BOURGAIN Anne

Maître de conférences en études psychanalytiques à l’Université Paul-Valéry Montpellier III.

Maître de conférences (2003) HDR (2009), Anne Bourgain enseigne depuis septembre 2016 au sein du département de psychanalyse de l’Université Paul-Valéry de Montpellier III. Membre du laboratoire CRISES – Centre de Recherches Interdisciplinaires en Sciences Humaines et Sociales – EA 4424, elle travaille plus particulièrement les articulations entre le corps, la langue, le politique. Elle est membre du Cercle Freudien et de l’IHEP, dirigé par René Major, dans le cadre duquel elle a animé pendant 6 ans avec Manuel Pérez un séminaire entendant prendre acte des apports de Derrida à la clinique psychanalytique.

Principales publications

Monographies et direction d’ouvrages :

L’Hystérie sur scène. Des leçons de Charcot à l’enseignement de Freud et de Lacan. Ouvrage collectif, s. dir. d’A. Bourgain, M-L Abecassis, P Molinier, Paris, Hermann 2016, 254 p.

hysterie_sur_seine_bourgain_abecassis_molinier-416x600

Présentation :
L’hystérie est à l’origine de la révolution freudienne. Mais avons-nous saisi toute la portée de ce changement introduit par Freud dans l’appareil du langage auquel se référait Charcot ? Celui-ci est pourtant décisif : au sein du dispositif analytique, l’hystérique ne doit plus seulement se faire voir, mais aussi se faire entendre, et surtout s’entendre dire. Avec Freud, l’objet du regard devient interne.
Cet ouvrage, qui s’ouvre sur une présentation de la fameuse bibliothèque Charcot, met l’hystérie en scène selon différents angles (historique, sociologique, clinique, littéraire et théâtral) et interroge le lien entre hystérie et théâtre. Les auteurs montrent à quel point l’apport freudien modifie radicalement le rapport de maître à élève et de médecin à patient, jusqu’à l’invention de l’analyse profane, et comment l’enseignement de Lacan invite à garder la force subversive de cette découverte. Ce livre, qui convoque quelques figures de l’hystérie dans la clinique contemporaine mais aussi dans la littérature théâtrale, s’achève sur une version condensée de la pièce d’Antonio Quinet, La Leçon de Charcot, qui redonne corps à la célèbre présentation de malades hypnotisés de la fin du XIXe siècle.

Le rire à l’épreuve de l’inconscient, direction Anne Bourgain, co-écrit avec Christian Pisani et Christophe Chaperot. Paris, Hermann 2010, 198 p.

bourgain-le-rirePrésentation :
Les trois regards qui constituent cet ouvrage abordent l’expérience fondamentale commune qu’est le rire. Chaque auteur montre comment ce phénomène se partage d’une façon universelle et singulière à la fois : il s’agit de voir comment le rire émerge à partir des failles du système défensif propre à chaque structure. Le rire, manifestation vivante et concrète, est ici exploré dans tous ses éclats. Les auteurs évoquent ses modes d’explosion, qui convoquent l’inconscient, ouvrant des brèches, formant des fragments. Le fil interrogateur est celui du rapport entre l’inconscient et le rire, l’un et l’autre étant avant tout l’expression d’une coupure.
L’inconscient nous divise, le rire aussi. Être « sujet du rire » ne va pas de soi. Prendre le rire comme sujet ne peut se résumer à se fixer le thème du rire pour objet. Ainsi, l’enjeu principal de cet ouvrage est bien ce qui du rapport à l’objet peut être dévoilé dans et par le rire. Cela passe en premier lieu par l’examen de l’articulation du rire à la langue, du rire à l’Autre, du langage. Les auteurs envisagent ensuite l’articulation du rire avec les concepts fondamentaux censés rendre compte de l’inconscient. Bien entendu, ce questionnement est aussi celui-là même que la cure analytique soulève. Enfin, à partir notamment du rire « hors-limite », ils traitent d’une modalité clinique dans laquelle le rire est rarement envisagé : la psychose.

Pratiques sportives adolescentes. Du stade au quartier. L’Harmattan 2010, 191 p.

bourgain-pratiques-sportives

Présentation :
Cet ouvrage est né de la rencontre des auteurs avec la pratique sportive, mais aussi d’une attention portée à la question du devenir chez les adolescents. Pour les uns, l’acte sportif reste le lieu de tous les dangers, pour d’autres il constitue une voie de résolution de l’angoisse, une sortie de crise, un renoncement même aux fantasmes de toute-puissance. Mais pour nombre d’adolescents, ne représenterait-il pas d’abord une nouvelle place à conquérir, un peu à distance de l’enfance, un autre mode de vie, une façon d’être à l’heure de son désir ?

Chemins de traverse. Passages de Freud à Derrida. Limoges. Lambert Lucas, 2009, 100 p.

couvBourgainPrésentation :
la pulsion de pouvoir est toujours à analyser. Penser le politique est depuis Freud au coeur de la pratique analytique. Entendre quelque chose de l’inconscient demande un pas de côté, un écart, pour tenter de subvertir la psychanalyse de l’intérieur. C’est là où nous entraînent ces « chemins de traverse », ces passages secrets entre philosophie, littérature et psychanalyse. Au moment où paraît La Bête et le Souverain, premier volume du dernier séminaire prononcé par Derrida, la démocratie, la psychanalyse, l’hospitalité, la langue en promesse sont encore à venir. Ces questions urgentes à penser sont notre dette. À partir des motifs les plus patiemment dépliés par un Derrida lecteur de Freud – le secret, la trace, la vérité, l’animalité – cet ouvrage entend éclairer quelques séquences de cette grande scène d’héritage.

Mallarmé ou la création au bord du gouffre. Paris, L’Harmattan, 1996, 224 p.

bourgain-mallarmePrésentation :
« Mon Rêve, m’ayant détruit, me reconstruira » écrit lui-même Mallarmé. Aux frontières de la littérature et de la psychanalyse, l’auteur explore l’écriture mallarméenne en son ambiguïé même. Cet essai clinique à partir de l’œuvre retrace les différents destins d’un idéal, porté par un rêve littéraire, qui dans le même temps se heurte à l’impossible : le dire poétique bute ici contre le mur du langage, comme la règle fondamentale en analyse sert de butée à la parole : Mallarmé, confronté à la question du tout dire, s’engage dans la pratique désespérée qu’est pour lui l’écriture, et chaque signifiant qui surgit devient alors cet aboli bibelot d’inanité sonore. Dans ce parcours du rêve à la désillusion, la fidélité à l’art, la quête de l’absolu conduisent le poète à une véritable expérience des limites, au cours de laquelle il approche la mort et la folie. Néanmoins, s’il y a péril dans cette pratique de l’abîme, l’acceptation du risque poétique est aussi, en dernier ressort, ce qui permet la reconstruction de l’être. Ainsi, par une stratégie défensive très élaborée, qui défie le hasard et met en oeuvre un temps et un espace autres, Mallarmé, en véritable passe-muraille, parvient-il à maintenir cet écart entre le réel et l’idéal, en se jouant de son propre désir. Cet ouvrage pose donc la question de la jouissance du créateur, qui, d’abord occultée, refait surface par le détour de la sublimation. Il montre que l’écriture permet au poète une sortie du Gouffre. Quant au lecteur, il est libre de se promener dans le dédale de la création littéraire, dans l’œuvre d’un grand auteur
trop souvent taxé d’hermétisme volontaire et gratuit.

Contributions à des ouvrages collectifs :

– « le visage animal : un pari à soutenir ». Dans Recherches de visages, une approche psychanalytique. Sous la direction d’Eric Bidaud. Paris : Hermann, 2014.

bourgain-recherches-de-visages

– « Figures cliniques d’une cruauté bien ancrée ». Dans La violence, l’adolescent, la ville. Sous la direction de Marie Jejcic, Paris : EDK, 2014.

1507-1

– « Figures de l’autre : animalité, altérité et écriture ». Dans Altérité, et psychopathologie, 3, pp 121-134, sous la direction d’Eliane Allouch, Paris : Nolin, 2011.

alterite-et-pyschopathologie-3

– « Il était une foi : la langue ». Dans La foi expectante, Monts, Presses de présence graphique, 2007.

– « Entre ciel et bitume : un sacrifice structurant ». Dans La glisse urbaine, Autrement, n° 205, Paris, 2001, 174-180.

– « Pratiques cliniques avec des familles d’Afrique noire ». Dans Des Sociétés, des Enfants, le regard sur l’enfant dans diverses cultures, sous la direction de Herbaut, Paris, L’Harmattan, 1996, pp.211- 233.

Articles :

– « De l’inaudible à l’inouï. » Dans Le coq-Héron, L’enfant mal accueilli, 2016, 224 : 71-82.

– « Se faire un corps et faire corps ». Dans Diversité, Le sport : un trait d’union ? 2013, 171, 87-91.

– « Figures visibles et moins visibles de l’indéracinable cruauté ». Dans Psychiatries, Revue de recherche et d’échanges, 2012, 157, 151-161.

– « De l’entrée dans l’écrit à l’invention de sa signature par le jeune sujet ». Dans Cahiers de l’infantile, Cliniques et écritures, 2012, 17-29. (avec E. Bidaud)

– « Pierre Guyotat ou le rapport à la langue ». Dans Cliniques Méditerranéennes, 2011, 84, 19-32.

– « Depuis Foucault : les loges de la folie ». Dans Chimères, 2010, 72 : 56-72.

– « Enjeux de la signature adolescente ». Dans Adolescence, 2008, 26, 4, 1023-1035.

– « la question du rire à l’adolescence ». Dans Cliniques Méditerranéennes, 2008, 78, 257-267. (avec E. Bidaud).

– « L’autre en soi ou la question du double chez un poète ». Dans Le Coq-Héron, Figures de l’autre en soi, 2008, 192, Erès, 99-104.

– « Malaise dans la communauté : de la langue dans la mise au pas des sujets ». Dans TERRA ED, coll Esquisses, 15, juin 2008, 15-24.

– « La psychose : un laboratoire de langues ? » Dans Cahiers de l’infantile, 5, Langues maternelles, L’harmattan, 2006, 55-74.

– « L’écriture de la cruauté n’est-elle que sacrifice du sujet ? ». Dans Revue des Lettres et de Traduction de l’Université de Jounieh, Liban, n°11, novembre 2005.

– « L’homme à réinventer : un pari derridien ? » Dans Ethique et Santé, vol 2, 4, Masson, 2005, 219-221.

– « Jean-Pierre Duprey ou le fantasme du corps en morceaux » Dans Gradiva, Revue Européenne d’Anthropologie Littéraire, Psychanalyse et Littérature, Instituto Superior de Psicologia Aplicada, Lisbonne, 2005, vol 8, 1, 69 – 82.

– « Sportifs de haut niveau, mais rebelles : une vue de l’esprit ? » Dans Outreterre, Erès, 8, 2004, 339-346.

– « Quelle pratique clinique face à la nouvelle donne psychiatrique ? » Dans Ethique et Santé, Masson, 2004, 1, 32-36.

– « Face au terrorisme : peut-on prendre en compte le savoir freudien ? » Dans Topique, Puf 81, 2003, 107-119.

– « Piercing et tatouage : du corps à l’œuvre d’art ». Dans Archives Françaises de pédiatrie, n°8, Paris, 2001, 1006 -1012.

– « Psychologues cliniciens : d’une génération à l’autre ». Dans Psychologie clinique, n° 12, L’harmattan, Paris, 2001, 163-172.

– « Maladie et traitement ou les deux temps du traumatisme dans les atteintes somatiques graves de l’enfant ». Dans Neuropsychiatrie de l’enfance et de l’adolescence, 1998, 46 (1-2), 75-81. (avec J-L Daroux, C Chaperot, C Mille).

– « La violence faite à la langue : un cri d’alarme des banlieues ? » Dans L’Information psychiatrique, 1998, vol 74, n° 2, Paris, 163-169.

– « L’anorexique et sa famille ou l’esprit de corps à corps perdu ». Dans Neuropsychiatrie de l’enfance et de l’adolescence, 1996, 44 (11), 555-559. (avec Mille C, Daroux J-L, Bourgain A, Laurent B).

– « Le second souffle du coureur de fond ». Dans Champ psychosomatique, vol 37, n° 6, Grenoble, 1996, 47-59.

– « De l’angoisse à la dérision : la vie difficile de René Crevel ». Dans L’Information psychiatrique, 1996, vol 72, n° 4, Paris, 361-364.

– « Géméllité africaine : un enfant psychotique et son double ». Dans Neuropsychiatrie de l’Enfance et de l’Adolescence, Paris, janvier-février 1995, 43 (1-2), 13-16.

– « Clinique médicale, clinique psychologique ». Dans Psychologie médicale, Paris, 1995, 27, Spécial 1, 23-25.

Communications à des colloques :

– « Figures visibles et moins visibles de l’indéracinable cruauté. » Conférence plénière aux congrès de l’AFPEP (Association Française des Psychiatres d’Exercice Privé) La violence fondatrice du droit. (Amiens, 23-24 septembre 2011).

– « Approche clinique de la pièce d’Agota Kristof, Monstres et autres nouvelles » Communication au Colloque Gradiva, Institut d’anglais Charles V, Université de Paris 7 : 29 et 30 janvier 2010.

– « Malaise dans la communauté ou la techno-langue comme symptôme » Communication au colloque organisé par l’association des psychologues cliniciens de Lille III, Banlieues, favelas : phénoménologie du malaise social, le 18 juin 2009.

– « L’adolescent et l’invention de sa signature », communication au colloque Cliniques et écritures, 14 et 15 février 2008, organisé par JF Chiantaretto, UTRPP, Paris 13. (avec Eric Bidaud).

– « Figures de l’enfermement : du recours à la langue dans l’asservissement ». Intervention au Colloque organisé autour de la clinique de l’enfermement par le Collectif Psychiatrique abbevillois, Théâtre d’Abbeville, le 29 mai 2008.

– « René Crevel : du trauma à l’écriture du fantasme. » Communication au colloque Gradiva, Institut Charles V, université de Paris 7, 27 janvier 2006.

– « Clinique médicale, clinique psychologique ». Intervention au Congrès annuel de la Société de Psychologie Médicale de Langue Française (Amiens 1994 ). («psychiatrie du généraliste, psychiatrie du psychiatre ».)

Communications à des journées d’études et séminaires de recherche :

– « Le corps et la langue à l’épreuve de l’inconscient », intervention dans le cadre du séminaire de recherche du Professeur J-D Causse, samedi 12 février 2016.

– « Corps, langue, animalité. Interrogations cliniques. » Intervention dans le cadre du séminaire clinique de Gonesse, pôle de recherche clinique de psychiatrie générale, à l’invitation de Sarah Journoud et d’Olivier Labergère, vendredi 18 mars 2016.

– « Le corps, la langue, le politique. Questions pour la psychanalyse à venir », Intervention dans le cadre des mercredis du Cercle Freudien, Paris, le mercredi 28 mai 2016.

– Journée avec Anne Bourgain et Alvaro Escobar, A l’écoute du port de Canet en Roussillon, organisée par Michel Balat et les associations AFPREA et Equinoxe, le 4 juin 2016.

– « Les enfants dits hautement perturbateurs ou l’invention d’une catégorie », communication une semaine avant les journées cliniques des CMPP de Fort-de-France, avril 2013.

– « le monde hallucinant de Jean-Pierre Duprey. » Intervention dans le cadre du séminaire clinique et création du sujet organisé par Jean-Michel Vives à l’Université de Nice : le 9 janvier 2012.

– « La poétique de Celan : une écriture de l’extrême ? » intervention à la journée d’études organisée par JF Chiantaretto (groupe Littérature personnelle et psychanalyse), samedi 18 février 2012.

– « Adolescence intemporelle ou inconsistance d’une notion. » Communication dans le cadre de l’École doctorale Erasme. Université Paris 13, jeudi 5 avril 2012.

– « Prendre le parti de l’inconscient ou effets de vérité en analyse. » Intervention aux Mercredis du Cercle freudien, le 18 mai 2011.

– « Cliniciens, vos papiers ! Ou qu’est-ce qui autorise nos pratiques ? » Communication à la journée d’Études sur la psychothérapie institutionnelle organisée par les CEMEA en hommage à Lucien Bonnafé, le 10 février 2009, CREAI, Amiens.

– « Le corps et la langue chez René Crevel », intervention à la Journée d’Études organisée par l’Association Européenne Nicolas Abraham et Maria Torok, samedi 14 mars 2009, Paris.

– « L’université face au pouvoir : pourquoi veut-on toucher à l’université ?» Intervention au séminaire de René Major, 26 mars 2009, École normale Supérieure.

– « Péril en la demeure » Communication à la journée clinique organisée par l’association des psychologues cliniciens de LILLE III, clinique des institutions le 16 octobre 2009.

– « Le corps et la langue à l’adolescence », intervention au Séminaire de la Nouvelle Forge, Senlis, 19 octobre 2009.

– « Logique inconsciente du mot d’esprit et subversion de la langue », intervention au Congrès de psychiatrie de l’adulte, association Croix Marine, Abbeville, le jeudi 22 mai 2003.

– « Du rêve à la mort : une lecture clinique de l’aventure surréaliste », paru dans
Débats cliniques, Numéro spécial, Art et Symptôme, Actes du VI colloque de l’Association de Recherche Clinique du Premier Secteur de Psychiatrie d’Indre et
Loire, TOURS, 2000, 59 -84.

– « Du mélange des langues à celui des cultures : une nouvelle clinique pour la Babel moderne. » Communication aux XVIII Journées de l’Information psychiatrique, Psychiatrie, langues et cultures, Fort-de-France, 1999 (avec C. Mille).

– « D’une cause à l’autre : analyse de quelques passions idéologiques ». Communication aux XVII° Journées de l’Information psychiatrique : Psychiatrie et Libertés, les 8, 9, 10 octobre 1998 à Strasbourg.

– Incidences psychopathologiques de la révélation d’un inceste frère-soeur. Communication au deuxième congrès européen de psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent. Séville,15-17octobre 1998.

– « De la folie entrevue à l’échappée belle, à travers Mallarmé et quelques autres », Communication au Colloque Littérature et psychiatrie, in Littérature et psychiatrie, Actes de la Table ronde tenue le 20 janvier 1994 à l’université de Picardie Jules Verne, ouvrage édité par le Service des Affaires culturelles de l’UPJV, avec le concours de la DRAC Picardie, imprimerie IRG, Amiens, automne 1994.

Jurys de thèse de doctorat

– Elodie Jacques-Boussard, « Aux sources du malentendu entre interlocuteurs sourds et entendants. L’histoire, la langue, la culture », direction Anne Bourgain, soutenue le 16 juin 2016 à l’Université Paris 13.

– Gabriel Binkowski,«Je deviens une autre personne. Conversion religieuse et psychopathologie », direction Thierry Baubet, soutenue le 26 janvier 2015 à l’Université Paris 13, Bobigny. (rapporteur).

– Alain Guérin, « Destins du féminin dans les agirs d’adolescentes délinquantes », soutenue le 16 décembre 2014 à l’Université Paris 13. (co-direction A Bourgain, J-Y Chagnon).

– Franck Couragier, « Le fraternel : registres et modalités d’émergence dans les groupes de formation et les groupes thérapeutiques», direction Jean-Pierre Pinel, soutenue à l’Université Paris 13 le 12 décembre 2014. (rapporteur).

– Dan Xu, « L’image du corps, la lettre et l’écriture chinoise », direction Olivier Douville, soutenue à l’Université Paris 7 le 26 novembre 2014. (rapporteur).

– Dominique Ménard-Tonnoir, « Ecriture de soi, construction de soi. L’écriture et sa relation à l’inconscient. » direction Rosa Caron, soutenue à l’Université de Lille III le 22 mars 2014. (rapporteur).

– Dimitra Athanasopoulou, « Théâtre et psychanalyse. La femme sous le regard masculin de la dramaturgie », direction Paul-Laurent Assoun, soutenue à l’Université Paris 7 le 20 mars 2013. (rapporteur).

– Christophe Scuderi, « Esquisse d’une généalogie de la psychologie française : l’unité de la psychologie, de Daniel Lagache », direction Daniel Beaune, soutenue à l’Université de Lille 3 le 24 mars 2012. (rapporteur).

– Laurence Finizio, « L’exclusion est un fait total. Pour une analyse contemporaine de la subjectivité », direction Jean-Louis Pédinielli, soutenue à l’Université d’Aix en Provence le 8 décembre 2012. (rapporteur).

– Catherine Radacunu, « La capacité de la mère à se séparer de son enfant. Approche clinique, littéraire et iconographique», direction Fethi Benslama, soutenue à Paris 7 le 29 juin 2011. (rapporteur).

– Amal Alzahrani, « La fille enterrée vivante. Regard sur la position féminine d’Arabie. » direction Marianne Baudin, soutenue à l’université Paris 13 le 10 décembre 2009. (rapporteur).

Les commentaires sont fermés.