PATURET Jean-Bernard

Paturet

Professeur en études psychanalytiques à l’Université Paul-Valéry Montpellier III

Thèmes de recherche :

Sujet de l’éducation et sujet de l’inconscient. La psychanalyse subversion de l’éducation. La psychanalyse et le lien social. Psychanalyse et créativité.

Principales publications :

 

Ouvrages individuels :

De una sumisión a otra. Buenos Aires, Lumen, 2015, 103 p.

paturet sumision a otra001Présentation de l’éditeur :
Nuestra cultura occidental contemporánea ve al hombre como un ser en búsqueda de libertad y autonomía, y preocupado por su independencia. Sin embargo, mirando con más detenimiento, se puede constatar la fascinación ejercida por los poseedores de poder, así como también la seducción que ejercen ciertos hombres que sirven de modelo, gracias a comportamientos por lo general curiosos y sorprendentes, a cuanto humano se identifica con aquellos sistemas que le ofrecen tranquilidad y protección de todo tipo.
El humano no es más que un ser sediento de libertad, por lo que a cualquier precio quiere destruir los barrotes de su jaula. Y en un sentido opuesto, es bastante pasivo y sumiso ante la voluntad del altruista y frente al poder político.
De allí que este ensayo intenta hacer comprender este enigma dominación/sumisión y dar cuenta del poder político, cuya característica principal es la ausencia de fundamento.
Todo ello sin omitir que, con el tiempo, el discurso colectivo inventa diversas presiones sobre los edificios conceptuales en los que se puede construir el poder: el primero de ellos sería “el mimetismo”; el segundo, “el contrato” y, hoy en día, “el poder del experto”, en el cual algunos ven el principio del reinado de la perversión.
El psicoanálisis freudiano ha desvirtuado los dos primeros modelos. Y tiene que continuar su labor de cuestionamiento.

Faut-il brûler les institutions ? Dangers et confusions de l’idéologie marchande dans le monde médico-social. en collaboration avec Guy Chambrier Rennes, Presses de l’EHESP, 2014, 144 p. (en collaboration avec Guy Chambrier).

Chambrier Paturet Faut il bruler les institutions

Présentation de l’éditeur :
De nombreuses critiques mettent en cause les institutions lors de la prise en charge des personnes dans les secteurs social, médico-social et sanitaire, en raison de leur rigidité supposée et de leur coût présumé. Il faudrait donc « dés-institutionnaliser » au profit de dispositifs plus souples et moins onéreux. Le Comité des ministres des États membres du Conseil de l’Europe s’est joint aux chants des sirènes en adoptant la recommandation du 3 février 2010 relative à la « désinstitutionnalisation » des enfants handicapés, remettant en cause des réflexions et des pratiques qui, par le biais des établissements, sortaient les enfants de violences intrafamiliales ou environnementales.
Dans un monde qui rêve de liberté absolue, cet ouvrage s’attache à revenir précisément sur la question : « Qu’est-ce qu’une institution ? ». Tout processus institutionnel, pour imparfait qu’il soit, n’est-il pas essentiel en ce qu’il fonde et guide les collectifs humains en proie aux aléas et au changement perpétuel ? Qu’il faille ajuster sans cesse les modes de prise en charge est une évidence, mais qui peut croire que passer de structures « fermées » à des services « ouverts » supprimerait la nécessité du processus institutionnel lui-même ?
Au-delà des phénomènes de mode et des politiques irresponsables, cet ouvrage, qui mêle de précieux constats sur les pratiques institutionnelles actuelles à des réflexions philosophiques et psychanalytiques sur la place et le fondement de l’institution dans notre société, permet de clarifier et de différencier les notions d’institution, d’organisation et d’établissement, afin de ne pas « jeter le bébé avec l’eau du bain ».

 D’une soumission l’autre : esquisse sur les fondements du pouvoir et de la soumission en politique. Paris, Éditions du Cerf, 2013, 128 p.

Paturet d'une soumission l'autre

Présentation de l’éditeur :
L’humain n’est pas cet être assoiffé de liberté désirant à tout prix limer les barreaux de sa cage. Bien au contraire, quoique notre culture occidentale contemporaine voie en l’homme un être à la recherche continuelle de sa liberté, il est le plus souvent passif et soumis à la volonté d’autrui et au pouvoir politique. À y regarder de plus près, on ne peut que constater la fascination qu’exercent les « possédants » du pouvoir et la séduction d’un certain nombre de modèles produisant des identifications comportementales étonnantes, qui montrent à l’envi combien l’humain recherche des constructions identitaires rassurantes et protectrices de tous ordres.
Cet essai tente de comprendre cette énigme de la domination et de la soumission, et de rendre compte du pouvoir politique dont la caractéristique est l’absence de fondement. Le discours collectif invente sous diverses pressions, au fil du temps, des édifices conceptuels sur lesquels le pouvoir peut se bâtir : le premier est la « mimésis », le second le « contrat » ; aujourd’hui s’exerce le « pouvoir de l’expert », dans lequel certains voient le début du règne de la perversion. La psychanalyse freudienne a subverti les deux premiers modèles. Il lui reste à poursuivre son œuvre de remise en cause.

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Le transfert à l’usage des enseignants et des éducateurs, Montpellier, Ed. Sauramps Médical, mars 2012, 60 p.

Paturet Le transfert à l'usage des enseignants

Présentation de l’éditeur :
Le transfert à l’usage des enseignants et des éducateurs La psychanalyse est la seule « cure » qui s’appuie sur le processus du transfert et du contre-transfert pour permettre au patient ou à l’analysant de reconstruire sa propre histoire et de cheminer vers son propre désir. De manière générale, les autres psychothérapies n’en tiennent pas compte. Le transfert est donc une spécificité de la psychanalyse. Ce livre destiné aux éducateurs, aux enseignants et aussi aux parents est un texte d’initiation à cette question du transfert. Freud affirme que toutes nos relations sont des relations transférentielles et que nos réactions, nos affects, nos sentiments d’amour et de haine sont grevées par nos premières rencontres avec nos parents et nos proches : d’autant plus grevées que, comme l’indique l’étymologie, l’enfant (l’infans) n’a pas encore la parole dont un des effets est de nous distancier justement de nos émotions et de nos affects.

Au-delà de Freud : une culture de l’extermination. Paris, Ed. du Cerf. septembre 2009, 137 p.

Paturet Au delà de Freud

Présentation de l’éditeur :
La célébration du 70e anniversaire de la mort de Freud (septembre 1939) est l’occasion d’une réflexion sur sa théorie de la guerre et de la mort. Fondée sur le mythe de la horde primitive, le meurtre du père et la dette commune, la société, selon Freud, s’organise autour des interdits de meurtre et d’inceste. La guerre fondée dans la pulsion de mort est la conséquence de la levée collective de ces interdits. Freud bâtit ainsi ce que l’on pourrait nommer une « culture du meurtre ». Mais dès la Première Guerre mondiale, il avait saisi qu’un bouleversement était en train de s’opérer avec la guerre totale, industrielle et informationnelle.
Tout en restant fondamentalement et radicalement enraciné dans la pensée freudienne, ce travail tente de démontrer un « au-delà » de Freud dans l’apparition d’une « culture de l’extermination » qui trouve son origine dans les grands textes fondateurs des monothéismes, puis son champ de réalisation dans l’histoire occidentale principalement. Cette « culture de l’extermination » n’a pas disparu avec les horreurs du siècle dernier. Elle est toujours bien présente partout dans le monde et prête à ressurgir en Occident comme le laissent entrevoir quelques frémissements politiques dans de nombreux pays. Il faut donc demeurer lucide et vigilant.

Incroyables religions. Une lecture psychanalytique du phénomène religieux. Paris, Ed. du Cerf septembre 2008, 101 p.

Paturet Incroyables religions

Présentation de l’éditeur :
Passer la religion à « l’étamine » de la psychanalyse permettra de mieux comprendre pourquoi nous succombons aux fascinations du religieux :
– fascination pour le « père grandiose » dont on attend qu’il restaure le narcissisme perdu ;
– fascination pour le « sacrifice salvateur » aux dieux obscurs en vue de tenter de payer une dette inconsciente insolvable ;
– fascination pour la « question du sens » de l’exister en réponse à l’énigme du vide que l’homme rencontre face à lui-même et à l’univers ;
– fascination, enfin, pour le « discours du maître » qui se donne comme seul capable de combler le vide ou le rien.

De la responsabilité en éducation. Ramonville Saint-Agne, Ed. Erès, 1ère édition 1995, 2ème édition 2003, 3ème édition revue et augmentée 2007, 145 p.

Paturet De la responsabilité en éducation

Présentation de l’éditeur :
Nous avons, aujourd’hui, de plus en plus conscience que notre action modifie notre environnement et notre rapport à autrui. Parallèlement, dans un contexte de crise de valeurs, la recherche de l’efficacité, non comme critère d’adéquation d’un moyen à une fin mais comme finalité en elle-même, et la demande insistante, chez les praticiens de l’Education nationale, chez les acteurs du secteur social et médico-social, de méthodes et de techniques d’intervention, d’enseignement et de formation, justifient, soutient ici Jean-Bernard Paturet, la place centrale que nous devons accorder à la question de l’éthique et de la responsabilité.
L’incivilité à l’école, la crise de l’autorité, la transformation de l’espace familial traditionnel, la perte des repères liée à l’évolution technique et scientifique entraînent instabilité et insécurité. L’éducation ne peut plus imposer ses normes et ses valeurs sans avoir à les expliquer et à les justifier : on est même prêt à penser qu’être autonome consiste à se donner à soi-même ses propres lois !
Par ailleurs, la responsabilité en matière éducative que nous devons associer à une éthique de l’alliance, comme nous y invite la loi relative à la rénovation de l’action sociale, est donc plus que jamais fondamentale puisqu’elle est synonyme d’engagement, de prise de risque dans un monde qui en a peur, et qu’elle est enfin don de soi jusqu’à l’abandon, car l’éducateur doit en fin de compte faire le deuil de sa propre fonction.

La psychanalyse « à coup de marteau », Ramonville Saint-Agne, Ed. Erès, 2004, 142 p.

Paturet La psychanalyse à coups de marteau

Présentation de l’éditeur :
Dans La naissance de la philosophie, Nietzsche écrit que les penseurs grecs de l’époque de la tragédie furent les sondeurs de la vie, les psychologues de l’âme humaine, ceux qui « philosophaient à coups de marteau ». À son tour, Jean-Bernard Paturet tente à coups de « marteau de la psychanalyse » de « sonder » quelques textes de la culture grecque que le hasard de lectures, de rencontres et de conférences, l’a conduit à lire ou à relire.
La psychanalyse n’est pas ici utilisée comme l’aune à laquelle se mesurerait la vérité de leur contenu, mais elle fait « résonner » pour les hommes du XXIe siècle ce que ces textes portent en eux de plus profond, c’est-à-dire les grandes questions qui agitent la nature humaine : les passions et l’histoire, l’amour et la mort, la justice et la politique, le destin et les dieux.
Car, au cœur de la tragédie, de la philosophie et de la mythologie comme de la littérature, s’expriment les sombres secrets qui animent l’inconscient des êtres humains… Et Nietzsche nous a appris que pour approcher cette part énigmatique et mystérieuse, cette part d’ombre et de secret, il fallait privilégier « l’écoute » et faire de « l’ouïe », le sens fondamental de la connaissance du vivant. Le « marteau de la psychanalyse » sera ainsi une sorte de « sonar » de l’insondable énigme de l’éternel humain.

De Magistro : le discours du maître en question. Ramonville Saint-Agne, Ed. Erès 1997, 140 p.

Paturet De Magistro

Présentation de l’éditeur :
Toute philosophie, écrit Platon, commence avec l’étonnement. Que l’Éducation nationale ait transformé les écoles normales en instituts universitaires de formation des maîtres et simultanément abandonné le terme de « maître », au profit du titre de « professeur », pour qualifier la profession et la mission des enseignants, constitue le point de départ « étonnant » de ce travail. Désigner les maîtres comme professeurs, n’est-ce pas prendre le risque de réduire une fonction, n’est-ce pas viser une dimension purement technicienne de la transmission du savoir ? N’est-ce pas chercher à faire l’économie du sujet désirant ? N’est-ce pas tenter d’occulter la question ultime du sens?
Convoquant ici le maître rousseauiste de L’Émile et le maître socratique du Banquet, l’auteur nous invite à une réflexion sur les enjeux de la fonction de maîtrise qui peut participer d’intentions contradictoires :
– forclore le sujet en ne visant qu’une transmission de savoir reposant sur des techniques et des méthodes et ainsi renfermer dans une dépendance fusionnelle, illusoire et mortifère;
– disclore le sujet en le révélant à lui-même comme sujet désirant et, en refusant d’incarner les trésors sacrés du savoir, le sortir du leurre et de l’illusion thaumaturgique de l’éducation.
Jean-Bernard Paturet est philosophe, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’université de Montpellier III, directeur de recherche au DEA de philosophie, option « études psychanalytiques ». En 1996, il a été lauréat français et quatrième prix au concours international Rousseau (Centre national du livre, ministère de la culture et ministère des affaires étrangères).

L’esprit du vin. Paris, Ed. O.I.V.(Office international de la vigne et du vin), 1993, 110 p.

Paturet L'esprit du vin

Introduction philosophique à l’oeuvre de Freud. Toulouse, Ed. Erès, 1990, 125 p.

Paturet Introduction philosophique Freud

Présentation de l’éditeur :
S’il est vrai qu’après Freud il n’était plus possible de considérer de la même manière le sujet humain et son rapport au monde, il est intéressant de s’interroger sur les conditions d’émergence de cette pensée originale qui bouscula tant d’idées et de pratiques!
C’est à cet exercice que nous convie ici Jean-Bernard Paturet. En effet, philosophe et pédagogue, l’auteur nous introduit pas à pas dans l’univers culturel et philosophique dans lequel Freud évolua, et qui lui fournit de solides points d’ancrage. Trois courants culturels majeurs sont successivement envisagés dans leurs connexions et leurs contradictions avec les travaux du fondateur de la psychanalyse :
– la culture juive ;
– la culture germanique où le rationalisme des Lumières vient contrebalancer la créativité et l’attitude introspective des romantiques, où les concepts clés de Kant, Nietzsche, Schopenhauer donnent un éclairage particulier à la pensée freudienne ;
– la culture grecque qui offre un support privilégié à une réflexion sur l’amour, le désir, sur le jeu des forces contraires…
Cet ouvrage s’incrit dans une perspective nouvelle qui semble prometteuse d’un rapprochement de la philosophie et de la psychanalyse. À une époque où cliniciens, éducateurs, travailleurs sociaux s’interrogent sur l’éthique de leur profession, sur les valeurs qui soustendent leur pratique, la philosophie leur propose des éléments de réflexions, un fondement conceptuel à découvrir, redécouvrir ou reconstruire. Du fait de sa grande lisibilité, ce guide constitue une excellente introduction à un tel travail.

 

Ouvrages collectifs :

– « Correspondances entre Einstein et Freud, 1932 Tout ce qui travaille au développement de la culture travaille aussi contre la guerre », in La fabrique de la paix, Laval, Presses Universitaires de Laval, 2015, p. 97 à 106.

« Il était une fois Kaïros » ou l’effraction dans la destinée, in Temps, temporalités et complexité dans les activités éducatives et formatives, L’harmattan 2ème semestre 2013, 15 p.

– « Afin que vous ne trébuchiez pas », dans Manuel de direction en action sociale et médico-sociale, Dunod, 2011, p. 445 à 261.

– « Causalité psychique et choix inconscient ou La passion aporétique de Freud » in Psychanalyse sans frontières sous la direction de Joseph Rouzel, e-book Champ social Editions, Nîmes, 2010.

– « La maîtrise de l’obscène. L’exemple de la cité athénienne », dans L’étranger et le différent, sous la direction de Fethi Benslama, Editions Pleins feux, Nantes, juin 2007, 10 p.

– « Transmission de l’information et culture du secret. Quelle éthique ? » In Ethique et mémoire. Des préalables à l’évaluation et à la démarche qualité en travail social. Les Études Hospitalières, LEH, 2006, Bordeaux, 9 p.

– « Figures de l’étranger dans le monde grec antique. » In Être étranger en Europe du Sud. Edisud, 2005, 10 p.

L’expérience de Summerhill et la question de la citoyenneté, L’Harmattan, 2001, 10 p.

– « Pouvoir de la passion. » In Passions : Aliénation & Liberté Edition Erès, mars 2001, 12 p.

 – Santé publique : du biopouvoir à la démocratie, Ed. ENSP, 1999, 150 p.

Vers une socialisation démocratique, Ed. Théétète, 1997, (sous la direction de J.-B. Paturet).

– Le Métier de directeur, techniques et fictions. Ed. E.N.S.P., (Rennes) 1992, 210 p. Réédition revue et augmentée février 2001. Troisième édition augmentée avril 2005 Quatrième édition augmentée 2012 Presses de l’École des Hautes Études en Santé Publique (Rennes).

Articles dans des revues internationales à comité de lecture :

– « Penser la cruauté au cœur du politique » traduction en portugais : « Pensar a crueldade no coração da política » in Revue internationale Trivium, juillet 2012 Droits de l’homme : violence et cruauté.

– « Penser la créativité avec Winnicott », Revue Penser l’éducation, décembre 2006, 10 p

– « Méditations sur la Théogonie d’Hésiode », Revue Topique, L’esprit du temps n°84 2003, 15 p.

– « La décadence entre arché et télos. » Revue Krisis, janvier 2000, 10 p.

– « Philia et Neikos : Freud et Lacan. » Revue Quarto (Revue de l’École de la Cause freudienne de Belgique), n°64 hiver 1998, 10 p.

Socrate ou l’anti-maître, Revue Penser l’éducation, n°6, 1998, 30 p.

– « Penser la responsabilité avec Jan Patocka. » Revue Ethique, Editions Universitaires n°19, 1996, 10 p.

 – « De l’aporie éducative dans l’Humanisme du XVIème siècle. » Revue Penser l’éducation, 1er semestre, 1996, 7 p.

Articles dans des revues nationales à comité de lecture :

– « Quel sens donner au mandat judiciaire en MECS ? » Empan, n°85 mars 2012, 10 p.

– « Le bonheur : esquisse philosophique », Empan, n°86, juin 2012, 12 p.

– « Corps et philosophie », Soins, n°756 juin 2011, Edition Elsevier Masson, p. 30-31.

– « Ina mè skandalisthété, Afin que vous ne trébuchiez pas », Empan, Editions Erès, n°78 juin 2010, 15 p.

– « Souffrance psychique et malaise ontologique : Freud-Winnicott« , in http :www.sciencescroisées.com/articles-2/numero-7-8-soin-de-l-ame/perspectives-historiques-et-philosophiques 2010.

– « Nostalgie du « père grandiose » dans l’Utopie de Thomas More », dans la revue Psychanalyse, Edition ERES, janvier 2007, 20 p.

– « Qu’est-ce qu’un héritage ? Un enjeu pour le travail social de demain », dans Empan, Editions Erès, n° 68, 2007, 10 p.

– « Métis ou la ruse en éducation pour la santé », Ed. Seli Arslan, septembre 2006 n° 26, 24 p.

– « Sortir de la tragédie du politique ou le passage du bruit à la parole », dans Empan, Editions Erès, n° 62, 2006, 10 p.

– « Jouer sa vie ou le risque de l’exister », Ed. Seli Arslan, décembre 2006 n° 27, 10 p.

– « Exister et résister ». In Dynamiques de résistance et travail social, Revue Empan, Editions Erès, n°57, mars 2005, 5 p.

– « Un café philosophique et social à Carmaux », Revue Diotime, n°20, janvier 2004, 5 p.

– « Nouvelle législation et sens des pratiques de direction », Revue Les Cahiers de l’ACTIF Montpellier, Premier semestre 2004, 10 p.

– « La responsabilité du patient : un nouveau paradigme. » Revue Soins Cadres, n°52, novembre 2004, Ed. Masson, 5 p.

– « La santé publique et la question du politique », Revue Pratiques en santé mentale, 49ème année n°1, février 2003, 8 p.

– « Le projet comme fiction commune. » Revue Empan, Editions n°45 Erès, 2002, 10 p.

– « Un café philosophique et social : dialogues de comptoir. » Revue Empan. Editions Erès, n°43 septembre 2001, 5 p.

– « Représentations du corps et philosophie. » Revue Soins Cadres, novembre 2001, Ed. Masson. 10 p.

– « Réflexions philosophiques sur le sens des catégories de patient, usager, client, bénéficiaire, malade et citoyen. » Revue Soins Cadres, Ed. Masson, décembre 2000, 10 p.

– « Socialisation démocratique et inconscient. » Revue Cahiers du Cerfee, 1999. 10 p.

– « L’intervention sociale au nouage de l’éthique et du politique. » Revue Empan Editions Erès n°36 décembre 1999, 10 p.

– « Éthique, citoyenneté et intervention sociale », Revue Empan, Editions Erès, n°31, sept. 1998, 10 p.

– « Sensation, culture et sensibilité », dans la Revue Tréma (revue de l’I.U.F.M. de Montpellier), avril 1997, 14 p.

– « L’indéterminé et le tragique : à propos d’Anaximandre. » Revue Dires, (revue du centre freudien de l’université Montpellier III), 4ème trimestre 1997, 10 p.

– « Figures de la mère dans la mythologie grecque. » Revue Cahiers de maternologie, juin 1996, 10 p.

– « Une pratique collective de prévention en collège. » En commun avec J. Bouvier et C. Jouffray, Revue française de service social, 1er semestre 1995, 15 p.

Conférences, congrès et colloques à communication (Conférences internationales à comité de lecture et actes publiées) :

– De l’objectivité en psychanalyse, in Journée d’étude transdisciplinaire du LAHRA Grenoble février 2013, Approcher la subjectivité : le chercheur face à la méthode en sciences humaines et sociales.

– Causalité psychique et subjectivité au regard de la psychanalyse, in journée transdisciplinaire du LAHRA Grenoble 2012 « Entre objectivité et subjectivité : la méthode en sciences humaines.

– Qu’est-ce qu’un héritage ? Colloque Entre rupture et refondation, Quel travail social pour demain ? Entretiens de Marseille, mars 2007.

– Les paradoxes du vieillissement, dans Vieillir en institution sociales et médico-sociales, colloque ADAPEI Toulouse, décembre 2006.

– Le projet comme fiction commune ou du projet au désir dans Du désir au projet, Actes de colloque de l’APF (Association de paralysés de France) février 2005, 10 p.

Catastrophe, crise, urgence : du bruit à la parole. Journée d’études organisée par la Protection Judiciaire de la Jeunesse après l’explosion d’AZF. Toulouse, mai 2003.

– L’expert et le politique, colloque au Palais du Luxembourg organisé par Démocraties, mars 2002.

– L’évaluation au nouage des méthodes et de l’éthique. In De la prescription au réel de l’évaluation. Centre de formation des personnels hospitaliers. CHU de Montpellier, janvier 2002.

– Figure du temps dans la mythologie grecque, Colloque « Tant de temps » Journée de formation à l’UFR STAPS, organisé par Le foyer ATO enfants et adultes handicapés, avril 2001.

Le sacrilège de l’alimentaire ou le combat des hommes et des dieux, Colloque « De bouche à oreilles » Journée de formation au Conseil Général de l’Hérault, organisé par Le foyer ATO enfants et adultes handicapés, janvier 1999.

– « Ethique, morale, déontologie : des concepts à clarifier ». Conférence au C.S.T.S. (Comité Supérieur du Travail Social ) en vue de l’éventuelle élaboration d’un code de déontologie du travail social, sous le haut patronage du ministère des affaires sociales, février 1998 à Paris.

– Le secret constitutif du sujet ou l’intérêt supérieur de l’enfant. Journée Nationale des droits de l’enfant organisé par le C.H.U. de Montpellier par les cadres puéricultrices sur le thème : « L’intérêt supérieur de l’enfant », nov. 1997.

Education et sanction. Journée d’études de l’A.D.S.E.A. de Seine et Marne, oct. 1997.

– Cultures et sensibilité, CERFEE, colloque Université de Montpellier III, avril 1997.

Le secret professionnel : la question de l’éthique et de la morale. Colloque académique, Montpellier : L’obligation de suivi de l’élève et le secret professionnel, mars 1997.

– Chemins et territoires… Pédagogies et formation, 2ème colloque organisé par les étudiants de l’I.U.F.M. de Nîmes, mars 1997.

Orthopédie et Maïeutique : la question du sens de la prise en charge. C.H.A.A. (Centre d’Hygiène Alimentaire et d’alcoologie) Hôpital du Val de Grasse, novembre 1996.

– Eduquer, Un métier impossible, Discours pour la rentrée solennelle des Universités de l’Académie de Montpellier, 25 octobre 1996.

– Corps de l’effroi, corps de gloire, intercorporeité, Colloque « Le corps mais encore » Journée de formation au Corum de Montpellier, organisé par Le foyer ATO enfants et adultes handicapés, juin 1996.

– Sens et non-sens dans l’accompagnement des alcooliques. C.H.A.A. (Centre d’hygiène Alimentaire et d’Alcoologie), Nîmes, juin 1995.

 

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