XXIe siècle sera-t-il américain ? On peut, en tout cas, d’ores et déjà affirmer que le demi-siècle qui s’achève le fut. Cet ouvrage, qui s’adresse d’abord aux étudiants en histoire, science politique et civilisation américaine, mais aussi à un large Public, s’attache à présenter de façon synthétique le fonctionnement de la démocratie américaine depuis 1945 : ses forces et ses faiblesses, les innovations que la vie politique américaine a engendrées, l’émergence d’un modèle politique américain reflet des mentalités des citoyens.
Le lecteur trouvera ici des éléments de réponse aux principales interrogations suivantes :
Quelles sont les doctrines politiques majeures aux États-Unis ?
Comment la démocratie américaine a-t-elle évolué durant les cinquante dernières années ?
Quelles furent les inflexions idéologiques qui ont scandé l’histoire politique des États-Unis depuis 1945 ?
En quoi la vie politique américaine a-t-elle façonné le devenir des États-Unis et du monde depuis 1945 ?

Directions d’ouvrages, d’actes de colloques :

Biographie et histoire, jeux et enjeux d’écritures, Paris, Michel Houdiard Éditeur, 2007, (sous la direction d’Antoine Coppolani et Frédéric Rousseau).

Coppolani Rousseau biographie en histoire

Présentation de l’éditeur :
Cet ouvrage de réflexion épistémologique et méthodologique réalisé au sein de l’équipe d’histoire de Montpellier III (ESID-FRE 3016 du CNRS) est le premier volume d’une collection consacrée aux pratiques, aux sources, aux méthodes mises en œuvre par l’historien, mais aussi et plus largement, par le chercheur en sciences humaines et sociales, par le croisement des regards disciplinaires. Avant son récent retour en grâce, la biographie a longtemps été un genre délaissé, sinon méprisé par les historiens de profession. Ce livre revient sur cette mutation profonde de la discipline ; en questionnant le genre biographique en histoire, il s’intéresse aux jeux et aux multiples enjeux de son écriture. Grâce à plusieurs retours sur expérience, il montre de quelle manière le défi biographique a été relevé par les historiens de toutes les périodes. A ces titres, ce livre s’adresse particulièrement aux étudiants préparant les concours de l’enseignement mais aussi à tous les chercheurs confrontés à l’écriture de biographies, des hommes les plus illustres aux plus humbles.

Des conflits en mutation ? De la Guerre froide aux nouveaux conflits, Bruxelles, Éditions Complexe, 2004, (sous la direction de Danielle Domergue et Antoine Coppolani).

coppolani conflits en mutation

Présentation de l’éditeur :
Une approche historique des conflits sur la longue durée, avec l’inclusion dans le champ chronologique des périodes de la guerre froide et de l’après-guerre froide, la gestion et la politique de prévention, tels sont les axes qui ont permis de dégager les principales caractéristiques des conflits actuels. La guerre a changé de formes au profit de guérillas urbaines ou rurales, de guerres de prédation avec tous les risques de pollution au plan de l’environnement. Le primat du combat est le non-conventionnel. Les acteurs, qui sont de plus en plus des combattants non étatiques, s’enlisent, les alliances sont volatiles et les conflits s’éternisent. La guerre n’est pas achevée et peut reprendre à tout moment. L’insécurité devient chronique. Enfin, le droit de la guerre est en net recul ; le non-respect des espaces de neutralité, le non-respect des accords passés et des conventions internationales sont très fréquents. L’État n’a plus le monopole de la violence qui se radicalise et débouche sur la prolifération des crimes de masse. Les affrontements sont pensés en termes de survie comme à l’époque de Machiavel. Un clivage se dessine entre un monde relativement protégé de la guerre, mais non du terrorisme – le Nord pour schématiser -, où la notion de sacrifice suprême est de plus en plus mal acceptée (concept de zéro mort), et un Sud où règne la violence et où le sacrifice suprême est de règle chez les chefs de bande. Pour les historiens, il n’y a pas de nouveaux conflits, mais simplement le retour de formes de guerre que l’on croyait remisées au magasin de l’Histoire. Ainsi, il semble bien que nous soyons dans une période de transition. Au-delà de la mutation, il faut voir, dans l’évolution actuelle, une révolution dans la manière de penser la guerre, la paix et la sécurité.

La Californie : Laboratoire ou périphérie ?, Paris, L’Harmattan, 2004, 299 p. (sous la direction d’Annick Foucrier et Antoine Coppolani).

Coppolani CaliforniePrésentation de l’éditeur :
La Californie évoque le rêve, le mythe – que ce soit la ruée vers l’or, Yosemite, Hollywood ou la Silicon Valley. Cet Etat, le plus peuplé des Etats-Unis, est souvent à l’origine des tendances nouvelles. Certains y cherchent le futur de l’Amérique et par extrapolation le nôtre. Mais derrière ses allures décontractées, la Californie est plus complexe qu’il n’y paraît. Ce volume présente les analyses de chercheurs français et américains réunis lors d’un colloque international et pluridisciplinaire dont l’objectif était de mieux comprendre les facettes multiples et la situation d’un Etat à la fois très américain et très original par rapport à la mondialisation. Les articles rassemblés élaborent une image familière et nouvelle, autour des thèmes de la culture, de l’environnement, de l’immigration, de l’éducation, de la vie politique et des minorités ethniques. Ils reviennent sur les temps forts de l’histoire californienne, comme les mouvements contestataires dans les années 1960. Ils éclairent les phénomènes actuels que sont par exemple les délocalisations dans l’industrie du cinéma ou la fascinante créativité culturelle. Ils posent enfin des questions en direction du futur, car la Californie est un lieu d’expériences, un révélateur de notre monde.

 

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