VIDAL Georges

Georges Vidal

Professeur agrégé au Lycée Joffre (Montpellier)

2012 : Qualification aux fonctions de professeur des universités par le CNU section 22.

2011 : Habilitation à diriger des recherches ; composition du dossier : volume I. Mémoire de synthèse : Présentation du parcours de recherche et d’enseignement, 118 p. ; volume II. Publications : Recueil des parutions depuis 2003, 350 p. ; volume III. Etude inédite : Ennemi intérieur, enjeux stratégiques et politique de sécurité : l’armée française et le problème bolchevik de la révolution russe au régime de Vichy (octobre 1917-novembre 1942), 689 p. ; dossier présenté le 18 novembre à l’Université Montpellier III devant un jury composé de Madame Christine Levisse-Touzé (directrice du Mémorial Leclerc-Musée Jean Moulin) et de Messieurs les Professeurs Olivier Forcade (Université Paris IV), Jean-François Muracciole (Université Montpellier III – garant), Jean-François Sirinelli (Institut d’études politiques de Paris – Président), Olivier Wieviorka (Ecole normale supérieure de Cachan), [Frédéric Monier (Université d’Avignon) empêché],

2002 : Doctorat d’Histoire ; sujet de thèse : Le Parti communiste français et la Défense nationale à l’époque du Front populaire : de l’antimilitarisme révolutionnaire à l’armée républicaine (1934-1939), 694 p., soutenue le 9 décembre à l’Université Montpellier III devant un jury composé de Messieurs les Professeurs Jean-Charles Jauffret, François Marcot, Jules Maurin (directeur de recherche), Jean-Louis Robert (président) et Serge Wolikow (rapporteur).

1996 : D.E.A d’Histoire contemporaine. Mémoire : La Commission départementale pour le reboisement de l’Hérault (1924-1940), sous la direction de Madame le Professeur Geneviève Gavignaud-Fontaine.

1980 : Maîtrise d’Histoire. Mémoire : La Revue du Christianisme social (1929-1940), sous la direction de Monsieur le Professeur Gérard Cholvy.

Enseignement universitaire à l’Université Paul-Valéry :

1996-1997 : chargé de cours en 1ère année de DEUG (période contemporaine).

2003-2014 : chargé de cours en master II Histoire militaire, études de défense et politiques de sécurité (option professionnelle).

2005-2011 : chargé de cours à l’Université Montpellier I, Prép’ENA, option Histoire.

2014-2015 : chargé de cours en culture générale dans la préparation au concours de Conservateur des bibliothèques.

Participation à des jurys de doctorat :

– Rapporteur et membre du jury de la soutenance de Darlane Mengue-M’Engouang, directeur de thèse Monsieur le Professeur Jean-Charles Jauffret, sujet : L’Ingérence étrangère dans les crises politiques en Guinée et en Mauritanie de 2008 à 2013, 27 mars 2015, IEP d’Aix-en-Provence.

– Rapporteur et membre du jury de la soutenance de Candice Ménat, directeur de thèse Monsieur le Lieutenant-Colonel Rémy Porte, sujet : Réflexion sur la guerre motorisée dans l’espace européen à travers la presse et la littérature militaire : étude comparative France-Allemagne-Grande Bretagne (1919-1935), 23 janvier 2015, IEP d’Aix-en-Provence.

Publications

Travaux en préparation ou à paraître :

– L’Alliance improbable : l’armée française et la Russie soviétique (1917-1939), Presses universitaires de Rennes, à paraître en 2015, 320 pages environ.

– Guillaume PIKETTY et Jean-François MURACCIOLE (sous la direction de), Encyclopédie de la Seconde Guerre mondiale, collection « Bouquins » (à paraître en 2015) ; notices « Le communisme et la guerre », « L’économie de guerre soviétique ».

– Faire la guerre au communisme ? Les militaires français, le PCF et l’URSS (1939-1945) (300 p. environ, à paraître en 2016 avec une préface de Jean-François MURACCIOLE).

– « Le communisme dans l’arc méditerranéen français », dans Jean-Marie GUILLON, Jean GARRIGUES, Jean-François MURACCIOLE et Jean-Paul PELLEGRINETTI (sous la direction de), Pour une histoire politique de la France méditerranéenne, titre provisoire d’un ouvrage à paraître en 2016 dans le cadre du programme Identités et cultures en Méditerranée (ANR).

– Participation à l’élaboration de la base de données Les Elites politiques de la révolution française à la Ve République dans le cadre du programme Identités et cultures en Méditerranée (ANR) ; responsable de l’étude des maires de Florac (Lozère).

– Patrick CABANEL, André ENCREVE (sous la direction de), Dictionnaire des protestants français, lettres D à G, tome 2.

Ouvrages :

L’armée française et l’ennemi intérieur. 1917 – 1939. Enjeux stratégiques et culture politique. Préface d’Olivier Forcade. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015, 264 p.

Georges Vidal l'armee francaise et l'ennemi interieur

Présentation de l’éditeur :
La révolution bolchevik marque dans l’histoire de l’armée française le début d’une mutation dont les effets profonds et durables vont au cours de l’entre-deux-guerres influencer la pensée militaire, peser dans les choix stratégiques du haut commandement et sur les relations entre l’institution militaire et le pouvoir politique.
Si l’État soviétique est tenu jusqu’en 1939 comme un facteur international marginal, l’implantation du mouvement communiste en France pose d’emblée la question majeure de la tenue du front intérieur en temps de guerre, une véritable rupture conceptuelle qui initie le processus complexe de construction d’un ennemi global : d’une part, avec la redéfinition de l’ennemi intérieur en raison de la vocation mondiale du bolchevisme et de la subordination du PCF à Moscou ; d’autre part, parce que le risque révolutionnaire est désormais évalué en regard de la menace allemande qui reste le problème militaire central.
Toutefois, si la dialectique guerre-révolution est une variable qui compte dans l’évaluation des risques de conflit et participe d’une tendance à la politisation de l’institution militaire, l’anticommunisme au sein de l’armée est d’intensité variable et ses motivations peuvent être très différentes. Aussi, la dangerosité de l’ennemi intérieur est source de divergences sur sa portée pour la défense nationale et la sécurité de l’État. La profondeur de ces fractures et leurs effets tendent à s’accroître au fil du temps, parce qu’elles touchent aux fondements de l’institution militaire.
En effet, le communisme est pour l’armée à la fois un problème stratégique, surtout corrélé à la question allemande, un enjeu politique essentiel, centré sur le maintien de l’ordre, et le révélateur discret de l’affirmation de deux cultures politiques sous-jacentes porteuses de conceptions antagoniques de l’identité nationale.

– Histoire des communismes au XXe siècle, Paris, Ellipses, 2013, 368 p.

Vidal histoire des communismes

Présentation de l’éditeur :
Le communisme a été un acteur majeur du siècle passé, d’abord comme phénomène totalitaire, mais également comme acteur de premier plan des relations internationales et des principaux conflits. Pourtant, en dépit de ce rôle considérable et malgré les vagues successives d’adhésions qu’il a suscitées, il a fini, pour l’essentiel, par s’effondrer brusquement et sans coup férir.
L’ouvrage retrace les grandes étapes de cette trajectoire paradoxale et en décrit les mécanismes en accordant une importance particulière à la dialectique singularité/diversité qui domine l’histoire du phénomène communiste. En effet, si tous les régimes et partis communistes se sont inspirés du modèle soviétique, tous ont connu une histoire particulière, et les réalités propres aux uns et aux autres ont eu tendance à s’accroître au cours du temps, provoquant tensions croissantes et fractures irrémédiables au sein du monde communiste. L’opposition de destins entre l’URSS et la Chine en constitue l’illustration la plus flagrante.
Ce processus s’est déroulé en deux grandes étapes : de 1917 à 1953, l’expansion du communisme est dominée par le rôle central de l’URSS ; de 1953 jusqu’à la fin du siècle, son évolution devient polycentrique et marquée par l’épuisement progressif de sa dynamique initiale.

La Grande Illusion ? Le Parti communiste français et la Défense nationale à l’époque du Front populaire, Lyon, Presses universitaires de Lyon, 2006, 496 p.

La grande illusionPrésentation de l’éditeur :
Face au réarmement de l’Allemagne hitlérienne, quelles furent les véritables intentions du Parti communiste français en matière de Défense nationale : affaiblir la puissance militaire française ou garantir au pays les moyens de sa défense ? Cette alternative triviale recouvre toute une série d’interrogations et de controverses ou polémiques historiographiques : sous le masque du pacifisme et du patriotisme, les communistes français ont-ils souhaité la guerre européenne afin de profiter des difficultés militaires, voire de la défaite, pour s’emparer du pouvoir ? Ont-ils au contraire cherché à faire reculer les risques de guerre tout en s’efforçant de soutenir le renforcement de l’outil militaire français ? Moscou, à travers le Komintern, a-t-il cherché à favoriser en France les conditions politiques optimales pour la conclusion d’une solide alliance militaire franco-soviétique ? A moins que les desseins de Staline aient été d’affaiblir la France de l’intérieur pour inciter l’Allemagne à diriger son effort expansionniste vers l’Ouest et non vers l’Est ?
A partir de sources d’origines diverses, en particulier de documents inédits ou peu exploités trouvés dans les archives du mouvement communiste et du contre-espionnage français, Georges Vidal apporte des éléments de réponses à ce questionnement, tout en élargissant sensiblement sa problématique. Par cette approche renouvelée des relations entre les communistes, l’armée et la Défense nationale, l’auteur montre que le PCF applique dans la période du Front populaire une véritable politique militaire,  définie pour l’essentiel par le Komintern. Ainsi, par glissements successifs, sans véritable tournant ni rupture, le PCF abandonne l’antimilitarisme révolutionnaire et adhère au principe de Défense nationale. Ce ralliement effectif, confirmé par les pratiques communistes dans l’armée et au Parlement, se révèle d’une nature complexe, non dénué d’ambiguïté : malgré la mutation patriotique du PCF, l’Union soviétique demeure la véritable patrie et l’Armée rouge, celle des prolétaires ; l’armée française « républicaine » reste toujours perçue comme un danger intérieur. A l’inverse, par un effet de miroir, la majorité des officiers et du haut-commandement continuent de considérer les communistes comme « l’ennemi intérieur ». Cette articulation originale entre PCF et armée fournit l’étude d’une relation réciproque inédite qui éclaire l’histoire de l’institution militaire, des aspects importants de l’histoire des relations internationales et des mécanismes de construction des opinions publiques.

Participation à des ouvrages collectifs :

– « Le communisme et la dialectique de la paix d’octobre 1917 à août 1939 : théories, représentations et instrumentalisation », in La fabrique de la paix. Acteurs, processus, mémoires (s. dir. Antoine Coppolani, Charles-Philippe David et Jean-François Thomas), Laval, Presses Universitaires de Laval, 2015, p. 187-200.

– Patrick Cabanel, André Encrevé (s. dir.), Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, tome 1, Paris, Les Editions de Paris-Max Chaleil , 2013, 1024 p. Notices : « Boujut Pierre », « Camou Jean », « Charpiot Gaston », « Comte Albert », « Coppeaux Ephrem ».

– « La collusion germano-bolchevik vue par les militaires français : hypertrophie et nouvelle représentation du danger allemand dans la France de la première moitié du XXe siècle », dans Burghart Schmidt et Jörg Ulbert, Ennemi juré, ennemi naturel, ennemi héréditaire (actes du colloque international, Université de Bretagne-Sud, 28-29-30 novembre 2008), Hambourg, DOBU Verlag,  2011, p. 241-256.

– « La perception du bolchevisme par l’armée française de 1920 à 1933 » dans Jean-François Muracciole (s. dir.), Mélanges Maurin, Paris, Michel Houdiard Editeur, 2010, p. 53-65.

– Georges Cattucoli (s. dir.), Dictionnaire de la France Libre, Paris, Robert Laffont, 2010,  1602 p. Notices : « armée (le PCF et l’) » ; « attentats communistes en France contre les Allemands (la FL et les) » ; « Bogomolov » ; « communisme (la FL et la question du) » ; « communistes d’Alger (et CFLN) » ; « Maïski ; milices patriotiques » ; « presse communiste (et la FL) » ; « trotskystes (et FL) ».

– « Ouvriers et volontaires dans l’organisation de l’autodéfense communiste de l’entre-deux-guerres : le cas français », dans Hubert Heyriès et Jean-François Muracciole (sous la direction de), Le soldat volontaire en Europe au XXème siècle : de l’engagement politique à l’engagement professionnel, Montpellier, Presses universitaires de la Méditerranée, 2007, p. 255-269.

– « Implantation et activité communistes dans l’armée française de 1926 à 1939 », dans Claude d’Apzac-Epezy (sous la direction de), Histoire socio-culturelle des armées III, Cahiers du CEHD, n°30, 2007, p. 151-184.

– « Défense de l’Union soviétique et communisme français de 1925 à 1934 : à l’interface du politique, du culturel et du militaire », dans Frédéric Dessberg et Frédéric Thébault (sous la direction de), Sécurité européenne : Frontières, glacis et zones d’influence de l’Europe des alliances à l’Europe des blocs (fin XIXème – milieu du XXème siècles), Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2007, p. 141-155.

– « André Marty et l’armée française dans les années 1930. Entre antimilitarisme et défense nationale », dans Paul BOULAND, Claude PENNETIER et Rossana VACCARO (sous la direction de), André Marty, l’homme, l’affaire, l’archive, Paris, Codhos éditions, 2005, pp. 45-61.

– « Le communisme, la guerre et la paix (1905-1946) », dans Frédéric ROUSSEAU (sous la direction de), Guerres, paix et sociétés, Paris, Atlande, 2004, p. 225-289.

– « La Défense nationale et la préparation à la guerre dans la presse communiste de la fin des années 1930 », dans Hervé COUTEAU-BEGARIE (sous la direction de), Les Médias et la guerre, éditions Economica, 2005, p. 636-648.

– « Le haut commandement et la crainte de “ l’ennemi intérieur ” en juin 1940. Origines et caractéristiques de la peur du complot communiste dans la hiérarchie militaire », dans Christine LEVISSE-TOUZE (sous la direction de), La Campagne de 1940, Actes du colloque international au Musée de l’Armée des 16-17-18 novembre 2000, Paris, Tallandier, 2001, p. 357-388.

Articles :

– « L’affaire Fantômas : le contre-espionnage français et les prémices de la préparation à la guerre (1932) », Vingtième Siècle. Revue d’histoire, n° 119, 2013, p. 3-14.

– « Violence et politique dans la France des années 1930 : le cas de l’autodéfense communiste », Revue historique, n°640, octobre 2006, p. 901-922.

– « L’armée française face au communisme du début des années 1930 jusqu’à “ la débâcle ” », Historical Reflections, summer 2004, vol. 30, n° 2, p. 283-309 (revue nord américaine).

– « Communisme, guerre et paix (1905-1946). Bibliographie sélective », Histoire, Défense et Sociétés, n°1, 2004, p. 75-87.

– « Le Parti communiste français et la Défense nationale (septembre 1937-septembre 1939) », Revue historique, n°CCCVI/2, 2004, p. 333-369.

– « Le Parti communiste français et la défense nationale à l’époque du Front populaire », Guerres mondiales et conflits contemporains, n°215, juillet 2004, p. 47-73.

– « La politique militaire du PCF à l’époque du gouvernement Sarraut : entre antimilitarisme et ralliement à la défense nationale (janvier-mai 1936) », Revue historique des armées, n° 237, 4ème trimestre 2004, pp. 90-105.

– « Socialistes, néo-socialistes et communistes face à la crise des “classes creuses” et à la loi des deux ans de 1935 », Histoire, Défense et Sociétés, numéro spécial « La réorganisation des armées aux XIXème et XXème siècles » (actes des Journées franco-suisse, 16 et 17 février 2001, Université Montpellier III), n° 2, 2004, p. 83-119.

– « L’Humanité et la défense nationale dans les années 1930 », Cahiers d’histoire, n°92, 2003, p. 37-50.

– « L’institution militaire et la crainte d’une insurrection communiste en 1936 », Communisme, n°69, 2002, p. 101-126.

– « Les chefs de l’armée française face au communisme au début des années 1930 », Vingtième siècle, n°70, avril-mars 2001, p. 117-125.

– « Jean Moulin et l’Armée secrète. Une politique militaire pour la Résistance. », Histoire et Défense, hors série 2001, p. 51-68.

– « L’armée française face au problème de la subversion communiste au début des années 1930 », Guerres mondiales et conflits contemporains, n°204, octobre-décembre 2001, p. 41-66.

– « La Commission départementale pour le reboisement de l’Hérault (1924- 1940) », Etudes héraultaises, n°28-29, 1997-1998, p. 119-128.

Articles en collaboration :

– Christine LEVISSE-TOUZE (avec), « Jean Moulin et l’Armée secrète (octobre 1941-juin 1943) », Espoir, n°121, décembre 1999, p. 21-36.

 – Christine LEVISSE-TOUZE (avec), « Les structures du commandement de la Résistance après les arrestations de Jean Moulin et du général Delestraint », Espoir, n°122, mars 2000, p. 29-35.

Communications et interventions en séminaires :

– « Le communisme, le PCF, la guerre et le facteur militaire au XXe siècle », Séminaire ANR PAPRIK@2F : Archives et histoire du communisme, séance Le Parti Communiste Français et le fait militaire, Archives départementales, Bobigny, 15 avril 2015.

– « Le communisme et la dialectique de la paix d’octobre 1917 à juin 1941 : théories, représentations et instrumentalisation », colloque La Fabrique de la Paix, organisé par CRISES, Montpellier III, 2-4 octobre 2013.

– « Guerre, armée, défense nationale et communisme français (1920-1945) », « L’armée française et l’Etat soviétique : enjeux stratégiques et problème idéologique (octobre 1917-novembre 1942) », conférences en classe de khâgne du lycée Joffre (15 et 22 mars 2013).

– « L’armée française et le risque d’insurrection communiste des années 1930 à 1942 », séminaire transverse Guerres, armées et sécurité de l’Antiquité à nos jours, Université Paris IV, 3 mai 2012.

– « Le dilemme soviétique et la question du front  oriental : les officiers français en Russie d’octobre 1917 à juin 1941 », Séminaire Histoire des relations internationales aux XIXe -XXIe siècles, Master 1 sous la direction de Monsieur le Professeur Olivier Forcade, IRICE – UMR 8138, Université Paris IV, mercredi 15 février 2012.

– « L’armée française et le problème bolchevik d’octobre 1917 à novembre 1942 », Cercle d’étude de défense – trinôme académique, Rectorat de l’Académie de Montpellier, EAI, 13 mai 2009.

– « Subversion, enjeux stratégiques et politique de sécurité : armée française et bolchevisme de 1917 à novembre 1942 », Séminaire La Guerre en question, 29 avril 2009, Université Montpellier III.

– « La collusion germano-bolchevik vue par les militaires français : hypertrophie et nouvelle représentation du danger allemand dans la France de la première moitié du XXe siècle », colloque Ennemi juré, ennemi naturel, ennemi héréditaire, Université de Bretagne-Sud, 28-29-30 novembre 2008.

– « Le communisme français dans l’entre-deux-guerres : la question militaire, la violence politique, le problème de la paix et de la guerre – sources, bilan historiographique et perspectives », séminaire du Master II Histoire militaire, Défense et Politiques de sécurité (option recherche), jeudi 29 novembre 2007, Université Montpellier III.

– « La place de l’autodéfense dans la mutation du communisme français au cours des années 1930 », Table ronde du groupe franco-allemand d’histoire sociale comparée (Humboldt Universität Berlin, FMSH Paris, Centre de recherches historiques EHESS-CNRS) Pratiques politiques communistes en Europe occidentale et dans les démocraties populaires, 21/22 mai 2007.

–  » Le Parti communiste et l’armée dans les années 1930″, Séminaire Territoires et militants communistes : approches plurielles et comparées, 10 décembre 2005, organisé par le Centre d’Histoire sociale du XXème Siècle (Paris I).

– « Les milices dans le monde communiste de l’entre-deux-guerres », journée d’étude sur les milices de l’époque moderne à nos jours organisée par l’UMR 5609 du CNRS-ESID (Université Montpellier III), le 7 février 2004.

Comptes rendus d’ouvrages :

– Georges-Henri Soutou, Jacques Fremeaux, Olivier Forcade, L’Exploitation du renseignement, en Europe et aux Etats-Unis des années 1930 aux années 1960, Paris, Economica/ISC/CFHM, 2001, 332p. dans Vingtième siècle, n°73, 2002, pp. 224-225.

– Salvatore Lupo, Le Fascisme italien. La politique dans un régime totalitaire, Paris, Flammarion, 2003, 498 p., dans Vingtième Siècle, n°82, avril-juin 2004, pp. 188-189.

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