PÉREZ Antoine

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Maître de conférences (HDR) d’histoire ancienne à l’Université Paul-Valéry Montpellier III

Actualité : conférences internationales en partenariat avec l’Université de Beppu (Japon)
3 mars 2016

 Jori de Nakatsu Japon 2016

Principales publications :

 

La société romaine, des origines à la fin du Haut-Empire, Paris, Ellipses, 2016, 192 p. (réédition augmentée).

antoine-perez-la-societe-romaine-2016Présentation de l’éditeur :
À la fois archaïque et moderne, exotique et familière, la société romaine ne se laisse pas aisément approcher. Trop souvent limité à la vision qu’avaient du monde les quelques familles qui dominaient la hiérarchie sociale, le discours des Anciens est loin d’en refléter toute la complexité. Pour dévoiler les arcanes de ce théâtre d’ombres, il faut convoquer aussi les sources – archéologiques, épigraphiques – qui nous disent l’existence des autres, de cette majorité d’hommes et de femmes que les textes ignorent parce qu’ils ne comptaient pas dans un monde nobiliaire exclusivement attaché à la dignité, au rang et au prestige. Se dessine alors, au-delà des barrières de castes, une société vivante, colorée, tout simplement humaine : elle n’est ni le stéréotype figé qu’en firent les hommes des Lumières, ni la caricature décadente que notre siècle se complut parfois à mettre en scène.
L’ambition de cet ouvrage ne saurait être d’en expliquer tous les aspects : simplement d’en esquisser l’évolution, les lignes de faîte durant le millénaire qui sépare l’agrégation des collines du Tibre, autour du Forum, de l’apogée territorial et culturel d’un empire qui confondit longtemps son destin avec celui du monde, et son peuple avec la race humaine.

« Antiochos IV, le ‘Hanigalbat’ et la sophène », Anatolia Antiqua XXIII, 2016, p. 91-103.

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– « La topographie urbaine d’Amida (IIIe siècle après J.-C. – VIe siècle après J.-C.) d’après les sources littéraires », Bibliothèque de l’Antiquité Tardive , 2016, 28 p. (Actes du Colloque International d’Istanbul : New Cities in Late Antiquity (late 3rd – 7th c. AD) organisé les 9 et 10 Novembre 2013 par l’Institut Archéologique Allemand d’Istanbul et l’Institut Néerlandais en Turquie).

– « Aššurnaṣirpal II, l’Éden et les jardins de l’Hevsel », in L’Hevsel à Amida-Diyarbakır. Études et réhabilitation de jardins mésopotamiens (s. dir. Martine Assénat). Istambul, Institut français d’études anatoliennes, Les Dossiers de l’IFEA, série patrimoine au présent, n°6, 2016 (publication électronique).

Hevsel a Amida Assenat

Présentation de l’éditeur :
Cette publication collective est consacrée aux jardins de l’Hevsel à Diyarbakır, admis le 4 juillet 2015 avec la muraille antique de la ville sur la liste du patrimoine mondial de l’Humanité. Les textes réunis ici sont ceux d’un workshop international, premier d’une série de travaux qui s’appuient sur un programme de recherches AMIDA – relevant lui-même des programmes MISTRALS/ENVI-Med/CNRS – auquel participent de nombreux partenaires, issus des universités, du monde de la recherche, des institutions ou associations de la société civile, et qui s’est tenu les 14 et 15 octobre 2014 à Montpellier dans le cadre d’un concours organisé par la Maison des Sciences de l’Homme. Ces rencontres ont été conçues comme un espace de dialogue visant à favoriser des synergies pluridisciplinaires, inter-institutionnelles et internationales entre les acteurs impliqués dans la recherche et/ou dans l’élaboration du dossier de candidature. Ces partenaires nous ont permis d’interagir avec les représentants de la société civile ou directement avec les populations concernées par la réhabilitation du patrimoine mésopotamien.

– « The Hevsel Gardens and the myth of Eden », in Diyarbakir kalesi ve Hevsel bahçeleri kültürel peyzaji / Diyarbakir fortress and Hevsel gardens culturel landscape Diyarbakir, Nevin Soyukaya, 2015, pp. 131-142.

 Diyarbakir

– « Localisation et chronologie des moulins hydrauliques d’Amida. A propos d’Ammien Marcellin, XVIII, 8,11. », Anatolia Antiqua XXIII, 2015, pp. 199-212.

– « Constance II et Amida », Anatolia Antiqua XXII, 2014, pp. 199-218.

– « Amida 2. Un Forum à Amida », Anatolia Antiqua, XXI, 2013,  pp. 135-158 (en collaboration avec Martine Assénat).

– « Epiphaneia…kata Tigre : Une fondation hellénistique à Amida ? », Anatolia Antiqua / Eski Anadolu XXI, 2013», pp. 159-166 (en collaboration avec Martine Assénat).

– « Amida restituta »,  in Et in Ægypto et ad Ægyptum. Recueil d’études dédiées à Jean-Claude Grenier, CENIM 5, Montpellier, PULM, 2012, pp. 7-52 (en collaboration avec Martine Assénat).

Recueil Grenier

– Avec Martine Assénat, » Amida 1. Un théatre antique à Amida », Anatolia Antiqua, XX, 2012, pp. 147-155.

– Avec Martine Assénat, « Diyarbakır Surları : bir Kronoloji Önerisi », Uluslararası Diyarbakır surları sempozyumu, 19-20 Nisan 2012, (Les murailles de Diyarbakir, propositions chronologiques), sous presse.

– « Les Bébryces d’Occident ont-ils existé? », Pallas, n°84, 2010, pp. 37-58

La société romaine : Des origines à la fin du Haut-Empire. Paris : Ellipses, 2002, 190 p.

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Présentation de l’éditeur :
« À la fois archaïque et moderne, exotique et familière, la société romaine ne se laisse pas aisément approcher. Trop souvent limité à la vision qu’avaient du monde les quelques familles qui dominaient la hiérarchie sociale, le discours des Anciens est loin d’en refléter toute la complexité. Pour dévoiler les arcanes de ce théâtre d’ombres, il faut convoquer aussi les sources – archéologiques, épigraphiques – qui nous disent l’existence des autres, de cette majorité d’hommes et de femmes que les textes ignorent parce qu’ils ne comptaient pas dans un monde nobiliaire exclusivement attaché à la dignité, au rang et au prestige. Se dessine alors, au delà des barrières de castes, une société vivante, colorée, tout simplement humaine : elle n’est ni le stéréotype figé qu’en firent les hommes des Lumières, ni la caricature décadente que notre siècle se complut parfois à mettre en scène.
L’ambition de cet ouvrage ne saurait être d’en expliquer tous les aspects : simplement d’en esquisser l’évolution, les lignes de faîte durant le millénaire qui sépare l’agrégation des collines du Tibre, autour du Forum, de l’apogée territorial et culturel d’un empire qui confondit longtemps son destin avec celui du monde, et son peuple avec la race humaine. »


– « Une limitation centuriée à Nîmes et à Orange. », in : La dynamique des paysages protohistoriques, antiques, médiévaux et modernes. XVIIème Rencontres internationales d’Archéologie et d’Histoire d’Antibes. Sophia-Antipolis, Ed. APDCA, 1997, pp. 71-84 (en collaboration avec Martine Assénat).

Les cadastres antiques en Narbonnaise occidentale : essai sur la politique coloniale romaine en Gaule du Sud (IIe s. av. J.C.- IIe s. ap. J.-C). Supplément n°29 de la Revue archéologique de Narbonnaise. Paris, CNRS Éditions, 1996, 313 p.

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Présentation de l’éditeur :
« Bien que déjà ancienne, la « question cadastrale » a connu cette dernière décennie un bouleversement méthodologique décisif : désormais source d’histoire plutôt qu’objet de pure érudition, réalité incontournable et polysémique du monde colonial romain, le cadastre peut constituer l’une des clés de lecture de la romanisation de la Gaule du Sud, plus précisément du littoral occidental de la Provincia, entre Pyrénées et bas-Rhône. La nécessité d’un inventaire exhaustif des limitationes, puis de leur datation relative et absolue dans un tel champ d’étude – le « laboratoire languedocien » -, a imposé la mise au point d’une méthodologie nouvelle concernant l’identification des trames cadastrales fossiles ainsi que la compréhension des modalités de leur genèse. L’archéomorphologie, conjuguée à l’examen des textes agrimensoriques, permet de mettre en évidence des techniques mathématiques de matérialisation des cadastres, techniques directement issues de la science géodésique grecque et dont, en Languedoc, la via Domitia constitue le pivot géométrique autant que stratégique.
La description exhaustive des réseaux – 21 systèmes au total – sur le territoire des cités antiques de Narbonne, Béziers, Carcassonne, Ruscino, Lodève et Nîmes, s’accompagne d’une cartographie précise des restitutions théoriques proposées. Elle est suivie par l’établissement argumenté de faisceaux de convergences chronologiques, mettant en œuvre les apports tant de l’archéologie de terrain que d’arguments purement historiques ou philologiques. A la fin, on propose un schéma explicatif global de l’établissement colonial romain en Gaule Transalpine puis Narbonnaise, en discernant les grandes phases – ou séquences – cadastrales qui, depuis le IIe siècle avant J.-C., dès avant la création de la Province, jusqu’au règne de Vespasien, à la fin du Ier siècle de notre ère, jalonnent et déterminent cette implantation. »


Participation au colloque international de Diyarbakir en Turquie (avril 2012) :

– Martine Assénat et Antoine Pérez, « Murailles de Diyarbakir : proposition chronologique », conférence au colloque Uluslararası Diyarbakır Surları Sempozyumu (colloque international sur les murailles de Diyarbakir / Amida), Université de Diyarbakir, 19 avril 2012.

Participation au colloque international de Louxor en Égypte (décembre 2013) :

– « De la réhabilitation historique à la question patrimoniale I. Amida / Diyarbakir (Turquie) : une cité méconnue dans l’antiquité  » / « From Historic Rehabilitation to the Heritage Issue I. Amida / Diyarbakir (Turkey) : An Unknown City in Antiquity. » Louxor, 10 décembre 2013, HU-BTU First International Conference on Heritage Conservation and Site Management « Heritage Tourism : Prospects and Challenges » Luxor, 8-11 December 2013.

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