2e École d’été d’histoire rurale. Archéologie des campagnes et histoire rurale (Moyen Âge – Époque moderne)

Affiche Flaran 2013

L’université de Toulouse 2 – Le Mirail et le CNRS organisent, avec le soutien de l’Association des Journées Internationales d’Histoire de l’Abbaye de Flaran, du laboratoire FRAMESPA (UMR 5136), du laboratoire CRISES (EA4424), et de la mairie de Valence-sur-Baïse, la deuxième école d’été d’histoire rurale de Flaran. Pour la 1re école d’été d’histoire rurale de Flaran (28-30 juin 2012) « Histoire rurale vs histoire environnementale ? », cliquer sur l’affiche ci-dessous :

afficheFlaran 2012

L’école d’été accueillera des chercheurs, enseignants-chercheurs, doctorants et post-doctorants, français et étrangers, travaillant sur les sociétés rurales et l’archéologie agraire à l’époque médiévale et moderne. L’organisation prendra en charge l’essentiel des frais de déplacement et l’intégralité du séjour. Des places sont disponibles pour les jeunes chercheurs. Les dossiers doivent être envoyés avant le 15 avril 2013.

Organisateurs :
Emmanuel Huertas (Univ. Toulouse 2/Cnrs – Framespa)
Marc Conesa (Univ. Montpellier 3 – Crises)

Lieu et date :
Valence-sur-Baïse / Flaran (Gers) du 20 au 23 juin 2013
(arrivée le 20 juin à partir de 16 h et départ le 23 juin à 14h)

Objectifs :

La 2e école d’été d’histoire rurale de Flaran a un double objectif, pédagogique et scientifique.

1. Elle s’adresse tout d’abord aux jeunes chercheurs (doctorants et post-doctorants), français et étrangers, qui auront l’occasion de présenter leurs travaux et de discuter avec des chercheurs plus confirmés. Une attention particulière sera accordée aux sources et à leur traitement dans une perspective interdisciplinaire.

2. Cette rencontre devra faciliter le dialogue entre chercheurs d’horizons historiographiques et de nationalités différentes. Dans un cadre convivial, moins formalisé qu’un colloque, l’école d’été de Flaran se veut un lieu de débats et de discussions entre chercheurs sur un thème qui oblige à repenser les fondements mêmes de nos pratiques disciplinaires. La dimension comparatiste et la communication scientifique entre médiévistes et modernistes, historiens et archéologues seront au cœur de la manifestation.

Thème et axes du programme :

« Archéologie des campagnes et histoire rurale – Moyen Age et époque moderne » : le thème choisi pour cette édition 2013 de l’école d’été d’histoire rurale permettra de s’interroger sur les relations entre l’histoire et l’archéologie rurale. Plus que les oppositions, ce sont d’abord les relations, les combinaisons et les interrelations disciplinaires qui nous semblent devoir être questionnées à travers les différentes traditions scientifiques européennes (Angleterre, Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie). Ce tour d’horizon européen constituera l’intérêt majeur de l’école d’été 2013. La réflexion mettra également l’accent sur le développement récent de l’archéologie moderne, ou post-médiévale, pratiquée en Angleterre et en Italie, par exemple, mais qui reste encore embryonnaire dans plusieurs pays européens et sur l’apport et les modalités de recherche de l’archéologie préventive.

Chercheurs participants :

Annie Antoine (Univ. Rennes 2 – Cerhio)
Marc Conesa (Univ. Montpellier 3 – Crises)
Christopher Gerrard (Durham University)
Florent Hautefeuille (Univ. Toulouse 2 – Traces)
Emmanuel Huertas (Univ. Toulouse 2/Cnrs – Framespa)
Samuel Leturcq (Univ. Tours – Citeres)
Nicolas Poirier (Cnrs –Traces)
Christine Rendu (Cnrs – Framespa)
Laurent Schneider (Cnrs – La3m)
Nicolas Schroeder (Oxford University)Roland Viader (Cnrs – Framespa)
Laurent Vidal (Inrap – Nîmes)
Elisabeth Zadora-Rio (Cnrs – Citeres)

sous réserve :
Grégory Quenet (Univ. Versailles-Saint-Quentin/IUF – OVSQ/CHCSC)

Organisation des journées :

Les journées seront organisées autour de trois sessions (deux le matin et une l’après-midi). Les jeunes chercheurs seront invités à présenter leurs travaux. Les langues de communication seront l’anglais et le français

Modalités d’inscription :

Une dizaine de places sont disponibles pour les jeunes chercheurs : doctorants ou post-doctorants. Les thèmes de recherche privilégiés sont l’histoire rurale ou l’histoire environnementale, l’archéologie des espaces ruraux au sens large. La période concernée : 500-1800 (limites non restrictives).

Les langues de travail étant l’anglais et/ou le français, les candidats devront avoir une connaissance minimale des deux langues (l’expression orale se fera dans la langue de son choix).

Il sera demandé aux candidats de présenter à l’oral leurs travaux.

L’organisation prendra en charge l’intégralité du séjour sur place et les frais de déplacement à la hauteur de 150 euros max. (de France) ; 250 euros max. (de l’étranger).

Le nombre de places étant limité, les candidatures seront examinées par un comité de sélection. Le dossier (en anglais ou en français) comprendra :

. Un curriculum vitae détaillé

. Une présentation des sources de la thèse, écrites ou archéologiques (2 pages)

Les candidatures sont à envoyer avant le 15 avril (réponse le 1er mai) à :
Emmanuel Huertas (emmanuel.huertas@univ-tlse2.fr)
Marc Conesa (marc.conesa@univ-montp3.fr)

 

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