AMIGUES Suzanne

Professeur émérite de langue et littérature grecques
(Université Paul-Valéry Montpellier III)

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Membre fondateur du CERCAM (Centre d’Etude et de Recherche sur les Civilisations Antiques de la Méditerranée)

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Domaine de recherches :

-  A soutenu une thèse de Doctorat d’État en linguistique à l’Université Paul-Valéry de Montpellier en 1974 sur Les subordonnées finales par « hopôs » en Attique classique ; sous la direction de Jean Brunel.

-  Spécialiste de l’étude des végétaux en Grèce, elle a traduit et publié (en V tomes) les travaux de Théophraste sur l’Histoire des plantes qui sont à l’origine de la botanique.

-  Auteur de nombreux articles de lexicologie botanique grecque publiés notamment dans le Journal des Savants et dans la Revue de Philologie.

-  Contribue depuis sa création (1996) à la Chronique d’étymologie grecque de la Revue de Philologie.

Principales publications :

- Théophraste. Les Causes des phénomènes végétaux. Tome II: Livres III et IV. Texte établi et traduit par Suzanne Amigues. Paris, Les Belles Lettres, 2015, 368 p.

Theophraste Les causes des phenomenes vegetaux Tome II, livres III et IV

Présentation de l’éditeur :
Les livres III et IV constituent le second volet d’un ensemble indissociable dont les livres I et II, publiés dans la CUF en 2012, forment la première partie: à la physiologie des espèces sauvages répond celle des espèces cultivées, d’abord les arbres fruitiers, en particulier la vigne et l’olivier, ensuite les céréales et les légumineuses.
Dans cette étude très technique, relevant de l’agronomie plutôt que de la botanique proprement dite, Théophraste a fait œuvre de pionnier: il tient ses renseignements des agriculteurs eux-mêmes dont il rapporte souvent les opinions divergentes sur tel ou tel procédé de culture, parfois aussi leurs déboires et les leçons à en tirer. Ses sources livresques sont insignifiantes: il cite un certain Androtion dont nous ne savons rien, il conteste çà et là une opinion des « physiologues », et c’est à peu près tout. Si nous ne lui connaissons pas de véritable prédécesseur, il n’eut pas non plus de successeur direct dans la Grèce antique. Il faut arriver à l’époque romaine pour trouver en Varron, Columelle, Palladius et dans une certaine mesure en Pline l’Ancien des spécialistes de ce secteur de la littérature.
Le plan suivi dans ces deux livres respecte la distinction établie dès le début des Recherches sur les plantes entre les formes biologiques des végétaux, les uns ligneux (arbres, arbrisseaux, sous-arbrisseaux), les autres herbacés (céréales, légumineuses, plantes potagères). Ce souci d’organisation méthodique d’une matière immense, puisqu’il s’agit de tout le monde végétal connu au IVe siècle avant notre ère, est la marque d’un esprit clair et parfaitement conscient des exigences pédagogiques.
Il importe de tirer d’un oubli immérité cet ouvrage fondateur de la biologie végétale, une des principales sciences de la vie: des phénomènes récemment élucidés tels que les causes de l’abscission des feuilles à l’automne et de leur croissance printanière, ou même encore inexpliqués, comme le mouvement ascendant de la sève, sont abordés avec un sens de l’observation et une acuité intellectuelle qu’il n’est pas excessif de dire exceptionnels.
La nécessité de mettre à la portée du lecteur non helléniste un ouvrage dont il n’existait pas de traduction française paraît incontestable. Les naturalistes confirmés y découvriront une première approche des grands problèmes de la vie végétale; aux spécialistes de la langue grecque, ce texte révélera une richesse insoupçonnée du vocabulaire technique.

-  Théophraste d’Erésos, Montpellier, Editions Mimosa, 2013, 52 p.

-   Théophraste. Les causes des phénomènes végétaux. Tome I. Livres I et II . Paris, Les Belles Lettres, 2012, XXXII-364 p.

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Présentation de l’éditeur :
Le traité de Théophraste appelé par commodité De causis plantarum, titre traduit plus explicitement par Les Causes des phénomènes végétaux, est indissociable de l’ouvrage du même auteur intitulé Historia plantarum, soit Recherches sur les plantes, unanimement reconnu comme le fondement de la botanique occidentale. Il s’agit de la version écrite de deux cours complémentaires donnés au Lycée d’Athènes dans les années 320-290, l’un de morphologie végétale, l’autre de physiologie. Les références du De causis à l’Historia donnent la preuve irréfutable de leur interdépendance.
La spécificité du De causis réside dans une étude des phénomènes de la vie végétale aussi rigoureuse que possible en un temps où le naturaliste ne pouvait fonder son analyse que sur l’observation directe, sans expérimentation avec des moyens techniques appropriés. Le livre I examine l’individu biologique à tous les stades de son existence : formation, croissance, adaptation au cycle saisonnier, reproduction, mort naturelle ou accidentelle. Des phénomènes aussi complexes que la transmission des caractères héréditaires, la pousse et la chute des feuilles, la photosynthèse, les tropismes, etc., élucidés seulement aux XIXe et XXe siècles grâce aux progrès de la chimie, discipline inconnue de l’Antiquité classique, se trouvent ici abordés avec une sorte de pressentiment remarquable. Pour n’en citer qu’un exemple, l’impulsion de croissance que Théophraste désigne par le mot hormè est attribuée par la biologie moderne au développement de l’auxine, une substance chimique que nous nommons précisément hormone.
Le livre II étudie les influences qu’exercent sur le végétal les conditions climatiques et météorologiques, la nature du sol et des eaux. Il illustre ainsi dans une étude méthodique enrichie d’une foule d’exemples concrets l’étroite dépendance de la plante par rapport à son environnement, ce qui permet de considérer Théophraste comme le véritable fondateur de l’écologie scientifique.
Certes, il restait encore un long chemin à parcourir jusqu’aux acquis de la science actuelle, mais des bases solides étaient jetées et l’historien de ces disciplines ne peut pas se permettre de les ignorer. La publication de l’œuvre botanique de Théophraste dans la Collection des Universités de France rend accessibles au lecteur non spécialiste ces textes techniques difficiles même pour un helléniste expérimenté.

-Philippe GIGNOUX et Suzanne AMIGUES, Lexique des termes de la pharmacopée syriaque, Studia Iranica cahier 47 Chrétiens en terre d’Iran, vol. V, Paris : Association pour l’avancement des études iraniennes, 2011, 103 p.

pharmacopee syriaque studia iranica

Présentation de l’éditeur :
La pharmacopée syriaque demeure encore aujourd’hui peu connue, malgré l’édition datant de 1913 d’un gros volume que nous devons à E.A. Wallis Budge mais qui est loin d’être parfaite, et un manuscrit inédit de la BnF auquel est apparenté un autre de la collection Mingana. L’auteur s’est donné pour tache dans ce petit lexique de rassembler tous les termes, avec les références exactes qui manquaient chez Budge, comprenant les noms de plantes, joliment illustrés par clichés fournis par Suzanne Amigues, ainsi que les termes minéraux et animaliers qui entraient dans la composition des recettes pharmacologiques. Le principal but de cet ouvrage est de déterminer l’origine linguistique des mots syriaques, une grande partie venant du grec. Cependant un nombre non négligeable de mots issus du moyen-perse ou de persan / arabo-persan est à remarquer. Cela montre combien la pharmacopée en syriaque, comme d’autre sciences (médecine, philosophie, etc.) a hérité du grec, attestant par là que les Syriens furent les transmetteurs aux Arabes de ces sciences, comme les spécialistes l’oublient trop souvent et comme l’auteur l’a déjà montré dans des articles précédents.

-   Théophraste. Recherche sur les plantes. À l’origine de la botanique , Paris, Belin, 2010, 432 p. (préface de Paul Bernard, membre de l’Institut).

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⇒ Table des matières

Présentation de l’éditeur :
Le nom de Théophraste évoquera pour certains lecteurs un souvenir de collège : on sait que La Bruyère a imité dans ses Caractères, à vrai dire très librement, un ouvrage homonyme dû à un écrivain grec de l’Antiquité qui s’appelait Théophraste. On sait moins que ce disciple d’Aristote partageait avec son maître une curiosité insatiable pour de nombreuses branches du savoir : philosophie, politique, psychologie, sciences de la vie, etc. Les listes anciennes de ses ouvrages comptent plus de 200 titres, mais le texte en est perdu à quelques exceptions près, dont précisément les Caractères et deux grands traités botaniques intégralement conservés, les Recherches sur les plantes et Les causes des phénomènes végétaux.
Si ce dernier propose des explications que la science moderne n’a pas toujours validées, les Recherches sur les plantes sont unanimement considérées comme l’ouvrage fondateur de la botanique. La plupart des espèces végétales indigènes en Grèce y sont décrites avec un sens de l’observation d’une acuité remarquable. S’y ajoutent les plantes exotiques portées à la connaissance de Théophraste par les rapports des naturalistes qui accompagnèrent Alexandre le Grand dans sa conquête de l’Orient, depuis l’Égypte jusqu’à l’Inde en passant par l’Asie centrale. On assiste avec émerveillement à la découverte par les Grecs du IVe siècle avant notre ère d’un monde aussi nouveau pour eux que le fut bien plus tard l’Amérique pour les compagnons de Christophe Colomb.
Tout en enseignant le grec ancien à l’Université de Montpellier, Suzanne Amigues a consacré une grande partie de son activité de recherche scientifique à la réhabilitation de cette oeuvre majeure injustement méconnue. Son travail sur le terrain dans l’ensemble de la région méditerranéenne lui a permis d’identifier la plupart des plantes décrites dans le texte grec et de réunir une documentation iconographique sans précédent. Quelque 920 photos choisies en particulier pour leur intérêt didactique guident pas à pas le lecteur à travers les Recherches sur les plantes qui ont fait de Théophraste le Père de la Botanique.

-   Théophraste. Recherches sur les plantes. Tome V, Livre IX  ; texte établi et traduit par Suzanne Amigues. Paris, Les Belles Lettres, 2006, LXX-397 p.

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Présentation de l’éditeur :
« Cet ouvrage est le plus ancien traité botanique connu et le seul que nous ait légué l’antiquité gréco-romaine. Théophraste étudie en neuf livres quelque six cents espèces végétales classées suivant des critères scientifiques qui conservent encore leur valeur. Les botanistes de notre temps voient en Théophraste le fondateur de leur science, véritable précurseur dans des disciplines que l’on croirait modernes, notamment l’écologie. L’exactitude rigoureuse des descriptions faites d’après nature, ou suivant les rapports d’observateurs avertis a préservé ce traité du vieillissement, cependant aucune traduction française n’en a été donnée jusqu’à ce jour. Les deux livres réunis dans le tome I de la présente édition traitent des parties de la plante considérées sous leurs divers aspects, ainsi que des procédés permettant de multiplier certains végétaux et de les améliorer par la culture. »

-   Théophraste. Recherches sur les plantes. Tome IV, Livres VII-VIII  ; texte établi et traduit par Suzanne Amigues. Paris, Les Belles Lettres, 2003, XII – 236 p.

-   Études de botanique antique , préface de Pierre Quézel. Paris, de Boccard, 2002, XV-501 p. (Mémoires de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres ; 25).

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Présentation de l’éditeur :
« Recueil de trente-trois articles dispersés dans des publications littéraires ou scientifiques, cet ouvrage est destiné à en faciliter la consultation, notamment grâce à des index détaillés : noms de plantes (grecs, français, scientifiques), noms de personnes et de lieux, passages étudiés ou cités. La première partie présente les traités de Théophraste sur les plantes et la formation de la science botanique grâce aux recherches méthodiques des naturalistes du Lycée. L’apport des données textuelles antiques aux sciences modernes constitue le sujet de la deuxième partie. La littérature technique gréco-latine est riche d’informations utiles pour l’histoire ancienne, l’archéologie, l’histoire de l’alimentation végétale, la pharmacologie, la botanique descriptive et la phytogéographie. Dans cette dernière discipline, par exemple, la comparaison des sources antiques et de la distribution actuelle de certaines espèces a permis plusieurs fois d’en constater l’alarmante régression. La troisième partie intitulée « Les végétaux dans la langue, la littérature et la mythologie grecques » s’adresse spécialement aux hellénistes. Ils y trouveront de nombreuses études de phytonymes grecs fondés sur un aspect remarquable des plantes ainsi désignées ou coulés dans une « matrice métaphorique » qu’il convenait d’identifier. L’image est alors nécessaire à la clarté de l’exposé. Grâce à une abondante illustration presque entièrement en couleur, tout lecteur pourra se faire une idée précise du paysage végétal familier aux anciens Grecs ou découvert avec émerveillement par les compagnons d’Alexandre. »

-   Théophraste. Recherches sur les plantes. Tome III, Livres V-VI  ; texte établi et traduit par Suzanne Amigues. Paris, Les Belles Lettres, 1993, XII – 210 p.

-   Théophraste. Recherches sur les plantes. Tome II, Livres III-IV  ; texte établi et traduit par Suzanne Amigues. Paris, Les Belles Lettres, 1989, 304 p.

-   Théophraste. Recherches sur les plantes. Tome I, Livres I-II  ; texte établi et traduit par Suzanne Amigues. Paris, Les Belles Lettres, 1988, LVIII – 143 p.

-   Les subordonnées finales par « hopôs » en Attique classique. Paris, C. Klincksieck, 1977, 323 p.

Participation à des ouvrages collectifs :

-  « Remèdes et poisons végétaux transmis à l’homme par l’animal », in Le médecin initié par l’animal. Animaux et médecine dans l’Antiquité grecque et latine , Actes du colloque international de Lyon 26-27 octobre 2006, publiés par Isabelle Boehm et Pascal Luccioni, Lyon, Maison de l’Orient et de la Méditerranée, série littéraire et philosophique 12, 2008, pp. 97-107.

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-  « Regards d’un botaniste sur le monde de la médecine au IVe siècle avant notre ère », in La science médicale antique. Nouveaux regards, études réunies en l’honneur de Jacques Jouanna par V. Boudon-Millot, A. Guardassole et C. Magdelaine, Paris, Beauchesne, 2007, pp. 19-33.

-  Auteur de plusieurs notices dans la Chronique d’étymologie grecque (CEG), n°9, 2004, publié par Alain Blanc, Charles de Lamberterie et Jean-Louis Perpillou.

-  « Les plantes associées aux dieux égyptiens dans la littérature gréco-latine », dans Sydney Aufrère, pp. 401-435, 2001.

-  « Technologie forestière et travail du bois dans l’Historia Plantarum de Théophraste », dans J.-P. Brun et Ph. Jockey, Techniques et sociétés en Méditerranée, Hommage à Marie-Claire Amouretti, Paris, Maisonneuve et Larose, 2001, pp. 145-156.

-   » Les traités botaniques de Théophraste », dans Georg Wöhrle (Hg.), Geschichte der Mathematik und der Naturwissenschaften in der Antike. Band 1, Biologie. Stuttgart, Franz Steiner Verlag, 1999, pp. 124-154.

« Die Geschichte der Mathematik und Naturwissenschaften in der Antike (GMN) hat zum Ziel, die Ergebnisse philologischer und wissenschaftshistorischer Forschung der letzten Jahrzehnte in verständlicher Weise zusammenzufassen und nicht nur einem spezifischen Fachpublikum nahezubringen.

Geplant sind insgesamt fünf Bände (Biologie, Geographie, Astronomie, Physik/Mechanik, Mathematik), in denen ausgewiesene Fachleute jeweils einen systematisch-chronologischen Überblick über die Entwicklung dieser Wissenschaften von ihren Anfängen bis in die Spätantike hinein vermitteln.

Alle Quellentexte werden dabei in Übersetzung geboten. Für Detailprobleme sowie eine weiterführende Lektüre wird auf entsprechende Literatur verwiesen. Die Bände bieten somit eine umfassende, aktuelle und grundlegende Information. »

« … a successful collection which will be a good introduction to the subject. » Journal of Hellenic Studies.

-  « Problèmes de composition et de classification dans l’Historia Plantarum de Théophraste », dans Theophrastus : Reappraising the Sources (Rutgers University Studies in Classical Humanities, vol. VIII), edited by J.-M. van Ophuijsen and M. van Raalte, New Brunswick and London, Translation Publishers, 1998, pp. 191-201.

-  « Une famille d’assassins : les akoniton », dans Nomina rerum, Hommage à Jacqueline Manessy-Guitton, Publications du Centre Lama, n° 13, Université de Nice, 1994, pp. 11-33.

-  « Sur le perséa d’Égypte », dans Hommages à François Daumas, tome I, Institut d’Égyptologie – Université Paul Valéry, Montpellier, Publications de la Recherche – Université Paul Valéry, 1986, pp. 25-31.

Principaux articles :

- « Pyrrha de Lesbos dans les textes et dans les faits », Journal des Savants, janvier-juin 2013.

-  « Origines et fondements de l’écologie scientifique », L’Homme et la Science, Actes du XVIe Congrès international de l’Association Guillaume Budé, Paris, Les Belles Lettres, 2011, p. 161-166.

-  « Représentations végétales sur les vases en chlorite de Jiroft », Studia Iranica, 38/1, 2009, p. 105-125.

-  « Le nom grec du lézard et ses développements sémantiques », Revue de Philologie, 80 [2006], 2007, pp. 5-25.

-  « L’exploitation du monde végétal en Grèce classique et hellénistique. Essai de synthèse », Topoi 15/1, 2007, p. 75-125.

-  « Note complémentaire sur le nom des Aravis », Nature et patrimoine en pays de Savoie, 21, 2007, p. 36.

-  « Le styrax et ses usages antiques », Journal des Savants, 2007-2, pp. 261-318.

-  « Les animaux nommés skôlêx dans les Indica de Ctésias, FGrH 45 (46) », Revue de Philologie 79, 2005 [2007], pp. 7-15.

-  6 notices d’étymologie grecque dans CEG 10, Revue de Philologie, 79, 2005 [2007], pp. 159-180.

-  12 notices d’étymologie grecque dans CEG 9, Revue de Philologie 78, 2004 [2006], pp. 155-179.

-  « Glanes naturalistes », Revue des Études grecques, vol. 118, juillet-décembre 2005, pp. 382-390.

-  « Le silphium. État de la question », Journal des Savants, juillet-décembre 2004, pp. 191-226.

-  « Alpes d’ailleurs : au royaume des dieux », Alpes n°22 (Cueillir la montagne), 2004.

-  « Pour la table du Grand Roi », Journal des Savants, janvier-juin 2003, pp. 3-59.

-   » La ‘prairie d’asphodèle‘ de l’Odyssée et de l’Hymne homérique à Hermès « , RPh 76, pp. 7-14 (publié en 2003).

-  « Ambiguïtés et vicissitudes des noms de plantes de Théophraste à Linné », Bulletin de l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier, tome 31, 2000, pp.53-61.

-  « Les belettes de Tartessos », Anthropozoologica 29, Bulletin de « l’Homme et l’Animal », Société de Recherche interdisciplinaire Musée national d’Histoire naturelle, Paris, 1999, pp. 55-64.

-  « Note sur ‘l’ellébore blanc‘ de Discoride, IV, 148 », Revue de Philologie LXXIII 1, 1999, pp. 7-13.

-  « Contribution d’un voyageur anglais à la phytonymie grecque : Gervais de Tilbury et l’Anagyre », Revue de Philologie, LXXIII 2, 1999, pp. 147-154.

-   » Une panacée mystérieuse : le silphium des anciens », Bulletin de liaison de l’Association des Amis du Musée de la Pharmacie de Montpellier, 22, 1997, pp. 1-9.

-  « De la botanique a la poésie dans les Idylles de Théocrite », Revue des Études grecques, vol. 109, juillet-décembre 1996, pp. 467-488.

-  « Les fiancées du soleil », Les astres, tome II : Les correspondances entre le ciel, la terre et l’homme. Les « survivances » de l’astrologie antique, Actes du colloques international de Montpellier, 23-25 mars 1995, édités par B. Bakhouche, A. Moreau et J.-C. Turpin, Montpellier, 1996, tome II, pp. 101-119.

-  « La signature des plantes, source de croyances ou de savoir dans l’Antiquité gréco-romaine ? », Cahiers d’histoire des techniques n°3, La transmission des connaissances techniques, Aix-en-Provence, 1995, pp. 127-138.

-  « Végétation et cultures du Proche-Orient dans l’Anabase, in Dans les pas des Dix-Mille : Peuples et pays du Proche-Orient vus par un Grec, Actes de la Table Ronde internationale de Toulouse, 3-4 février 1995, édités par P. Briant, Pallas 43, Presses Universitaires du Mirail, 1995, pp. 61-78.

-  « Les plantes d’Égypte vues par les naturalistes grecs », Actes du colloque « Entre Égypte et Grèce », publiés par J. Leclant, Cahiers de la Villa « Kérylos », n°5, Paris, 1995, pp. 51-67.

-  « Des plantes nommées Moly », Journal des Savants, janvier – juin 1995, pp. 3-29.

-  « La signature des plantes, source de croyances ou de savoir dans l’Antiquité gréco-romaine ? », dans La transmission des connaissances techniques, Actes des Tables Rondes d’Aix-en-Provence, avril 1993 – mai 1994, édités par M.-C. Amouretti et G. Comet, Cahier d’Histoire des Techniques 3, Université de Provence, 1995, pp. 127-138.

-  « L’expédition d’Anaxicrate en Arabie occidentale », Topoi 6, 1996, pp. 671-677.

-  « À l’origine de la botanique, les recherches sur les plantes de Théophraste », Bulletin de l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier, tome 25, 1994, pp. 167-178.

-  « Étymologie méconnue ou réinterprétation étymologique : le cas de Puxos », dans Les phytonymes grecs et latins, Actes du colloque international de Nice, mai 1992, Nice, 1993, pp. 9-20.

-  « Le rôle de la métaphore dans la formation des noms grecs de plantes », Sens et pouvoirs de la nomination dans les cultures helléniques et romaine, S. Gély éd., Montpellier, 1992, tome II « Le nom et la métamorphose », pp. 295-308.

-  « Hyakinthos fleur mythique et plantes réelles », Revue des Études grecques 105 (1), 1992, pp. 19-36.

-  « Le témoignage de l’Antiquité classique sur des espèces en régression », Revue forestière française 43, 1991, pp. 47-58.

-  « Termes techniques de construction navale dans Théophraste, HP V, 7, 1-3 », Revue archéologique, 1990, pp. 85-96.

-  « Une incursion des Romains en Corse d’après Théophraste, HP V, 8, 2 », Revue des Études anciennes 92, 1990, pp. 79-83.

-  « Note sur le statut de Datura Stramonium L. en Europe », Naturalia monspeliensia, Série Botanique, 55, 1990, pp. 21-25.

-  « Bouprêstis nom d’animal et nom de plante », Revue de Philologie LXIV 1-2, 1990, pp. 89-97.

-  « Un conte étymologique : Hélène et les serpents », Journal des Savants, juillet – décembre 1990, pp. 177-198.

-  « Quelques légumes de disette chez Aristophane et Plutarque », Journal des Savants, 1988, pp. 158-171.

-  « Le Crocus et le safran sur une fresque de Théra », Revue archéologique, 1988, n° 2, pp. 228-242.

-  « Phytonymes grecs et morphologie végétale », Journal des Savants, juillet – décembre 1984, pp. 151-173.

-  « Sur l’arbre sinistre de Théophraste et de Pline », Journal des Savants, 1983, pp. 35-43.

-  « Quelques aspects de la forêt dans la littérature grecque antique », Revue forestière française, XXXII 2, 1980, pp. 211-223.

-  « De la toupie aux pignons : les avatars botaniques de strobilos », Revue des Études anciennes LXXX, n°3-4, 1978, p. 205-216.

-  « Les temps de l’impératif dans les ordres de l’orateur au greffier », Revue des Études grecques, vol. 90, juillet-décembre 1977, pp. 223-238.

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